CHAPITRE Vî
Note 1.
Voir le mémoire sur le cap Breton, de Pichon, pour rexploitation que l'on faisait dès lors de la houille à la baie des Espagnols.
Note Z.
En 1755, le cap Breton et l'île Saint-Jean contenaient 5 à 6,000 âmes, dont au* moins -4,000 étaient des émigrés acadiens. (Voir la note 10 du chap. v, le mémoire de Pichon sur le cap Breton et les notes 14 et 16 du présent chapitre.)
Note 3.
Une contradiction assez singjilière se présente ici ; c'est celle d'un recensement daté de 1752, qui se trouve aux archives, avec l'exploration de M. Pichon, qui eut lieu à la même époque, ou au plus tôt en 1731. L'un attribue au cap Breton une population de 4,125 habitants, dont 2,48-4 h Loyisbourg, y compris ses environs, et 1671 dans le reste de l'île, tandis que l'aiitrc reste loin de jareilles évaluations. En supposant même que le chiffic de 800 âmes, qui nous a semblé résulter des appréciations de iM. Pichon pour les campagnes de l'île, fut insuffisant et que l'on dût y ajouter quelque chose dans les localités où il n'a pas précisé ses évaluations, on atteindrait peut-être 900 ou 1,000 â;me s, ce qui est encore bien éloigné de 1,671, et cependant ce n'est pas en un an de temps que la population a pu s'augmenter du tiers.
Nous avons cru devoir nOus attacher de préférence au travail de M. Pichon ; car tandis que le recensement trouvé aux archives est isolé, en assez mauvais ordre et dénué de tout détail, l'exploration de M. Pichon est faite avec un grand soin, donne le détail le plus circonstancié de chaque localité, et se trouve pour l'île Saint-Jean en parfaite conformité avec les recensements nombreux et très-exacts que nous avons sur cette île. Enfin les chiffres donnés par M. Pichon paraissent se rapporter beaucoup mieux avec la faiblesse trèsconstatée où resta la population du cap Breton après l'enlèvement des habitants de Louisbourg. D'après M. Pichon il y avait dès lors dans l'île Madame 250 habitants, mais ils étaient très-pauvres.
Note 3 bis.
L'état des prisonniers ramenés de Louisbourg en France et qui se trouve aux archives, constate qu'il ne se trouvait dans cette ville qu'un très-petit nombre d'.Acadiens, la plupart, au nombre de 25 ou 30, étaient des domestiques ou des servantes qui avaient été emmenés par les Anglais avec leurs maîtres. Halliburton con-,tato que jusqu'en 1783 il n'y eut pour ainsi dire aucun Anglais qui se fixât dans l'ile.
Note 4.
Pour les établissements de ces loyalistes, voir Halliburton ; ce même auteur estime qu'en 1772 il y avait environ 800 Acadiens dans l'île du Cap-Breton, mais nous pensons qu'il devait y en avoir davantage, car c'était à peu près le nombre qui devait s'y trouver lors de l'évacuation des Français, et depuis lors, outre leur accroissement naturel, ils devaient avoir reçu un certain nombre de réfugiés de l'île Saint-Jean.
Il semble en effet résulter des expressions d'Halliburton et de celles de Bouchette que les Acadiens et les Ecossais, qui formaient la population dominante de l'île, étaient à peu près en pareil nombre à cette époque; il n'y a donc rien d'exagéré à supposer que les Acadiens formaient à peu près le tiers de la population.
Note 6.
A partir de 1800 le gouvernement anglais commença à diriger dans l'Ile du Cap-Breton des montagnards écossais (Blue Books), Halliburton estime que ces émigrations écossaises montèrent vers 1830 h plus de 1,000 individus par an pendant quelques années.
Note 7.
Voici le recensement de 1838, tel que le donne Bouchette : « Comté du cap Breton, li,lll habitants sur 2,130 milles carrés. —Comté de Richemond, 7,203 sur 550 milles carrés. — Comté d'Inverncss, 14,099 sur 1,260 railles carrés. »
Or, comme le comté de Richemond, d'après Bouchette et Halliburton, 'ne contenait alors d'autres Anglais que quelques Ecossais établis sur les limites et dans la partie supérieure de la Grande-Anse, plus quelques marchands et employés à Arichat, nous avons pensé que c'est à peine s'il s'y trouvait 1,200 habitants qui ne fussent pas Acadiens, et nous y avons évalué ceux-ci à 6,000 âmes.
