‹ La France avec ses colonies;Chapitre 10 sur 147 · JURA · texte numérisé non relu

JURA

wW

'faeJitBaaradi,. } ..,'Va?2& / / VSij

lUiûneJ i -Ljua • ' ', l

; •-- . "^~ [ »"Ti

i i \ i i i / li

Imqn-.j.A }

Jr1 w *- o -J

2 Ci: Kl K Kl

* n 5fcq. o. r-

oi m ai ia ut » ? œ S!

œ ki -j ai ji <o 2, ooo »0 n «o» S o-i c» • ecj

nnr o^f ' s 2

— 2. iB 2. O V «♦ '

au.? a?0 H

g. a £; a s gr ra

Echelles

des longueurs = 1 : 2.000.000 (1 mil), pour 2 kilorn.) des hauteurs = 1 : 100.000 (1 mill. pour 100 mètres)

Fis.

l'Aare. Cette crête, orientée vers le nord-est, a son plus haut sommet dans le mont Chasserai (I ,609 mètres) dominant le lac de Bienne; elle s'abaisse vers le nord par le Hasenmatte (1,448 mètres), le Rœthifluh (1,398 mètres) et le Weissenstein, ou pierre Blanche (1,284 mètres), d'où l'on domine Soleure et d'où l'on embrasse dans un très-vaste panorama l'ensemble des Alpes et de la Suisse ; au dernier coude de l'Aare,

la chaîne n'a plus qu'une altitude de 774 mètres. Les crêtes secondaires, dans le Jura septentrional, ont une orientation différente : elles s'allongent directement de l'est à l'ouest, présentant leur front aux Vosges, comme si l'obstacle opposé par le massif vosgien à la force de compression qui a plissé tout le terrain jurassique, avait fait dévier en cet endroit les ondulations. La plus importante de ces crêtes secondaires est celle qui renferme le mont Terrible (998 mètres), au pied duquel se replie le Doubs,

Page 1