‹ La France en alarmeChapitre 6 sur 79 · CE PP ET · texte numérisé non relu

CE PP ET

r le genre. humain surpasse lu fidélité pe Char Ux lois dé la cité. 22 "> Mr

nsibilité ee dont il n° ch a pas trace antént, déferla sur la civilisation. La foi submergea lors, même aux périodes de sécheresse et

Le retire, elle laisse aux ss et à ceux à

Fe do nous sommes si ne fut jamais qu’ un hisme de la foi. Elle se glisse dans les âmes préparées r la libre critique et le libre examen. La poussée scienifique formidable du dix- -neuvième siècle est une conti auation du même esprit qui produisit au seizième siècle

É à forme. Il y a une science humanisée, SE l'O peut #2 qui ne cherche pas à pénétrer dans le sanctuaire dont elle est issue, qui laisse sa place au dogmeetleur ferveur aux croyants, qui: ne suscite point desrévolutioné naires. Cette science est, dans le cours du siècle qui AR vient de finir, celle des Laënnec, des Bichat, des Potain, | des Pasteur. Elle progresse d'autant mieux qu'elle ne s’use point en luttes vaines ni en controverses stériles es qu elle respecte toutes les oe toutes les No i

| Mais, en face de colle ci, il ÿ a une science brutale et

HS ne “glacée he que s'imagine

4 : Elle est devenue l ultime

5 et posée, an &

‘ Seurs8;. qui. ne sont. qué. D) Nous ayons eu, ces dérbie Wu à | exemples de ces faux savants qui généralisent leur r ru diment jusqu à l’internationalisme, jusqu'à l'antimilita- 3 risme, jusqu à l’anticléricalisme. Ils prétendirent traiter un acte de trahison ainsi qu'une expérience douteuse. Pour un peu, afin de se convaincre, ils eussent prié lé : capitaine de recommencer. Chez ceux-là des passions ar- dentes de sectaires ou de défroqués sont recouvertes d’un faux vernis d'indifférence qui craque à la moindre alerte, 5 d’un ton docte qui n’en impose pas. + Ces messieurs reconnaîtront bientôt qu’un drapeau n'est pas un tableau noir et qu'on ne joue pas avec les. destinées d'un grand pays comme avec ar vieux textes ou des substances chimiques. + de … Mais est-il besoin d'une longue détnonstratil pour 4 prouver que l'âme moderne est toute imprégnée de christianisme ? Nos manières de réagir, notre sens de la pitié, de la douleur, de la révolte ou de la soumission ont été. modelés et pétris pendant tant de siècles par la divine loi ; qu ‘il ne nous est plus possible de nous évader. Il est comique d'entendre un ministre affirmer, comme le fit l’autre jour M: Camille Pelletan, qu'il s’agit, aujour: | d'hui ou jamais, de secouer la tutelle religieuse et de

marcher, le regard laïque, vers des problèmes ee

de toute interprétation dynastique. Je sais bien que. M. Pelletan est dans l'état d'esprit de ce chirurgien qui.

n'avait jamais rencontré l'âme sous son scal el. Il is no= J

rera donc toujours qué ce qui mène le monde, c'est pré-. ; cisément ce que ne tranche aucun instrument, ce que : n’extirpe aucun décret: l’idée, avec un grand], monsieur leministre, comme vous écrivez sans doute le mot Liberté, à la façon des primaires jacobins qui réservent les majuscules aux mensonges. : D

La liberté vraie, c'est le christianisme qui la fit con: ; naître au monde. fl effaça sur terre l'esclavage et, dans le

Eutt h Done du onu qui rance et ou Les de Ja nécessité.

pe re, Œ

oh

par essence traditionnel, peut tomber dans des âmes re-

Page 1