Note 8.
Pour faciliter les calculs de la progression de la population, nous avons placé à la fin des notes de la seconde partie, dans l'appendix qui suit, une table de progression qui indique le nombre d'individus que produit, au bout d'un temps déterminé, chaque proportion donnée d'accroissement. Cette progression en effet s'opère par une marche composée ; ainsi une progression de 2 p. 100 ne donne pas 1 40 au bout de vingt ans, mais environ 1-47, à cause de l'accroi-sement composé. On pourra donc fructueusement consulter cette table toutes les fois qu'il sera question de la progression des populations.
Note 9.
On peut voir partie 1I<?, page 159, et note 8 du chap. ix de la IJc partie, comment ils ont peuplé les îles Madeleine; ils envoient aussi chaque année des émigrants à la côte du Labrador (voir note 5, chap. xi, partie I^), et enfin ils en envoient aussi à Terre-Neuve et à Saint-Pierre et Miquelon.
Note lO.
Voici la répartition détaillée des Acadiens dans l'île du Cap-Breton, relevée cette année même (1859). Dans le comté du Cap-Breton, au nord-est de Sydney, à l'entrée du lac Bras-d'Or, il y a deux petits villages acadiens formant 5 h 600 âmes. — Comté d'Inverness (ouest de l'île). Tout le nord de ce comté, à partir de la rivière Marguerite, est peuplé d' Acadiens, qui forment environ 4,000 âmes ; cette partie de la population s'accroît peu parce que la rudesse du sol, surtout à Cheticamp et au nord, l'oblige à émigrer. — Comté de Richmond, (sud de l'île). Paroisse de l'Ardoise, 1,500 âmes, dont 1,200 Acadiens; rivière Bourgeois, H à 1,200 âmes, dont 700 Acadiens ; l'île Madame en deux
paroisses, Arichat et Descousse, contient 6;000 âmes, dont 5,700 Acadiens; enfin à Saint-Pierre, sur la rivière dos Habitants et sur le canal Canseau, jusqu'à Caribacou, on peut encore compter 1,000 à 1,500 Acadiens, Nous pensons que môme dans cette contrée il y a encore eu un certain nombre d'émigrations.
Note 11.
On peut voir dans la note suivante que dès 1720 il y avait déjà 17 familles d'établies à l'Ile Saint-Jean, dont 3 acadienn.es et les autres venues des côtes de France.
l%ote 12.
Jîous avons fait une erreur au texte dans la répartition d'origine de l'île Saipt-Jean en 1728 ; il n'y avait que 28 familles acadiennes, et il s'en trouvait 12 4e Normandie, comme on peut le vérifier sur l'état ci-dessous. Le chiffre qui suit chaque nom d'habitant désigne l'année de son immigration dans l'île, l'indication qui vient ensuite se rapporte à sa profession; lab. veut dire laboureur, ch. charpentier, pô. pécheur, ton. tonnelier; enfin le chiffre qui suit est celui du nombre de chaque famille.
Recensement de l'île Saint-Jean en 1728. — Port Lajoie : Habitants venant de VAcadie, Haché-Galand, Midiel, 1720, lab., 6; Haché-Galand, Joseph, 172-i, lab., 5; Haché-Galand, Marie, 1721, lab.^ 8; Haché-Galand, Jean-Baptiste, 1722, lab., 5; Haché-Galand, Charles, 1721, lab., 2; Haché-Galand, Pierre, 1721, lab., 3; Précieux, Josepl), 172i, lab., 3; Préjean, Pierre, 1722, ch.,4; Haché-Galand, Michel fils, 1728, lab., !»; Hébert, Michel, 1728, lab., 4; BuKbt, Pierre, 1728, lab.^ 3; de Lorraine, Jacquemin, Pierre, 1720, ch,, 3; de Picardie, Desmoulins, Pierre, 1728, lab., 5; origine inconnue, Bertaux,
1721, pê., 7. — Pointe de l'est : venant de Normandie, Giraud, 1720, pè., 1 ; Turin, Mathieu, 1719, pê., 10; de Bretagne, Durocher, Joseph, 1720, pô., 9.
