‹ La France en alarmeChapitre 21 sur 79 · MARCHAND LE HÉROS · texte numérisé non relu

MARCHAND LE HÉROS

À peine remis de ses fatigues africaines, le lieutenant-colonel Marchand repart, le 2 septembre, pue la Chine.

La France, balades depuis sa défaite, par la niaiserie, le lucre et l’indignité des parlementeurs, s'est maintenue néanmoins aux yeux du monde grâce au merveilleux effort de ses artistes et de ses savants ; et, dans le domaine de l’action, la marche épique menée par une poignée de braves de l'Atlantique à la mer Rouge a été saluée, par la nation consciente, comme l'aube d’un avenir meilleur, le premier rayon sur les flots.

La France ne s’y est pas trompée. Elle a reconnu tout de suite dans le colonel Marchand, dont elle ignorait

alors le mâle visage, celui que l’Heure appelle et: crée,

que les difficultés n'entravent pas, et dont la routé est bordée de lauriers. : |

C'estle constant privilège de notre pays. Suivez Le cours de son histoire : quand son esprit profond est opprimé, quand ses forces ardentes sont combattues par. la,

S cœurs par exemple. “ et j ] aime Le colonel Marchand pour les rai-

F de lui que : sa nest son récout or na ce qu'il ajoute à la Patrie. Mais puisqu il s'en va pour longtemps, on Leu lui crier de la rive ce qu'on ne lui eût jamais ge ‘en: face. TRES CIN : Auguste Brachet, TH oloue de génie, inteltedtael s'ilen fut, et néanmoins fougueux patriote, avait coutume de dire: « Le philosophe est respectable, le poète aussi est respectable, mais le soldat est le plus respectable ; car Ne tandis que les deux premiers jettent des idées et des par. roles, le troisième met sa peau, comme enjeu, sur le tapis. » Sans le soldat d’ailleurs et sans le drapeau qu'il représente et qu ‘il défend, la patrie n'étant plus cohésive n'aurait plus ni tradition ni langage, par suite ni prosàteur ni poète. La victoire du champ de bataille se propage bien rapidement à toute la sensibilité d'un pays. Les arts sont solidaires des actes. Les trompettes à des armées de AU précédèrent celles du romanà time. | ni semble bien que, sous Louis XIV, notre Soleil ait 5 à | éclairé l’Europe. see Pour la France notamment, l'audace et l'ardeur pa- SU | on des conditions de vie. Ge qu'il y a pour ce pays- … ci de plus mauvais, c’est la stagnation. Aussitôt qu'il stagne, il croupit. Nous sommes excellents dans l’en- thousiasme et détestables dans la dépression. C'est ce. que traduit le proverbe : « Jeter le manche après la co- - . gnée. » Notre trait dominant, la hardiesse, a son envers, la précipitation. Nous ne voyons rs en toute NE que le but et la réussite. | Aussi devons-nous savoir gré à nOS héros d n'être pas seulement intrépides, mais d’être encore des temporisateurs, des esprits avisés et prudents quand l'imprudence ï | servirait, à rien, de se nourrir silencieusement de leur

nous le dire. Mais il se tait sur sés souvenirs, car il

pays avec. eux x; dans de trop périlleuses aven ci C'est ainsi qu'à Fachoda, le 11 décembre 1898, + commandant Marchand fit à sa patrie le plus grand, le ce tragique de tous les sacrifices, quand il donna l'ordre de descendre le pavillon français qui flottait, après tant

d'efforts admirables et de souffrances glorieusement sup= |

portées, sur ce petit coin de terre africaine. > Il est certain qu'à ce moment si grave, il fit abnégation :

de lui-même, il oublia toute ambition propre et connut l'amertume des peines sans salaire.

Et quelle dignité, quelle sagesse, quelle finesse dans

toute la conduite de cette émouvante aventure ! Comme il éluda tous les pièges ! Comme il sut montrer au sirdar

Kitchener et à sa belliqueuse escorte ce que vaut un Fran-

çais calme, sûr de son droit, conscient de cette force

itrébistiblé, qui est de ne pas craindre la mort”. 10% Ce que cette attitude dut lui coûter, lui seul pourrait

est la modestie même, l’ami de l'ombre et de Le

ment.

