I. Diminution
ridiotie sont confondues dans ces nombres. L'incurabilité de la maladie peut, dailleurs, se déduire des documents officiels relatifs à la durée de la maladie. Or, on a pu voir que le nombre des aliénés arrivés à Tâge où elle n'offre plus de cbance de guérison forme l'immense majorité. C'est le triste résultat ou de l'incurie ou de la parcimonie, ou d'une tendresse aveugle des parents, négligeant ou refusant de se séparer de leurs malades, et compromettant gravement ainsi leur santé. Dans le Massachusetts, 76.67 sur 100 aliénés étaient incurables.
Caractère de la maladie. Le tableau ci- après résume nos documents sur ce point * :
Mélancolique.. M.ni«,oM. J^^;;^ Déme».. ,J^^^ t^-
Hanovre. 354 538 170 707 ÎÏ2 1,881
Silésie 144 281 109 616 » 1,150
Wurtemberg. 580 783 180 374 • 1,917
On voit que c'est la démence et la manie, ces deux formes les plus graves de l'insanité, qui dominent le plus généralement. C'est ce qu'il était facile de prévoir d'après la longue durée de la maladie pour le plus grand nombre des aliénés.
Complications. En Hanovre, sur 3,084 malades (aliénés et idiots compris), l'insanité se compliquait de paralysie pour 166 ou 5.38, et d'épilepsie pour 251 ou 8.14 p. 100. Mais ces chiffres, se rapportant aux aliénés et idiots confondus, ont peu de valeur. Ceux qui suivent, relatifs seulement aux aliénés recensés en Silésie, en 1852 (1,178), et en 1858 (1,287), en sont davantage.
DAlira Mutitme ,
. Épileptie. Ptralytie. sardilé et Cécité. total.
furieux. tqrdi-malJté.
1852 2Ô1 "71 "35 lo ~6 323
Ainsi, le délire furieux parait être la complication la plus fréquente. Viennent ensuite Tépilepsie, puis la paralysie.
Idiotie congénitale. Quel est le rapport mutuel des deux idioties, l'idiotie congénitale et celle qui ne l'est pas? Nous n'avons de réponse à cette question que pour l'Oldenbourg et la Norwége, et on va voir que ces réponses sont loin d'être identiques.
,j. „ Idiot»
P«yi. Dtte«. j "r dareBMUU
de uiuuice. pj^. t^^.
Oldenbourg 7 1855 461 493
Norwége 1855 2,379 1,363
Il n'en reste pas moins acquis que, formant ou non la majorité, les idiots -nés jouent un rôle très-considérable dans la statistique de cette infirmité.
Les renseignements de toute nature qui précèdent sont le résultat de l'analyse fidèle des documents officiels parus, jusqu'à ce jour, sur le mouvement, en Europe»
1. Les dénominations allemandes des diverses formes de la maladie variant presque dans chaque document, nous ne pouvons affirmer les avoir toujours exactement rendues en français.
de Faliénation mentale sous ses diverses formes. Mais nous éprouvons encore le besoin, en terminant, de faire remarquer combien ils sont insuiBsants, même sur les points essentiels, et combien il importe que les enquêtes déjà faites soient renouvelées dans de meilleures conditions, et surtout conformément à un programme uniforme. Un programme de cette nature avait été adopté par le Congrès international de Paris en 1855. Il est vivement à regretter qu'il n'ait pas été suivi pour les recensements postérieurs. Il importerait surtout que ces opérations si délicates, si difficiles, qui exigent une aptitude toute spéciale, ne fussent confiées qu'aux hommes de Tart, les agents ordinaires des dénombrements de la population, agents de l'État ou des communes, n'ayant pas compétence pour reconnaître les cas si divers de forme et de nature que présente l'insanité.
P.-S. Ces lignes étaient écrites et imprimées, lorsque nous avons reçu du savant et obligeant directeur du Bureau de statistique de Belgique, M. Heuschling, communication des résultats détaillés du dénombrement des aliénés opéré en Belgique en 1858. La confiance que nous inspirent, par suite des soins dont elles sont l'objet, les enquêtes belges sur les faits d'anthropologie et les affinités au point de vue de la langue, de la race, du culte, des mœurs, du climat, qui existent entre la Belgique et une partie de la France, nous décident à reproduire ces résultats avec une certaine étendue.
