COTE Z
traumatisme ou d’une maladie infectieuse, soit même sans cause apparente. Elles agissent par compression sur le poumon qu’elles repoussent, mais ne pénètrent vas, sauf dans les fornies intra-pulmonaires, dites encore intra-parenchymateuses. Elles compriment au contraire, et lèsent le squelette qu’elles déforment, et le divers organes du médiastin : trachée, œsophage, nerfs. L’irritation de la plèvre se marquera assez souvent par une pleurésie coexistante, et parfois antér'eure à tout autre symptôme. Assez souvent, elles seront découvertes avant tout signe de compression des organes voisins et constitueront une trouvaille radiologique. Elles ne dégénèrent que d’une façon très exceptionnelle, non pas en sarcômes, mais en glioblastomes, constituant alors ce que l’on a appelé des glio-sarcomes.
6° Leur étiologie est imprécise comme celle de la maladie de Recklinghausen elle-même. Elles sont de tous les âges depuis l’enfance (1 an) jusqu’à la vieillesse (75 ans), saus influence du sexe. Au point de vue pathogénique, elles relèvent d’une malformation du tissu ectodermique, les cas tardifs montrant à quel point leur évolution peut être longue.
7° Cliniquement elles ne présentent que des signes d'emprunt liés à la compression des nerfs, de la trachée, de l’œsophage, plus rarement des vaisseaux, variables, on le comprend, avec le siège de la tumeur. Les douleurs névralgiques avant tout, dans le dos, parfois au cou ou à l’épigastre, la dyspnée d'effort, un