‹ La franc-maçonnerie et la conscience catholique [microforme]Chapitre 7 sur 8 · IV · texte numérisé non relu

IV

Berardi, S. J. nou

S sociétés secrètes,

il y a des réserves dont il faut Ainsi nul n'est tenu de se

upable est connu de l'autorité Cependant une

les journaux ne + ut suprà.)

nger de l’inÿ OU encore exposé à dans ses biens

ses proches. (Praxis Contess, no.

ns de faire très large la part des c'est vrai, mais nous crovons, en nous tenir dans l'esprit de

Franc-Maçonneris et Conscience catholique £1

NC

l'Eglise et de son enseignement doctrinal.

Odiosa sunt restringenda, a-t-on coutume de dire en théologie, ce qui ne signifie pas que tout dévoir pénible doit être supprimé et frustré, mais que l'Eglise sait apporter des tempéraments à la rigueur de ses lois : concessions à la pitié et à la commisération en faveur de la faiblesse humaine. Cependant, cette réserve faite, la loi reste intacte et conserve toute sa force effective. Comme nous le verrons bientôt elle atteindra toujours son but, car ils son! nombreux ceux-là qui ne Pourront pas s'y soustraire, sans encourir la censure édictée par le Souverain Pontite.

Il y a d'abord tous les membres actuels des loges. Ils ne cessent pas d'appartenir à l'Église, bien qu'ils soient excommuniés ; ils sont sans doute en état de péché mortel, mais quand même soumis à ses lois coercitives.

Il y a encore ceux qui se retirent, pour une raison ou pour une autre; après avoir vécu dans la société de ces gens-là, ils les connaissent très bien, eux et leurs chefs, ils doivent donc parler.

Il y a encore les amis auxquels on fait des indiscrétions, comme il y a les accidents qui vous ménagent les surprises les plus inatten-

ues.

Et, ceux-là que les zélateurs approchent, sollicitent et pressent de donner leur nom aux sectes maçonniques composent peut-être

22 Paragraphe troisième

la catégorie qui est le plus à même de fournir les meilleurs rensei

jen que ce ne s plus fervents ni les croire ce S auront a religieux igati

il ne peut être question de idences de bonne femme, e journal, mais de science positive et de certitude.

Nous rappelons maintenant, pour mémoire, les sociétés condamnées nommément par

glise :

1°. Les Francs-Maçons Pr'oprement dits et les Carbonari.

2%. Les Oddfellows, les Fils de la Tempérance. S. off.. 21 août 1850. Inq., 20 juin 1804.

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