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(ircparatifs secrets de départe nianire>lent. Chacun dé|K)sc dans le «ilta!;f «^ objets précieui. — D'heure en heure les moustaches disparaissenl et les H't dats quittent les drapeaux.— Aqualre heures, l'artillerie du boisde Bouhtgnr m* replie jusqu'au pont de Sainl-Cloud. — Alerte générale. — On annonce que Versailles marche sur Saint-Cloud. — M. de Montbel donne ordre à tous les receveurs jusqu'à Saumur de frapper des contributions elde mettre leun caisses à la disposition de Tintendaut général de la maison da roi. — M^ le dauphin va au |K)nt de Sèvres et retient plusieurs bataillons de la garde qaî se disposaient à quitter. — Le dauphin fait des vœui pour être tué. Il était soWi du duc de Guiche et de. D'Achcr de Montgascon. — Point de réponse de M. de Mortemart. — M. de Polignac fait ses adieui au roi. Celui-ci lui répond : • Je ne peux te sauver qu'en partant avec toi. ■ Et le départ est ordonné pour trois heures du matin. — < Rien n'est disposé aux écuries. — La partie de wist comme la veille. — Mgr le dauphin appelle le duc de Raguse traître. — Rap prochement de 1830 et de 1814. — Il fallait s'établir aux Champs-Elysées. couper toutes les grandes communications et alTamer la ville, comme Henri lY. — M. de Glandeves mal reçu du roi. — il se présente chez le dauphin avec M. de la Bouillerie. — « Faites entrer M. de la Boulllcrie. • — M. de Glandeves attend sur l'escalier. — Le dauphin : « Je n'ai point d'ordre à vous donner ; je ne me mêle point de politique ; vous n'êtes point de mon armée ; je n'ai pas d'ordre h vous donner. — Monseigneur, je me rends a la chambre des Pairs. > — Confusion lors du départ. — Les anciens ministres fuient. — On déjeune à Trianon. — Refus du maître de poste de donner des chevaux. — Refus du service de l'hOlel de suivre sans être payé. — I.e fourgon des diamans de la couronne immédiatement après les Yoftnres du roi. — On parle toujours de reprendre Paris. — M. de Girardln fait cinq voyages par jour de Paris à Trianon. — Départ pour Rambouillet. — Le comte Etienne de Durfort ne s'y rend pas. — MM. les ducs de D*** etdeL'*' ne peuvent cacher leur impatience de quitter le roi. — Aonze heures, au iouper,i1« rient aux éclats. — • Messieurs, un peu moins haut, leur dit D'Acher en rntr'uuvrant la porte, le roi vous entend. • — Alniication. — On appelle le duc de Bordeaux Sire, Votre Majesté. — Départ de M. Latour-Foissac. — Projets de Vendée. —On cherche à \endre l'argenterie. — On mange le tronpean de mérinos. — Le dauphin, au départ, remercie les officiers de leur fidélilé. il les prie delà conserver pour Bordeaux. — On salue sans proférer ooe parole.
Dans la journée du mardi le dauphin avait réclamé le commandement. — Le roi le lui refusa iiositivement. — Le mercredi également. — Il ne roblinl que le vendredi soir.— Il quitta Saint-Cloud le dernier et fut poursuivi par les tirailleurs de Sainl-Cloud.— Il y a preuve que le pillage des Tuileries a été oruani!>é par des gens qui connaissaient les lieux. — On y découvre le portefeuille de M. de Polifi^nac caché sous un canapé. — A Rambouillet, on tourne le dos à M. de Montbel et à M. d'Ilaussez, en leur faisant sentir que Icnr fidélilé est à charge. — Le jeudi matin, quand M"* la duchesse de Berry té^ moi^ne k Charles X toutes ses inquiétudes ! « Vous êtes folle, • lui dlt-ll.