Ce que cette attifude dut lui coûter, nous POuvORs le

| conjecturer par ce visage intrépide et loyal, par ces yeux

de notre race doivent subir cette double influence, Pa

| ditation du Nord. Is charment et retiennent après avoir à ;

noirs brülant d’ énergie sous ce front volontaire, par chacun de ces traits qu'ont creusés, modeles à L la DHdAe fière et la vaillance. D

Et parfois une enfantine gaieté, un sourire délicat et. nuancé viennent adoucir ce regard de commandement, qui prend souvent aussi dans sa métamorphose les profondeurs et les fraicheurs du rêve. Yeux qui voient de près

et de loin, qui ne s'arrêtent pas aux obstacles, mais cal-

culent l’art de les franchir, qui sont prêts aux lointains ; horizons, aux lentes étapes, et prompts à la décision soudaine. Leurs refléts joignent la fougue du Midi à la. mé-.

charmé.

J'ai parlé de Nord et de Midi, Les types, représentatifs

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sent ns re Li résultat à à die ‘dès que on esprit l’a forgé, prend, pour tout son être, une valeur attractive. C'est un mirage qui tend sur son désir. Neñtr | e pas ce qu’on appelle l'étoile ? nu Le frisson. qui mène à l'étoile. Il circule dans le sang tien, Ilest renforcé par la race. es Marchand est originaire de l'Ain, Il est de la province onnaise, entre l'Isère et le Jura, car c'estaux anciennes ovinces qu’il faut se reporter dans l'étude et l’apprétion des caractéristiques nationales. La ‘division par lépartements n est, ‘en effet, qu' un jeu de patience. Elle correspond à rien de réel. Lyon, c’est la ville aux | eux collines, Fourvières et la Croix-Rousse, la ville des yStiques et des « canuts », qui trouve son symbole de parfait dans la Mulatière, confluent de la Saône et du un. AAC :

city à, dans l'esprit de la à région lyonnaise, un à singulier lliage d’ ‘action et de rêverie, de mysticisme et de sens pratique qui doit donner lien. chez les privilégiés, à une: résultante merveilleuse, à un de ces équilibres que cherchent les balances du destin quand il s agit de DeSbr Un homme. Le colonel Marchand est, à n'én pas douter, de de | privilégiés, d 1e ce soldat aime les idées générales. Cet homme d’énerest un homme de pensée. Il supporte aisément la coniction, et quand il se trompe, ce qui est rare, car il “ao que muni, reconnaît son erreur ayec une e grâce parfaite, J'ai fréquenté, l'on peut me croire, ral de litiérateurs, de Savenls et d’ artistes, Je n'ai

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toute gloire, et rage impuissante devant toute fanfare,

thousiasme pour la servir. Il porte en lui, avec piété |

chez aucun trouvé aa ee ettrainale ft plus sobre à la fois, don plus constant de la formule heurcuse et de la définition juste que chez le héros de Fachoda. Un exemple entre mille : Comme l’on parlait devant lui des . eaux potables et dangereuses, il dit vivement : « Le. meilleur des filtres, en campagne, c'est encore l'état d'activité, parce qu'alors on élimine les poisons. » Et chacuné de ses paroles est un trait de sa nature, comme Ai à arrive chez les êtres complets. “" Par exemple, il est entêté, et, quand il a pris une réso- ‘ lution et qu'on essaye de le dissuader, il s’enveloppe dans un silence glacial, terrible, infranchissable. Après tant de

Surmenage et d’ angoisses, il était souffrant, ces derniers |

temps. Ÿ 7 ‘ILS ‘obstinait, malgré les conseils et les objurgations | de ses amis, à ce travail acharné des comptes de sa. mission, qu il poursuivait matin et soir dans son petit. bureau du quai Voltaire : « Mon colonel, vous allez tom- à ber malade. Vous serez très ennuyé, parce qu'il vous. faudra bien alors vous arrêter. Nous serons désolés, et. cela ne servira à rien du tout. » — « Mon ami, je vous en ; prie. c'est le devoir. » On ne le sortait pas de là. Et. l’on sentait qu’en insistant on se serait fait pus en. grippe.