Nombres absolus et rapport à la population. En 1858, il a été recensé, en Belgique , 6,475 malades (au lieu de 6,451 , comme nous l'avions lu dans un autre document également officiel) , dont 3,481 hommes ou 69.20 et 2,994 femmes ou 30.80. C'est 1 malade (aliéné ou idiot) pour 507 habitants du sexe masculin, pour 754 du sexe féminin et pour 700 habitants des deux sexes. 4,420 ou 68.26 p. 100 étaient traités dans les asiles et 2,055 ou 31.74 p. 100 vivaient dans leurs familles.
Alimation et idiotie. Sur les 6,475 malades, 4,201 ou 64.26 p. 100 étaient des aliénés proprement dits et 2,274 ou 35.74 p. 100 des imbéciles et idiots. Sur 100 malades*hommes, 60 environ étaient des aliénés et 40 des idiots; sur 100 malades femmes , 82 étaient aliénées et 18 idiotes. A nombre égal de malades , il y avait donc notablement plus d'idiots parmi les hommes que parmi les femmes. C'est ce que confirme le rapport à la population , d'après lequel on compte 1 aliéné homme sur 1,236, 1 idiot homme sur 1,835 habitants et 4 aliénée sur 1,064, 1 idiote sur 2,586. Il y a donc, en Belgique, relativement à la population générale, plus d'aliénés que d'idiots ; mais la différence est surtout sensible pour le sexe féminin.
Ages. Les aliénés , ramenés à 100 , se divisaient par âge ainsi qu'il suit :
De moiiu De 10 De 15 De SO De 30 De 40 De 50 An- ... de 10 ■ni. a 15. à 20. à 30. fc 40. à 50. à 60. deasof. '°"'*
<^ra j masculin. T 2 4 Tô 23 21 Tq U iÔO ^^*® -j féminin. . 1 2 3 11 17 20 22 24 100
D y a donc plus d'aliénés du sexe masculin de 15 à 50 ans; mais le sexe féminin domine aux autres âges, probablement par suite de la plus grande survivance habituelle des femmes aux âges élevés.
Le classement par âge, séparément pour les aliénés et les idiots et sans distinction de sexe, s'opère ainsi qu'il suit:
De moins de 10 au.
DéiO kl5.
De 15
kSO.
DetO k30.
De 30
De 40
fc50.
De 50
kOO.
detini.
nm.
AUénés. . .
Idiote. . . .
Deux enseignements nous paraissent ressortir de ce tableàa : le premier, qae l'aliénation ne se manifeste qu'aux âges adultes, ce qui est conforme à toutes nos observations précédentes; le second , que l'on trouve un plus grand nombre d'aliénés que d'idiots aux âges élevés, conséquence probable de ce fait que l'idiotie (même non congénitale), se déclarant beaucoup plus tôt que l'aliénation, est soumise à une plus prompte mortalité..
Le rapprochement des aliénés, puis des idiots par âge, de la population par âge, réduite à 100,000, conduit aux données ci-après (nombre 4'^énés et d'idiots fournis par chaque catégorie d'âge) :
D« noms De (0 D« 15 De 10 De 30 De 40 De 50 Aude 10 ans. à 15. itO. i30. k40. kSO. fc«0.
Aliénés » 1 5 49 i 27 i 88 240 250
Idiots 6 80 46 72 79 70 67 48
Ainsi, en général, ce sont les âges les plus élevés qui ont le plus de malades; mais les bas âges fournissent un bien plus grand nombre d'idiots que d'aliénés.
Les aliénés et les idiots , étudiés au point de vue des âges auxquels la maladie s'est déclarée, se classent ainsi qu'il suit (p. 100) :
Dèt la k moins naitMnce de lOasi.
De 10 ils.
D«IS tlO.
D*tO iSO.
De 30 à 40.
De 40 kSO.