Havre Saint-Pierre : venant de Normandie, Douville, François, 1719, pô., 19; Le Charpentier, Charles, 1720, pô., 16; Dubois, 1720, pô., 8; Le Buffle,
1722, pô., H; Fouquet, Charles, 1723, pô.,3; de Gascogne, Duclos, Dom.inique (le vieux), chirurgien, 8; Carrica, Pierre, 1720, pô., 8; Deloyol, 1728, p6., 10 ; de VAuuis, Renaud. 1720, pô., 19 ; Madré, Jean, 1720, pô., 2 ; Cosset, 1720, ton., 4 ; de Bretagne, Durocher, François, 1720, pô., 3; Le Breton, Jean,
1723, pô., 5; Le Gallet, 1722, pô., 5; Genêt, 1721, pô., 3; de Paris, Poitevin, Etienne, 1722, lab., 7 ; du Canada, Roger, Gabriel, 1720, lab., 1 ; origine inconnue, Leboulanger, Noël, 1720, pô., 6.
Tracadie : venant de VAcadie, Boudrot, François, 1728, ch., 8; Bourc, Michel, 1728, ch., 5; Belineau, Jean, 1728, ch., 4; Bourc, Charles, 1728, ich., 3. — Havre aux Sauvages : venant de VAcadie, La Garenne, Jean, 1728, lab., 2; Blanchard, François, 1728, lab., 4; Chiasson, François, 1728, lab., 4; Deveau, Jacques, 1728, lab.. G; Recaud, Jean-Baptiste, 1728, lab., 9; Audry, Jaccjues, 1728, lab., 10; de Normandie, Champagne, Jean, 1728, pô., 1; Thomas, Etienne, 1728, pô., 1 ; Le Comte, Louis, 1728, ch., 1 ; Durel. Charles, 1728, pê., 1 ; Tancjuerel, Pierre, 1728, pô., 1 ; de Bagonne, Daguet, Renaud, 1728, ch., 1; de Saint-Malo, Dumenhil, François, 172.S, marchand, 1; du Canada, La Forestrie, Joseph, 172ri, lab., 10. — Rivière du Nord-Est : venant de VAcadie, Gonrdon, Antoine, 1721, lab., (> ; Martin, Pierre, 1720, pô , 7; Martin, Pierre, fils, 1720, lab., 2; Martin, Josi^pli, 1720, lab., 1. — Malpec : venant de VAcadie, Arscnaut, Pierre, 1728, lab., 8; Arscnaut, Charles, 1728, lab., 3: Lambert, Jean, 1728, lab., 6. — Total des habitants de l'île Saint-Jean, en 1728, 336 âmes.
IV'ofe 13.
Nous trouvons au recensement de 17.T), qui est aussi nominal, 3o familles acadiennes; 21 de Normandie; 7 de Saintongc ; 4 dn Gascogne; 4 du Héaru; 3 de Bretagne ; 2 du Canada, etc., etc. ; ii y a une famille espagnole. — Toutes
les nouvellos familles acadicnr^ok sont des démombrements des précédentes, sauf 1 famille Dubois, 1 famille Vccco de 12 personnes, et 2 familles Poitier ou Poirier. — Les familles nouvelles de Normandie se sont presque toutes établies au Havre Saint-Pierre.
Sur 81 familles formant le total, il y en a 57 exclusivement attachées à la , cultuie. Cette population était ainsi répartie : au Port Lajoie et sur la rivière, 114 habitants; — au Havre Saint-Pierre, 294; — au Havre à l'Anguille, 3a;
— à Tracadie 39; — Malpec, 31 ; — à la Pointe de l'est, 18; — à Trois-Bivièresj 10.
^ote 14.
