Voyez ci-tlessus, page
imposées aux cliefs indigènes, aux provinces, à des groupes de villages ou à des villages; des recettes provenant des patentes et licences exigées des commerçants; des droits de marché, concessions de terrains, péages pour le passage des bacs et des ponts; produits de la télégraphie privée, des transports en chemin de fer; amendes, fourrières, droits d’emmagasinage ; poudres de commerce ; vente des prises de guerre et des cadeaux faits par les chefs indigènes ; recettes des douanes quand elles seront organisées régulièrement sur toutes les frontières.
Ce budget local, qui n’était en 1888 que de quelques milliers de francs, provenant des amendes et des cadeaux, s’élevait en 1892 à 740000 francs sans y comprendre les prises de guerre.
Les dépenses de la métropole (frais d’occupation du Soudan) sont regardées comme devant normalement s’élever à 8 millions par an.
Le colonel Archinard, dans son rapport de 1891, évalue le chiffre d’affaires du Soudan à 49121)00 francs dont 3275000 à l'importation et 1637500 à l’exportation.