FRANGE CRIM
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liaisons provisoires, Texistence du « garni » et du cabaret. A la famille industrielle il oppose le socialisme du syndicat. Il déteste l'autorité égale pour tous, fondée sur La tradition et sur la loi ; mais il invente rautorîté spéciale de ses délégués, il renonce en leur faveur à. la direction personnelle de son existence, et il se livre tout entier à ces entraînements tumultueux qui font la criminalité collective des jours de grève et des manifestations politiques.
L'ouvrier qui ne travaille pas a encore à l'égard des . étrangers une conduite qui n'est ni moins contradictoire ni moins dangereuse. C'est lui d'abord qui, par son irrégularité dans le travail et ses exigences, a provoqué leur entrée en masse sur le territoire de la France. Quand il voit à côté de lui ces ouvriers plus laborieux et se contentant d'un moindre salaire, il demande qu'on les expulse, sans respect pour la liberté du travail. Si cependant, il en est qui veuillent entrer dans les syndicats, (comme le leur permet la loi de 1884), il les accueille fraternellement , et il travaille alors avec eux à la révolution cosmopolite.