Ah ! ils doivent se rassurer, ceux qui redoutent qu un 1 coup de sabre bien appliqué-ne vienne un jour casser. l'assiette au beurre. Ils doivent se rassurer, les fausse- ! scrutins, les dupeurs du peuple, les masse-tribune, les! socialistes gastronomes, les index-tendus, les marchands : de phrases et ceux qui naviguent dans un. fauteuil, et ceux. : qui combattent dans un bureau. | :

Ils doivent: se rassurer, ceux qui ont peur et envie de.

et terreur folle de la bravoure. Celui qui va partir en, À Chine ne les dérangera pas dans leurs sinécures, dans. leurs conciliabules et dans leurs rapts. Il ne se soucie. point de politique. Il n'a que l'amour de la patrie et l’en-

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: aréchal ps Walderseo, qui doit étre amateur À ge, aura près de lui un fameux Français. Il renitrera même en Chine ce que nous pouvons offrir de mieux, Il pourra dire au retour à son Empereur qu'il a vu un héros sans jactance, sans vain apparat, sans forfanterie, qui sait parler, au bon moment, le langage venu

des ancêtres, alors que la France marchait SÉEUIS » Por |

tant l'épée et la lumière.

Etce sera, là-bas, pour nos soldats une joie vive et consolante que de servir sous un chef pareil, aussi simple et bon qu'il est grand, qui a la passion de son métier et

le goût de mettre en valeur les qualités de ceux qui l’en-

tourent.

Is peuvent être tranquilles, avec lui aucun eor£s net sera Ju aucune action d'éclat ne restera sans réCOM- .

ue boue ; 4 diese ces lignes, je reçois un mot de Pierre. Loti, lequel m'’écrit du Aedoutable : « J'étais bien loin

‘dem attendre à repartir pour la Che . Mais si vous saviez quelle griserie pour moi, cette reprise subite de vie militaire, et combien je me sens apaisé et rajeuni sur Ce grand vaisseau ! » Celui-Rà est un écrivain qui ne dédaigne pas le risque et le contact des émotions fortes. S'il rencontre le colonel Marchand, il fera de lui un beau | Joe plus complet, certes, que ma grisaille. |

à qui consume par- fie

On rencontre sur les routes de France, où rôdent les

accessoires des vieux contes, une machine roulante que la tradition et un long usagerendent vénérable. C'est la voiture du repasseur. La pierre meulière a beaucoup servi. L'eau qui la baigne est dans un sabot. Le volant est toujours une trouvaille immédiate, le jeu du besoin et de la rencontre. Les pédales sont deux vieilles semelles. Quelquefois un cadre de bois porte un morceau de toile grossière. Le vent alors aide à la marche. C’est avec cela que le braye homme rend aux lames ébréchées

r CE et leur tranchant... 2

L'eRe

Au revoir, mon 1 FD banal Gel

| CHUL FURRA CELA Si CA ue

: SRE Es ARS tu Désespere et meurs!

RicHARD III.

“s son ie au ie de ses vaines eee de.

ses rôves noue et. de ses courtisans épouvantés, qe

die veux be Le obbeiur taie Il. Mid.

encore, arrogant, magnifique et casqué, il menacçait le monde, la dextre appuyée sur sa fameuse épée de Brandebourg. Aujourd’hui, un sinistre silence, traversé de chu- chotements médicaux. plane sur le palais de Potsdam, etle seul glaive de Damoclès est le bistouri de Brandebourg. . C'enest fait des grandes espérances, des vastes projets, , “de ces menaces que font BAESeN la rente et monter je ; gloriole. pere À de A 2f minuscule groupe de cles Jogées sous la mu- À queuse du larynx, et qui atteint à peine la ; grosseur d’ une \ | | de va scellér, : à je ce retentissant ain bäil. ne

dé les agences. “1 ne ter nor le on de sn le commente de la uv Il n 'admonestera.

médecin du Palais, le docteur Tant-Mieux, qui affirme

| fard, le he irrésistible et orne qui | recevait Waldeck à à la coupée, et, de la main non paralysée, ten-

dait l'album à autographes. Il ne menacera pee le guerrier au million de soldats fidèles.

