‹ La France a RomeChapitre 135 sur 177 · SAINTE-MARIE DE LA ROTONDE · texte numérisé non relu

SAINTE-MARIE DE LA ROTONDE

Rome, 1860.

Michel- Ange une fois étudiait le style De ce fìer monument au large péristyle. Son œil en observait les vigoureux contours, La puissante beauté qui subsiste toujours, Alors que ta splendeur monumentale, ô Rome, Est au loin disparue, ou sous la main de l'homme, Ou sous la main de Tâge aux outrages constants.

Michel-Ange resta songeur pendant longtemps. Le géant mesurait le géant ; son génie Du temple interrogeait la puissante harmonie. De son ardent regard s'échappaient des éclairs : « Oui, je te suspendrai, rotonde, dans les airs ! » S'écria-t-il, cessant son étude profonde.

Tu t'élèves là-bas, cathédrale du monde, Saint-Pierre, monument de qui la majesté. D'elle, si loin, si loin laisse l'antiquité. Yoilà le Panthéon dans la vaste coupole ! Le sublime Architecte a tenu sa parole.

(diocèse D'ALBY)

Page 1