‹ La France depuis 1830Chapitre 64 sur 156 · TABLEAU N · texte numérisé non relu

TABLEAU N

X» BépMis«t qiM la rettauratâon m. fait lupporier à la Fraaoa ai»delà det néoettitét dn terrîoe pnblio i

TABLEAU If® 2.

%• Bamomiat opérées par la révolntîon de ISIO i

S* BooBomîes qaî auraient été obtenaei aaoaeUemeBt «i, tons la restauration, les dépenses eussent été faites dans les liasites et 4'aprés les bases fixées depuis la révolution de Juilleti

4* Bud^ts oosnparés de U29 et'de 1M97, en reeettes et en dé> penses.

Nous allons examiner successivement certaines dépenses fûtes sous la restauration avec une prodigalité sans égale et bien aa-deU

avantageux, qu'ils valent qaelqaefofs à la coromone oa au pays plas da double de ce qu'ils lui oot eoûté.

On sera encore de cet avis, si Ton envisage la question sous an avtre rapport.

N'y a-t-il pas un grand nombre de départemens comme ceux de TAteiio , d'Ille-et-VIlaine, de la Corse, de la Haute-Garonne, etc., qui, par loar tiloation topographique, ont des arrondissemens fort éloignés dn centre, ou dont les Intérêts sont tout-i-fait distincts et spéciaux? Prenon»-poar eiemplo le déparlement du Nord : l'arrondissement d'Avesnes ne peut-il pas avoir des intérêts tout différens de ceux de l'arrondissement de Dunkerqoo, pnéaqne l'un est situé très avant dans les terres, et l'autre borde le littoral P ïïmn antre cété, ces deux arrondissemens ne peuvent-ils avoir des besoins entièreneot étrangers à ceux dn centre du département? Dans ce cas , pourquoi lenr failerdire la faculté de s'imposer pour des travaux utiles, oécestairet ol productifs? Ce refus n'est ni sage, ni politique, ni financier. Au surplot, on obvierait à tons les ipconvéniens en restreignant cette faculté, ou bien en eonservant au conseil-général, au gouvernement et aux chambres le droit de rejeter ou de modiaer les votes des eonsoili d'trrondiisement.

de ce qu* exigeaient le bien du service et la sécurité du pays. Nous indiquerons le chiffre de toutes les économies qui auraient pu être obtenues sur ces dépenses, en les comparant aux allocations qui sont accordées aujourd'hui pour les mêmes objets.

La différence qui ressortira de ce parallèle fera connaître évidemment les charges que la branche aînée des Bourbons a imposées à la France pendant les seize années de son règne.

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