Résumé du recensement de 1753 : Anse à Pinette, 84 habitants; Grande- Sanction ou Pointe-Prime, 103; la Boutotière, 66; la Graude-Aiise, 108; le Merais, 127; F.uissoau à la France, 66; Anse du comté de Saint-Pierre, 27 ;
— Port Lajoie, 71 ; Anse du noid-ouest, 31 ; rivière de l'Ouest, 98; rivière du Nord 48; livière du Nord-Est, 7:8 • — Havre Saint-Pierre, 197; dunes à l'est dudit Havre, 73; les Ktangs, 55; Pécheurs épars, 17; — Havre aux Sauvages, 87; Tracadie, 78; l'étang des Barges, 20; ■ — Malpec, 259; — Bedec, 101 : rivière de la Traverse, 4."); — rivière des Blonds, 00 ; rivière aux Crapauds, 10; — Pointe de l'Est, 33; l'étang du Cap, 4; rivière à la Fortune, 67; — total, 2,<itJ3 âmes. La plus forte partie de C'ttc population était alors au Port Lajoie et aux environs, ce qui forme tout le commencement de ce tableau et environ les trois cinquièmes du nombre total; c'était dans ces. parages que s'était surtout concentrée l'immigration acadienne, et aussi à Malpec et à Bedec. Il y avait alors dans toute l'île 692 vacheset 152 chevaux, soit 1 vache par k personnes et 1 cheval par 17 personnes et demi.
]%[oie 15.
Voir la note 10 du chapitre v.
* Note 16.
Voir le Mémoire de l'évêque de Québec du 30 octObre 1757 note 9 du chap. iv et comparer les recensements. — Telle fut l'affluence de cette immigration des Acadiens, que cette île, qui ne contenait que 3,000 âmes en 1754, en comptait G,000 en 1757 et 7,000 en 1760, bien que dans l'intervalle les Anglais en eussent fait la conquête.
6,000 âmes en 1755, avec un accroissement de 4 p. 100 par an, pouvaient donner en 1760 environ 6,720 habitants^ ainsi pour arriver au chiffre de 7,000, il faut encore supposer près de 300 âmes d'immigration ; or l'immigration devenait de plus en plus faible, d'abord parce que le flot des proscrits acadiens était écoulé, et ensuite à cause de l'établissement des Anglais dans l'île.
Voir la note 9 du chap. iv.
Note 18.
Note 19.
« Il est bien remarquable qu'on ne trouve point de traces de cet
« important événement dans l'es registres de la secrétairerie d'Halifax. J'ai eu
<i beaucoup de peine à en compiler le récit au moyen du manuscrit du
« colonel Winslow, qui est à la société historique de Boston les particula-
« rites de cette aftairc semblent avoir été jetées dans l'ombre avec soin, « quoiqu'il ne soit pas facile île s'i'xpli4iier pourquoi on a cherché ainsi à ca- « cher, etc., etc. » [lluUiburton.)
\«fe 1» bis.
Lord Selkirk fut toute sa vie un modèle du patriotisme actif, intelligent et entreprenant : lord écossais et seigneur de cantons considéi'ables dans les Higliiands et dans les îles Orkney, il conduisit successivement des bandes d'Ecossais dans l'ile Saint-Jean et dans le Canada ; enfin, s'étant résolu à fonder une colonie exclusivement écossaise, il traita avec les compagnies de fourrures pour un vaste territoire à l'ouest du lac Supérieur, qui, encore aujourd'hui n'es*, point atteint par la colonisation, et il y installa sur les bords de la rivière RougCj h force de sollicitude et de sacrifices, des montagnards écossais et des insr.laires des îlesOrkney. Son plan était d'en former un établissement agricole, qui eût été eti même temps le cenfre du commerce et de l'exploitation des fourrures de l'ouest. Ce projet aussi hardi qu'ingénieux ne réussit que très-imparfaitement à cause de l'hostilité des coureurs de bois canadiens, qui luttèrent contre lui et détruisirent une partie de son monde ; cependant les descendants de ceux qui restèrent for|nent encore aujourd'hui une partie do la petite population de sang européen établie à la rivière Rouge. (Voir partie II'', note 2, chap. XIII.)
