‹ La Franc-Maçonnerie Artésienne au XVIIIe SiècleChapitre 34 sur 71 · NOR · texte numérisé non relu

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ner ; à Arras, en particulier, les grades multiples étaient fort en honneur Le f.. Delecourt, en établissant cet ex-libris si complexe, n'a fait que se conformer aux habitudes de ses concitoyens dont la simplicité n’était pas la qualité maîtresse.

L’artésien fut toujours amateur de pompes et de magnificences ; il ne devait pas lui déplaire de s’entendre appeler prince de Jérusalem ou commandeur d'Orient ; les rubans et les cordons multicolores flattaient sa vanité ; sorti du temple et rentré dans la vie privée, il revivait ces trop courts instants, en contemplant, sur ses livres de médecine, de théologie ou de droit, l'ex-libris qui les rappelait ; dans sa correspondance d'avocat, de notaire ou de simple commercant, il se servait volontiers du cachet de cire sur lequel lui seul retrouvait les attributs de ses grades maconniques. Ces Jouissances en valaient bien d'autres...

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