Ne t'impatiente pas là-haut, grand- paye. Ton Date fils va monter te rejoindre dans l’empyrée du cher Arminius. Déjà les instruments s'accordent pour la marche funèbre du héros Siegfried, et le bouclier du pavois est accroché au pied du lit.

Je le vois comme s'il ait Jà, ce lit blasonné où veille toute la nuit, les yeux grands ouverts, le malade. Il apercoit, dans un demi-cauchemar, une déroute d’aigles aux ailes cassées, avec des bandeaux rouges autour de leurs” cous maigres. Il entend, dans les chancelleries européennes, les diplomates qui parlent tout bas, qui s’entretiennent du nouveau Guillaume. Ah! il aura de la besogne, celui-là! En haut, à droite, la Russie; en bas, le Sultan, très gentil, certes, mais si glissant sur son trône

de caillots et de sang frais. À gauche, l’Angleterre et son stock de ballots. Plus loin, l'Amérique et ses jeunes, ses

irrésistibles convoitises. À l’intérieur, enfin, dans la chambre même, là, sous le lit, le prolétariat, le socialisme gonflé de haine qui attend que le patron crève

pour retirer le trône au petit.

Ge petit lui-même, que vaut-il? Il est de la race des Hohenzollern, volontaire, âpre au gain et cancéreuse.. Jusqu'à présent, au dire de ses maîtres, il n’a de grandes | dispositions que pour la paresse, les femmes et Le jeu. Le cousin Edouard était ainsi, et maintenant il s’est rangé. Ceux qui mal y pensaient sont honnis, entre le lion “ ‘la, licorne : « Approche, mon enfant, et reçois les suprêmes conseils de ton père.

Mais ce n'était tua un rêve, Dieu merci. Le malade se réveille et geint. Il apercoit, à son chevet quelqu'un qui n'est pas le spectre de Bismarck, encore qu'il soit grand, gros et moustachu comme l’ex-chancelier. C’est l'excellent

que le polype n’a pas d'importance. Le collègue Orth l’a

i] ne e Fo til. h!

tumeur de rien du tout. Le maître du globe, mn a .pas à s de d un bobo qu so

Or, Hands que Tant-Mieux exulte etrassure, voiciTant- Pis, morticole rival, qui arrive, l'air préoccupé, avec un énorme laryngoscope. Il prend son aimable confrère à part et tous deux discutent sans pudeur : « Je vous dis que c'est conjonctif, tout ce qu'il y a de plus bénin... — Et moi je vous certifie que mon colorant m'a donné SIX.cellules aux moins d’épithélium. — C'est du mucus. — C'est du tissu. — Venez plutôt à mon laboratoire... ».

Geux-là sont de bons praticiens et nul ne meurt de la gorge en Allemagne sans les avoir consultés au moins trois fois. Mais ils s'occupent plutôt de la tuberculose et de l'avarie, au lieu que le spécialiste qui viendra demain nes intéresse. vraiment qu'au cancer. Nul ne prononce ces mots, bien entendu. Ondittissus de nouvelle formation, tumeur moins bénigne, à récidives, épithélioma, etc.

Les ergoteurs à lunettes d'or, graves et sentencieux, sont partis, après diverses recommandations. Certes ils ne sont pas inquiets. Qui parle de cela! Mais ils aiment mieux, malgré leur loyalisme, que ces jeux innocents se passent dans les cordes vocales impériales plutôt que dans les leurs. Ils affirment d’ailleurs, pour rassurer,

que leur dévouement sera à la hauteur de toutes les. :

DHATes Et puis l'institut Leyden est là, et’chacun sait qu'à l'institut Leyden, subventionné par la cassette de Sa Majesté, on cherche depuis dix ans, inlassablement, la guérison de tous ee cancers. Il est ne qu'avant six mois... | A Guillaume IT reste seul, avec cette maigre espérance comme joujou. Il lui semble qu’à droite de son lit sont ses charges, les dures contraintes de son métier, qu’à gauche sont les stations du calvaire qu’il connaît ‘bien, Re: son HAE les àa parcourues, exemplairement.

