DU TRAVAIL ET DE LA PAIX. XXIII
vioQS qu'en ce moment la nation (ouvriers , bourgeois, paysans) non seulement ne la voulait pas, mais était dans une voie économique, toute contraire. Le premier, dans une lettre qu'imprimèrent tous les journaux, je protestai contre ce guet-à-pens.
Maintenant ce paysan, qui hier, sur son sillon, était un bœuf de travail , aujourdUmi sera un lion.
Os ne sont que vingt-six millions. Ajoutez nos dix millions d'ouvriers (vaillans, ce semble, à en juger par Paris).
Sur cette masse agricole de 26 millions, vingt millions sont propriétaires (4 millions de familles , donc , 20 d'individus).
C'est la base la plus forte qu'ait jamais eue une nation, du sang pour mille ans de combats f
Cet homme-là , sur sa terre où il est enraciné, et qui refait, renouvelle, centuple ses forces, sera ferme et invincible.
Heureusement pour l'Europe. Que ferait-elle sans la France dans la guerre qui va venir ?
Elle sera ravie de voir que la France a la vie si dure, de la retrouver grandie par cette lutte acharnée , si guerrière et redoutable contre Tinvasion barbare.
En deux mots, voici tout ce livre:
Grandes nations du travail, qui éréez incessamment -> serrez- vous en un seul peuple ! Gardez au monde ^^ foyer qui lui produit tous ses \)\ens.