‹ La France et ses colonies (volume 2)Chapitre 62 sur 171 · CM · texte numérisé non relu

CM

atr

Ui.

TJ

Cu

"" ai

là

lO o .n

ll> o tA o

• 1^ lO m

h. in «

CW 04- OT

Loire-Inférieure, 7 pour la Somme, 6 pour Seine-et-Oise et V Isère. 314. lift tapisserie et les papiers peints. — Quand la maison

est construite, on revêt les murailles intérieures de peintures, de tapisseries ou plus souvent de papiers peints. La peinture se fait sur place; nous avons parlé des étoffes d'ameublement, du linge de ménage et des tapisseries (voir § 298 et suivants). Quant aux papiers peints^ qui ont une grande analogie avec les étoffes peintes, on les fabrique surtout à Paris, quelque peu à Lyon^ h. Chdlonsy h. Mouy (Oise), à Rennes^ à Caen, à Toulouse^ à Épinal, au Mam. L* Alsace (fabriques de Vile Napoléon et de Rixheim\ que les toiles peintes ont conduite à s'occuper de cette industrie, nous en fournissait beaucoup.

315. lies meubles. — Les maisons sont ensuite garnies, par ceux qui les habitent, de meubles que fournit en majeure partie rébénisterie. L'ébénisterie constitue donc une industrie très importante, qui, dans les villages et dans un grand nombre de petites villes, se confond avec la menuiserie, mais qui, à Paris, occupe un très grand nombre d'ouvriers dans plusieurs quartiers, particulièrement dans le faubourg Saint-Antoine ; elle est pratiquée aussi dans les grandes villes, telles que Bordeaux, Lyon, Marseille y Lille y Nantes y Nancy, Troyes, Amiens, Saint-Quentin, Caen, etc.

L'ébénisterie s'inspire surtout des modèles de l'architecture. Elle comprend la fabrication des meubles courants, dans lesquels le bon marché nuit parfois à la solidité, et celle des meubles de luxe, qui, sous le rapport du goût et de la perfection du travail, ont fait, depuis une trentaine d'amiées, de très notables progrès. L'ébénisterie de luxe constitue aujourd'hui à Parts une industrie artistique qui emploie non seulement tous les bois exotiques et les bois indigènes, vernis ou mats, unis ou sculptés, mais les marbres, les pierres précieuses, les mosaïques, les faïences, les bronzes et les cuivres dorés, fondus et ciselés, les tapisseries, les étoffes de tenture, et qui les marie avec un talent égal à celui des plus célèbres ébénistes des siècles passés. Ses produits sont très chers et elle a encore plus de science et de savoir-faire que d'originalité ; cependant, elle a le mérite de donner des modèles et une direction à l'ébénisterie courante.

L'ébénisterie s'approvisionne de madriers, de planches et de bois de placage, c'est-à-dire de bois débités à la scie ou au couteau en lames minces, à Paris, où le commerce est concentré, et aussi dans les ports, le ffavre^ Marseille, Bordeaux, Dunkerque.

Le bois brut est débité en planches ou équarri dans les régions forestières, comme les Pyrénées, le Jura, les Vosges.

Dans les lieux où abondent les châtaigniers et les vignobles,

comme YHérault, on fabrique beaucoup de tonneaux et autresvaisseaux à Tusage des vignerons.

Aux meubles se rattachent les appareils de chanfTage en fonte;qui sont une annexe de la quincaillerie et que fabriquent PariSy LillCf Ltfon, CoutanceSf Guise (Aisne).

Dans la catégorie des articles de mobilier rentre la vannerie^ que Ton fait avec de Tosier tressé ou d'autres bois flexibles et légers. On fabrique la grosse vannerie dans un grand nombre de campagnes, principalement dansle norddudép. deVAisne{k Orignyen-Thiérachey etc.) et dans tous les centres de culture maraîchère^ à Montreuil (Seine), dans les dép. de la Manchcy la Haute-Marne, la }feuse^les Ardennes, Meurthe-et-Moselle^ la Corse, etc.; la vannerie fine, à Paris, à Melun et dans les dép. voisins; la brosserie commune, à Mézières-en-Brenne (Indre); la brosserie fine, surtout à Pajns.