dés maisons royales, les visites du Kronprinz impatient 1

D' abord, ts examens E dubtoeaitete de sondages, goisses multiples, les améliorations passagères, les inévitables rechutes, lés atténuations de diagnostic, les men- #4 songes surtout, les navrants mensonges que contredisent les voix des augures, leurs moues significatives, leur hâte à s'en aller, à fuir le souverain condamné. HUE Ensuite l'exode « au bon soleil » à Bordighera ou à. San Remo, la régence confiée à l'impératrice, au fidèle de Bulow, les longues journées devant la mer morne, les alternatives d’ espérance et de désespoir, les opérations palliatives et inutiles, le vacht à l’ancre qui n'attend qu'un signal pour mettre son pavillon en berne, les correspondants de journaux stationnant dans les Be chambres.

Et puis, chose plus amère que tout le route, privilège

“à E es cs 0 if 1 de se à Se Le.

et

de régner, ces horribles visites intéressées que Guil- . : une Il se rappelle bien avoir faites jadis à son père. . Alors il guettait les progrès du mal avec une mine avide . où l'agonisant pouvait lire la fièvre de succession, une . mine crispée d'héritier qui a peur que l'heure attendue à | ne sonne jamais. Son médiocre fils le guettera lui-même 4 ainsi, avec des yeux hypocrites et identiques. A . Ne m'accusez pas de cruauté, chers. lecteurs Il faut voir les choses comme elles sont. Que l'Allemagne pleure : SOn souverain, qui à déjà son larynx dans la tombe avant d'y avoir les deux pieds, c’est son affaire. Elle a raison, : car il Ÿ avait, en Guillaume Il, sinon les moyens profonds, 4 au moins l'apparence él l'appétence de la grandeur. Mais | nous serions, nous autres Français, les derniers des niais de nous attendrir. : 4

Rappelons- nous que celui qu 'étranglent ot hui. 4 les poignes croisées de l’hérédité fut impitoyable pour L - ses propres parents, pour son père dans l’affreuse dé- » L chéance de qui il peutsuivre sa destinée au miroir, pour sa. mère qu'il humilia, pour son plus illustre serviteur qu'il broya sans aucun scrupule. Il joua les Moloch couronnés à et tous les courtisans applaudirent. Aujourd'hui sa cou- à

ut et bien portant, passait sa vie à se féliciter

La force QUE ee droit. Bel axiome! Je vous en retour celui- Ci

. en nat

Are ;

© Rappelons-nous les villes flambantes, les a

fusillés, les massacres en tas de paysans, de francs-tireurs et mém ie de réguliers. Rappelons-nous Bazeilles.. Grave-

lotte. Ghâteaudun. Onn ‘épargnait ni femmes, ni enfants, |

ni blessés. Pourquoi épargnerions-nous ce cancéreux ?

Rappelons-nous l'appauvrissement, l'indemnité monstrueuse de cinq milliards. Aujourd'hui, Sire, il faut rendre au

| THE que ce. CEA voisin, alors qu'il

ir reçu en partage héréditaire, par le fer et par ke 1 ze, un morceau de notre domaine. Il y avait en plus “à un can cer dans le paquet. Puisqu'il garda le tout, c'est .

: La tümeur pige la force Die

« Ts cuiront dons us jus »… Elève à juste du duc de Lauenbourg, cuisez aujourd’ hui dans |

te que ec 7 ONCE pure haine, Si cette io.

nous accorde par le biais FA ae hélas, non en ré- " : ‘compense de notre valeur. Nous eussions préféré votre A Sedén dans là plaine et non sous la peau, offert parle

dieu des batailles plutôt que par celui de l'Hérédité. Tel

attendant des jours meilleurs... Cette menace sur votre scendance et vos peuples, C ‘est déjà t une CR eson

quel, nous l’acceptons néanmoins avec gratitude, en re

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