DeSO à M.
Au-
IKMH.
Aliénés. . .
Idiots. . . .
Ce tableau confirme le précédent. Il confirme également l'observation déjà faite en Norwége que les idiots-nés sont plus nombreux que les autres.
État civil. Sur 100 aliénés et idiots réunis (les documents officiels ne distinguent pas), 3 étaient des enfants de moins de 15 ans et 74 des célibataires de plus de 15 ans ; 15 étaient mariés et 8 veufs. Le rapprochement des malades par état civil de la population par état civil , ramenée à 100 , conduit aux résultats suivants:
Célibfltâirie
'^ A» moin, ' de plu. ^ "■"*•• ^~*^
de 15 ani. de 15 ant.
Population i5 49 30 6
Aliéné^-idîots. 3 14 15 8
On voit déjà, par ce rapprochement, qu'il y a beaucoup plus de célibataires ei de veufs , et beaucoup moins de mariés dans lefc aliénés-idiots que dans la population. Mais la difiërence se manifeste encore plus clairement, si l'on recherche le nombre des malades pour 100,000 habitants du même état civil; on trouve alors 28 aliènes -idiots pour 100,000 enfants, 212 sur 100,000 célibataires, 70 seulement sur 100,000 mariés et 202 sur 100,000 veufs. Ainsi, c'est bien la catégorie des mariés et des veufs qui en fournit le plus. Ce résultat confirme toutes nos observatîotts précédentes sur le même sujet.
Instruction. Sur 100 malades, 54 n'avaient reçu aucune instruction; 37 avaient reçu une instruction élémentaire; 8 une instruction plus élevée. Les renseignements ont manqué pour 59 ou 1 p. 100. Il est évident que ce document n'aurait eu tont son intérêt que si les aliénés avaient été distinguée des idiots.
Professions. Un essai de rapprochement des malades et des habitants classés d'après les professions ne pouvait nous conduire à des données satisfaisantes » par
suite, d'abord des éléments très- hétérogènes qui entrent dans la composition des mêmes catégories , puis des erreurs volontaires dans les déclarations d'un grand nombre d'habitants, enfin de ce double fait que les professions de près de la moitié des habitants et de plus d'un tiers des malades n'ont pu être connues, et que, dans le tableau qui suit, les aliénés et idiots ont été confondus. Ces réserves faites, voici les rapports que nous avons déduits :
r Aliénés
Popolalion. Aliénée. p«r
lOU.OOOhabiUnli.
AQBICUI/rVRB.
Cultivateurs et journaliers 1,062,1 i 5 978 92
DrDUSTBJK.
Nourriture 45,U6 80 177
Vêtement 252,517 708 280
Logement et ameublement 360,935 211 58
Autres, et sans distinction 208,349 371 178
Négociants et commerçants 156,803 217 138
Domestiques et journaliers 86,974 304 350
Professions libérales 67,511 325 481
Propriétaires et rentiers 50,314 305 606
Sans professions et professions inconnues. 2,202,790 2,976 135
S'il était possible d'admettre ces rapports comme l'expression du coefficient d'insanité de chaque profession , Yagriculiure aurait le moins de malades. Nous ne sommes disposé à admettre ce résultat qu'en ce qui concerne l'aliénation seulement, les documents officiels que nous avons analysés sur ce point , signalant tous la forte prédominance de l'idiotie dans les campagnes et de l'aliénation dans les villes. Le rapport des malades à la population dans Yindustrie doit naturellement varier avec les nombreuses subdivisions de cette branche de l'activité nationale , surtout dans les pays où^ comme en Belgique , le principe de la division du travail a reçu une application si étendue. Il n'y a donc pas lieu d'être surpris des différences que présente ce rapport dans le tableau qui nous occupe. La moyenne , pour l'ensemble de l'industrie , est de 174 malades pour 100,000 habitants. Elle paraît n'être que de 138 pour le commerce y qui ne compte le plus généralement que des personnes aisées. La classe des domestiques et journaliers apporte aux maladies mentales un contingent très-considérable, qui, pour nous, ne peut guère avoir pour cause que