‹ La France a RomeChapitre 19 sur 177 · HOMMAGE · texte numérisé non relu

HOMMAGE

>vous ce chant pieux, ô magnanime Pie i

c/2ouffrez qu'un humble enfant, au mazzinisme impie P^dresse devant tous de sévères accents.

vous l'Enfer a beau s'acharner en tous sens ; ii^rmer l'iniquité, ourdir de noires trames : HHnutiles efforts ! le Pasteur de nos âmes î25e sera pas souillé par des flots corrompus, toujours par sa puissance ils seront confondus, tìn butte aux traits du mal, l'Eglise militante nient élevée aux cieux sa bannière éclatante tdt l'emporte sur vous, artisans de forfaits.

t-^e Christ nous parle, ô Pie, en vos nombreux bienfaits; tdn vous de cent vertus est le noble assemblage.

wurquoi résistez-vous au plus terrible orage ?, ic-h ! c'est que le Très-Haut sur vous ayant son bras, wotége son Eglise et vit dans vos combats, Mt qu'a prié pour vous notre Reine des Anges.

wntife vénéré, les célestes phalanges •inspirent à vos preux l'héroïsme du bien. Hnhardi par leur cœur, je vous offre le mien.

îzje cessant de prier, le monde catholique wspére de la paix entonner le cantique, crjn retour à la foi des peuples égarés, faites luire, Seigneur, ces jours tant désirés.

tueureux ceux qui, soumis à l'Eglise romaine, Mn défendent les droits, en gardent le domaine! dn jour ils recevront le prix de leur amour, idome, reste mon culte et la nuit et le jour, tritre jusqu'à la fin humble fils de l'Eglise , dnir ma vie à Dieu jusqu'à ce qu'il me brise, Gcervir la vérité qui descend du Seigneur, Mst le vœu le plus cher qui germe dans mon cœur, gon âme, il nous faut vivre et marcher de la sorte. Mt si chez la plupart cette foi vive est morte, !z;'en tenons que plus fort le céleste drapeau : Hête, poitrine, bras, à lui jusqu'au tombeau.

idégnez longtemps encor, Pontife vénérable. Mlevez nos esprits dans le temple adorable, oardez du Rédempteur le culte inaltérable; !2Sourrissez le troupeau de l'aliment divin, fc^ppelez les bienfaits d'en haut sur notre France ; î:^ous sommes, nous serons avec persévérance, Houjours vos fils aînés comme le fut Pépin.

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