C'est ainsi que l'aristocratie assure sa place à la tète des peuples, en en remplissant dignem.ent les charges, et en prenant l'iMitiative dans toutes les grandes nécessités et toutes les giaiides entreprises nationales-, mais quelle confiance peuvent accorder les hommes à ceux qui ne semblent regarder leur rang ou letir fortune que comme un titre au plaisir, au luxe et à l'inutilité 7
IVote 20.
V^oirBouchette et Montgommery-Martin.
l\ote 21.
Les nombreux bâtiments de pêche que les Acadiens de l'île Saint-Jean, ceux du village de SoMm»notamment, envoient chaque année dans tout le golfe Saint-Laurent, nous ont été signalés par M. le capitaine Fortin et M. l'abbé Girouard.
INote 22.
Voici les noms du recensement de 1704 à Terre-Neuve :
A Plaisance : Salday, Rochefort, veuve Abraham, Gillibert, Gimelle, d'Aspestingny, Catlierina, Courthiau, Vrigneau, Chevalier, la Montaigne, Lacroix, Beaulieu, Bertrand, Berichon, veuve Beaussct, Saint-Martin, Estevin, veuve Tonipiez, Amenze, Saint-Louis, Zémard, Lasson, Rent'.ud, Beauregard, Joannis, Sabat. — Au Petit-Plnisance : Ozelet, Pcrré, Pitre, du Bourdieu, Moisan, Paquiace, Lafarre, Legage, Aubin, Valentin, Mahier, Léonard, veuve Leroy. — Pointe-Verte : veuve Lebeaudry, Bellefeuille, Berihelot, Michain, Cornu, RicorJ fils, Gilbert, Augustin, Joannis. — A la Pointe d'Audierne à 8 lieues de Plaisance, Ricord, Lafossc.
IVotc 23.
Voir dans la Revue des Deux-Mondes de 1831, \" trimestre, la relation de ce voyage de Cassini, citée dans le récit d'une excursion faite à Terre-Neuve et à Saint-Pierre et Miquelon.
!Vote 24.
En 1764 nous trouvons îi Saint-Pierre et Miquelon dos familles acadiennes provenant de celles qui avaient été déportées dans le sud des Etats-Unis; nous avons trouvé en effet aux archives : 1» une lettre d'un sieur Perraut,qui paraît leur compatriote et qui les invite, au nom du gouvernement français, avec des promesses très-fallacieuses, il faut en convenir, de quitter ces îles pour aller à Cayenne ; ladite lettre datée du 1" septembre 17Gi; — S*» une réponse desdits Acadiens, pleine de fermeté, de bon sens et en môme temps de dévouement pour la France, où ils refusent cette offre en exposant les dangers des pays chauds pour eux, dangers qu'ils avaient expérimentés dans leur exil aux Etats-Unis. Lettre du 16 septembre 17(>4 et signée par ii chefs de familles, dont : 1 Commeaux, 4 Hébert, 1 Gautreau, 3 Leblanc, 2 Landry, 2 Boudrot, 3 Bourgeois, 1 Bourc, 3 Cormier, 1 Blanchard, 1 Richard, 4 Sire, 1 Terriau, 3 Maurice, 1 Chassion, 1 Arsenaut, 6 Vrigneau ou Vigneau' 9 Guoman, 1 Bertrand, 1 Moyen, 1 Jiiuse, l Lemale Les principaux d'entre eux paraissent avoir été Joseph et Jacques Maurice, c'est h eux que Perraut adresse sa lettre, et il les considère comme les chefs des autres ; — une nouvelle lettre dudit Perraut où il tâche de réfuter leurs raisons, où il répète les assertions les plus insidieuses sur les avantages qu'ils trouveront h Cayenne, et finit par leur proposer de déléguer quatre d'entre eux pour aller sur Igs lieux vérifier l'état des choses. :**
Les documents s'arrôtent là; mais les rapports officiels, dont on peut trouver les extraits dans Revue coloniale de 18o8, nous confirment qu'une partie de la population descend des Acadiens. — Voir aussi la note 5 du chap, t.