La tabletterie comprend une foule de petits objets, peignes, tabatières, jeux divers, boîtes, statuettes d'ivoire, etc. Le centreprincipal de cette fabrication est à Paris ; on en fabrique aussi à Saint-Claude, à Oyon^ax (Ain), dans les montagnes des Vosges, dansle dép. de VEure, puis à Dieppe, où le travail de Tivoire date des voyages des Dieppois sur la côte de Guinée, à Rennes, à Beauvais et à Méru (Oise), à Fontainebleau, à Nancy, etc., et en Alsace.

On peut placer dans cette catégorie la bimbeloterie ou fabrication des jouets, qui a pour centre principal Paris, mais qui, pour certains articles à bon marché, s'exerce aussi à Saint-Claude, à Lunéville et à Mirecourt, k Liesse (Aisne), à Toul, à VIsle-sur-le-Doub» (Doubs).

316. lia céramique. — La céramique fournit tous les vases,, plats, assiettes, objets divers en terre cuite, vernissée ou non vernissée, qui servent aux travaux industriels, aux usages domestiques et à Tomementation. Elle a, par conséquent, une importance considérable, et les hommes Tout pratiquée de tout temps. Elle re» lève de Fart par la forme des objets et de la chimie par les procédés de fabrication. Aussi la valeur de ses produits est-elle subordonnée au sentiment artistique des potiers et au progrès de la science. La France s'est formée à cet art au xvi' siècle à l'école de l'Italie ; Bernard Palissy est son premier grand artiste qui ait fabriqué des faïences artistiques. Les essais de fabrication de porcelaine furent faits d'abord à Rouen et à Saint-Cloud; mais le succèsne fut complet qu'après le transport à Sèvres (1756) de la manufacture royale, fondée d'abord h Vincennes. Les musées céramiques*

de Sèvres et de Limoges offrent des modèles à Tindustrie. La céramique comprend divers genres de produits.

!• Les poteries proprement dites ou poteries communes sont faites avec Targile et le sable ; elles sont sans vernis ou avec vernis (ransparent h base d*oxyde de plomb (voir § 268 et 272). Elles comprennent, d'une part, les briques, les tuiles, etc., d'autre part, les ustensiles de cuisine, marmites, poêlons, etc. Les briques de fhurgogne, fabriquées à Monlereau et à Montckanin (Saône -et- Loire), sur les boj^ds du canal du Centre^ celles de Roanne et à'Écuisses (Saône-et-Loire), et les briques de Paris, briques creuses et autres, sont les plus renommées ; dans la Flandre, la Picardie, la Seine 'Inférieure, dans Vaucluse [Bollène), etc., on fabrique beaucoup de briques, de tuiles et de poteries. On évaluait, pour 1886, à 120 millions de briques la production du dép. de la Seine, à 80 celle des Bouches-du-Rhône [Saint-Henry, Saint-André, ïEstaqué), et à 40 celle de Saône-et-Loire,

2* Les grès peuvent être aussi, avec ou sans couverte, grossiers ou fins ; les premiers donnent des cruches, bouteilles, terrines, etc. ; les autres, des articles de luxe susceptibles d'une riche décoration.

3* Les faïences comprennent la faïence commune et la faïence fine. La première est une poterie fabriquée avec de l'argile ordinaire, de la marne et du sable et recouverte d'un émail opaque, blanc ou coloré à base d'élain; on en fait des poêles, des plaques de cheminées, etc. ; elle est susceptible de recevoir les formes et les décorations les plus artistiques, et elle est devenue célèbre au xvi" siècle sous le nom de « majolique ». La faïence fine, dite aussi « terre de pipe », porcelaine opaque, « terre de fer », est une poterie blanche recouverte d'un vernis transparent à base de plomb et de borax. Cette dernière est la plus répandue.

4" Les porcelaines, dont la matière principale est le kaolin (§ 268) et qui ont la qualité distinctive d'offrir une pâte blanche, à demi transparente, après la cuisson, comprennent le « biscuit » ou porcelaine non émaillée, et la porcelaine dure, recouverte d'un émail transparent. Cette dernière, à l'état de porcelaine blanche ou de porcelaine décorée, donne, surtout pour les services de table, les produits les plus beaux et les plus recherchés.

