CHAPITRE XV
LA POLITIQUE ET Lk LOI
I. Les foules dans la vie publique. — > D^une classe de crimiaels qui la grossisseat toujours. — Les journées révolutionnaires.
— La criminalité collective. — Les auxiliaires de l'émeuie et ceux qui en profitent. — Une catéprorie d'électeurs parisiens.
— Capital criminel créé par les révolutions, jamais amorti. — Les approches et les suites des années révolutionnaires. — L'éloge politique de certains crimes. — II. Les délits favorisés par la politique. — Les clientèles politiques et la fraude. — La mauvaise politique et ce qu'elle gâte, à l'école, dans les syndicats. — L'instabilité politique, les lois qu'elle empêche.
— Les lois attendues.
Bien des fois, dans le cours de cette étude, nous avons rencontré devant nous la politique : je parle de ce qu'elle a de plus mauvais, la compétition passionnée, la lutte des classes, la vente et Tachât des consciences, l'insulte mutuelle, la propagande révolutionnaire corrompant les institutions les plus utiles et les œuvres même commencées sous les auspicei de la charité. Mais la politique influe également sur la loi. Bonne ou mauvaise, la loi augmente ou diminue les occasions du délit : elle lui