SEXE FÉMININ
ANNÉES. Enfanu
et Marié*,
cèlibatairea.
BnlanU Venfs. TOTAL. et Mariéei.
célibauirea.
TOTAL des deex
Tenret.
1860 . . 206,908 125,339 61,134 393,381 188,223 109,371 90,660 388,254 "SO^ic.
Ces nombres absolus sufQsent pour donner des indications assez précises sur les années que la mortalité a particulièrement éprouvées. Ainsi, le choléra et la guerre de Crimée, en 1854 et 1855, la guerre d'Italie, en 1859, et surtout une épidémie meurtrière qui, la même année, a particulièrement sévi sur l'enfance, ont eu pour effet d'élever successivement le cbiiTre des décès de 25 p. 100 en 1854, et de M p. 100 en 1859. En 1860, la mortalité est revenue aux proportions des années les plus favorisées.
En rapportant les décès à la population correspondante, on obtient la mesure précise de la mortalité de la série d'années que nous étudions.
1 (UetaMT
1851 44.78"habit.
„ j i Sexe masculin. 40.79 —
%«""? ''«^ Sexe féminin. 42.01 -
5 années. Les deux sexes. 41.48 -
< Mata «r
1856 43.05^lubit.
u . 1 Sexe masculin.
Moyenne des Sexe féminin.
5 années.
(Les deux sexes. 41.86 —
Nous insisterons plus loin sur la marche de la mortalité dans les deux périodes; mais faisons observer dès à présent que, si on compare les sexes, c'est au sexe féminin qu'est toujours affecté le plus faible coefficient de mortalité.
Les rapports qui précèdent expriment le nombre d'habitants correspondant i
1 décès; mais leur signification se dégage peut-être plus clairement, si l'on recherche
le nombre des décès afférent à 100 habitants; on obtient alors :
Moyenne. 2.43 —
En comparant le coefficient de mortalité des dix dernières années à celui de la première moitié du siècle, on trouve que le premier est inférieur au second. Ton-