‹ La France en AlgérieChapitre 81 sur 116 · Rambaud, loc. cit · texte numérisé non relu

Rambaud, loc. cit

2. L'auteur du décret relatif à l'enseignement des indigènes algériens que nous analysons plus haut, n'a pas hésité à admettre le principe de l'instruction des filles. L'article 18 dispose : « Dans les écoles de filles, les élèves consacrent la moitié du temps des classes à la pratique des travaux d'aiguille et des soins du ménage ». — Il est vrai que l'article précédent porte que les écoles de filles sont établies • lorsqu'elles sont demandées par l'autorité locale, d'accord avec la majorité des membres musulmans de l'assemblée municipale ». Mais on a vu plus haut comment, lorsque les « autorités » le

vidus de la planète sentent-ils le besoin d'une même « civilisation »? Celle qui convient aux uns et leur parait excellente, convient-elle également aux autres? en apprécient-ils les « bienfaits »?

désirent, les indigènes hésitent peu à satisfaire le Beylik, quels que soient leurs sentiments vrais. L'administration rectorale va-t-elle - désirer • l'ouverture de quelques écoles de filles?

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