‹ La fortune privée à travers sept sièclesChapitre 35 sur 45 · CHAPITRE V · texte numérisé non relu

CHAPITRE V

Disparition fatale des fortunes mobilières du moyen ùge; dépré- ""l ciation de cel'les des temps modernes; causes qui l'ont amenée. — | Valeur intrinsèque et relative de 1 000 livres tournois et revenu ' qu'elles procurent en 850, 1200, 1300, 1400, 1500, 1600, 1700, | 1789 et 1895. — Mille francs de revenu du xiii" siècle sont aujour- "~^ d'hui réduits à 3 fr. 70. — Portée sociale de cet avilissement des biens meubles. — Tous les capitalistes mobiliers sont de date récente. — Destinée toute différente des capitalistes fonciers jusqu'à ce jour; dangers qui les menacent. — Mouvement perpétuel des fortunes privées de toute nature. — Fluctuations inhérentes à l'individu ou dépendantes de causes extérieures. — Mystère qui plane sur l'histoire de la plupart des familles. — Vicissitudes, déclassements, ascensions des races; exemples.

S'il y a eu, au moyen âge et sous l'ancien régime, des fortunes comparativement aussi grandes qu'aujourd'hui. — Fortune du feu baron de Rothschild; à quelles sommes elle correspondrait aux xm^, xiv" et xv" siècles. — Les conditions économiques du moyen âge s'opposent à la confection de la richesse. — Idées jalouses de nivellement industriel qui avaient dicté la législation d'alors. — Sort ré serve 3- -1^'^^^^^^^^^***^ npiilf>nr.P!. — Mouvement d'affaires des derniers' siècles. — Le banquier Fugger. —

.^lazarin. — Les fortunes anciennes, détruites, ont été remplacées par de nouvelles fortunes, beaucoup plus grandes. — Conséquences de la baisse du taux de l'intérêt pour la classe ouvrière.

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