LE
d'état les plus éminents, auglo-canadiens et franco-canadiens, ont accueilli nos efforts avec une égale sympathie, sachant bien qu’il y a une place dans ce vaste et fécond pays pour l'intelligence et les capitaux français, aussi bien que pour l'intelligence et les capitaux anglais, —et que la concurrence qui s’établira entre eux tournera au profit de la prospérité et de la grandeur communes. Permettez-moi donc de terminer, messieurs, en portant un toast à l'entente cordiale de la France et de l’Angie.:vre et à l'union fraiernelle de leurs enfants, les Anglais et les Français d'Amérique (Applaudissements).
M. de LALONDE.