l'action combinée d'un faible développement intellectuel et de chances nombreuses de misère, surtout aux âges avancés. Celui, bien plus considérable et tout à fait exceptionnel , que paraissent fournir les professions libérales , s'expliquerait bien plus difficilement s'il l'on n'était autorisé à penser que , dans l'esprit de la classification officielle de la profession des aliénés, la force publique fait partie de ces professions. S'il en est ainsi, le second terme de comparaison, c'est-à-dire le nombre des habitants appartenant (d'après le dénombrement de 1856) à cette catégorie, s'accroît d'un nombre qui fait descendre à 313 celui des malades pour 100,000 habitants^ L'exercice d'une profession dite libérale n'est pas, en outre, l'indice certain même d'un bien-être relatif et , pour notre part, nous n'hésitons pas à penser que les luttes contre les exigences de la vie matérielle sont particnÛèrenievit douloureuses, surtout de nos jours , dans la classe, ai intéressante à ce point de vue, des hommes de lettres et des artistes. Nous estimons donc que
la misère, cette cause dominante de Taliénation mentale, joue ici son rôle ordinaire. Loin de nous, toutefois, la pensée d'exclure un facteur important; nous voulons parler des nombreux et cruels démentis que la réalité donne aux espérances de succès, aux illusions, si vives, si ardentes des hommes qui vivent par rintelligence et dont cette. intelligence ne reçoit que trop souvent d'irréparables atteintes!
Mais le problème le plus insoluble que pose aux aliénistes la nomenclature que nous étudions est certainement ce fait imprévu que ce sont les propriétaires ^ rentiers et pensionnés qui comptent le plus de malades , soit 606 pour 100,000! Certes, s'il est une classe de la société qui , par son bien - être , par la régularité dans les habitudes, par l'absence d'incidents graves et fréquents dans la vie, par l'exercice modéré des facultés mentales, semble être le moins exposée à les perdre, c'est bien celle qui nous occupe. Quel est donc le mot de cette énigme ? Il est très-probablement , au moins en grande partie , dans l'inexactitude des déclarations des habitants .au sujet de leur profession, beaucoup de ceux qui n'en ont pas ou n'en ont pas d'avouables , se disant propriétaires ou rentiers.
Nous avons à peine besoin, d'ailleurs, de faire remarquer que si cette condition semble exclure, en général, l'idée du besoin, de l'indigence, elle n'indique pas nou plus absolument l'aisance. Le chiffre que nous discutons nous paraît donc laisser intacte la question de l'influence de la misère sur la folie.
En résumé , des professions que nous venons d'étudier , au point de vue de l'aptitude à la perte ou à l'oblitération de l'intelligence, une seule, par sa désignation claire et précise , par l'absence de toute équivoque dans sa composition , par la sincérité probable des déclarations dont elle est l'objet, nous paraît appeler l'attention par le grand nombre des cas d'aliénation qu'elle fournit, c'est celle de la domesticité.
Nous trouvons dans une autre publication officielle ayant pour ûXv^'.Bisiory caid statisiics ofthe staie of Marylandy by Jos, Kennedy (1853, in-fol.), un document d'une certaine valeur sur le recensement des -aliénés et idiots dans cet Étal en 1850. Voici d'abord les chiffres absolus :
D« moiiM D« 10 D« 20 I>« 40 De 60 De 80 m«
de 10 ant. i 20 ant. k 40 nni. à 60 ans. à 80 ans. et au-dessiic. ""^'^
aliénèi idtoU. aliénèt idiota. aUénés idioU. aliéné* idiots, aliénée idiota. aliénés idioU. aliénéi idioK
Blancs ?"""»«'• ^ "•"""' Femmes. •
^^l'' Hommes. 3 couleur '^«"»°>«- '
Esclaves ?^'°"^- ' ■^ ^ Femmes. »
Le rapport des aliénés et des idiots : l*' lation, ramenée à 100,000, s'établit ainsi qu
à la populalio il suit :
a totale;
2^ à la popu-
Homnea
idioc
Femme* ponr 1 aliénée, idiota.
Habitaau aliéné.
ponr 1
Pour
rOTAL.
aliéné.
idiot, ftliéaéa aliénéca. i
idiota. idiotes, mw.
Blancs. . . 934 1,450 824 1,709 876 1,522 121 107 114 70 59 64 De couleur 1,530 1,100 1,363 1,882 1,437 1,410 73 65 70 91 53 71 Esclaves. .5,183 2,962 3,794 1,138 1,433 1,265 34 19 26 88 70 79
Ainsi, 1° il y a sensiblement plus d'aliénés parmi les blancs que parmi les libres de couleur et surtout que parmi les esclaves. Nous avions déjà constaté le même
fait pour l'ensemble des États-Unis; 3^ les femmes sont plus atteintes parmi les blancs et les libres de couleur; c'est le contraire, et dans une forte proportion, pour les esclaves.
En ramenant, pour les trois populations, à iOO,000 les habitants de chacune des catégories d'âge ci-après, on détermine ainsi qu'il suit le nombre des aliénés qu'elle fournit.
De moini De 80 ant rt
de 10 ani. De 10 i 20 ant. De SO à 40 ant. De 40 A 00 ant. De 00 à 80 ani. an-<Iettut.
aliénéi. idiot*, aliénés, idiofi. aliénét. idioU. aL'énét. idiota. aliénét. idioU. aliéné*. idioU.
Blancs. ... 2 Û 32 58 llo 84 288 m 398 lïÔ 751 68 De couleur . i9? 28 30 80 105 105 154 91 54 28 159 > Esclaves. . . t> 42 25 98 33 99 52 114 117 58 178 178
D'après ces données, 1^ il y a moins d'idiots dans la population blanche que dans les deux autres; 2^ dans les trois catégories de population, le sexe masculin en compte plus que le sexe féminin. Ces observations confirment le plus grand nombre de celles que nous avons faites sur les États européens.'
1. Voici la liste des publications officielles auxquelles ont été puisés les documents qui précèdent :
Allbmaqnb. — Bade (grand-duché de), BeitrOge zur Statislik der iwieren Verwaltung, 1859. -- Bavière, BeitrOge zur Statistik vo?i Bayem, 1860. — HanoYre, Zur Staiistik des Kùnigreichs Bannover, 1857. — Saxe, ïeiUchrift des siatistischen Bureau, 1859. — Oldenbourg (grand-duché d*), Slatistische Nachrichten , 2« partie, 1858. — Silésie prussienne, Zustand des hrrenwesens in der Provinz ScMesien in den Jahren 1852, 1 856 , 1 858 , von D' Martini. — Wurtemberg, Wiirtembergische /aArd/ic^er, 1855, 2« livraison.
Belgique. — \^ Septième rapport de la commission permanente d'inspection des élabUssements d^aliéués, 1862; ^''Statistique des aliénés en Belgique, par M. Lentz, directeur des cultes et des établissements de bienfaisance (extrait de la Situation administrative du Royaume de 1851 à 1860), 1863.
Espagne. — (Autorités et sources citées dans le texte.)
France. — Statistique générale de France, 2» série, 1853 et 1859.
Gbège. — Gazette d'Augsbourg de novembre 1861.
PièMONT. — Rapport de la commission royale du crétinisme, 1849.
Royaume-Uni. — (Sources citées dans le texte.)
Scandinavie. — Danemark, Mémoire du docteur Eubartz sur Valiénation mentale, d'après le dénombrement de 1847 (inséré au journal de la Société de statistique de Londres, 1854). — Norwége, Stalistiske Taàeller for kongeriget Norge , 1857. — Suède, Statistika Central -Byr ans Underdaniga Berotlelse for Âren, 1851, meti 1855, 1860.
Suisse. — ÀrchivfUr schweizerische Statistik, 1861.
États-Unis. — 1* Census of iSbO (1853); 2« Preliminary report on the eight census (1862); 3« Census of the State of New-York (1855) ; Â^ Report on the insanity in the State of Massachusetts, 1855. — Canada, Census of Canada (1851). — New-Brunswick , Census of 1861 .