La porcelaine tendre, qu'on fabriquait en France avec certains mélanges de silice et de carbonate de chaux et de potasse, sans addition de kaolin, recevait la décoration d'une manière remarquable. Il n'y a plus qu'à la manufacture de Sèvres qu'on fasse une por-

celaine tenant le milieu entre Tâncienne porcelaine tendre et la porcelaine dure.

Les matières premières sont donc fournies par les carrières et par l'industrie chimique (voir § 268 et 287). Le travail consiste d'abord h façonner les pâtes : c'est l'œuvre du potier, qui fait tourner sur sa roue et qui pétrit l'objet pour lui donner la forme voulue, ou qui applique sur un moule la pâte ramollie. Quand l'objet a reçu sa forme, on le porte dans des fours où il est soumis à une très haute température pendant plusieurs jours et où il cuit. On le recouvre ensuite de sa glaçure qu'on fait cuire aussi; on le dore, on le peint et on le remet au four pour faire fondre et faire adhérer les couleurs.

Les poteries communes, étant d'un usage général et trouvant partout leurs matières premières, sont fabriquées dans un très grand nombre de lieux, surtout dans la Vienne, la, Seine, la. Saréke, le Nord, le Var, la Somme et la Gironde.

Les grès se font à Paris, près de Beanvais, à la C hapelle-aux- Pots (Oise), etc., dans la Picardie, V Artois et le Nord {Sars-Poteries, etc.), dans Saône-et-Loire, dans certaines vallées des Vosges, comme Rambervillers, hLunéville, etc. 5am^-0ffier fabrique des pipes.

Les fdiences ordinaires et les faïences fmes se font à Paris, Houtereau, Creil (Oise), Choisy-le-Roi (Seine), Gien et Briare, où l'on fabrique des boutons et des perles; dans la Nièvre, kNevers, etc. ; à Bordeaux, Bayeux, Grigny, Arboras (Rhône), Langeais (Indreet-Loire), etc., dans diverses localités de la Seine-Inférieure et de la Loire- Inférieure ; en Lorraine, à Lunéville et près de Tout. Nous avons perdu Sarreguemines qui était un des centres de cette fabrication, mais qui a établi une succursale à Digoin (Saône-et-Loire). On estimait la fabrication à 30 millions 1/2 pour la faïence en 1885, dont 4 pour Meurthe-et-Moselle, 3 pour la Seine, 2,5 pour le Loiret, presque autant i^onr Saône-et-Loire, le Nord et le Loiret, à 1,8 pour la Gironde et pour VOise, à 1,4 pour Seine-et-Marne.

Les fabriques de porcelaine blanche sont : à Paris, qui cuit peu, mais qui décore les porcelaines blanches venues des autres fabriques ; à Montreuil et autres localités du dép. de la Seine qui produisait, en 1885, pour une valeur d'environ 5 millions, et dans la Champagne; à la manufacture de Sèvres (établie aujourd'hui dans le parc de Saint-Cloud), qui est depuis la seconde moitié du xvni* siècle la manufacture nationale et qui, comme les Gobelins, fournit des modèles et une direction artistique à l'industrie céramique ; à Limoges, où l'on fait aujourd'hui la plus belle porcelaine, blanche ou décorée,

et dans plusieurs autres localités de la Haute- Vienne où le kaolin a donné naissance h cette industrie et qui produisait, en 1885, pour une valeur d'environ 10 millions ; dans le Cher, qui a produit plus de 1 million et demi de francs en 1885 {Vierzon, Mehun), dans V Allier [Champroux) et dans la Nièvre (Decize, Nevers), où la présence du kaolin et celle de la houille ont créé la fabrication des articles courants; à Vallauris (Alpes-Marilimes), dans le Rhône, la Sarthe, le Calvados, Indre-et-Loire, Le Nord a figuré pendant quelques années dans cette catégorie.

On estimait à 47 millions (31,5 pour la porcelaine ordinaire et 15,5 pour la porcelaine opaque, en 1885) la valeur de la porcelaine fabriquée. Si Ton peut en juger par la statistique imparfaite du ministère du commerce, les produits de Tindustrie de la porcelaine et de la faïence en 1885 valaient 77 millions et demi, valeur supérieure à celle de 1875 (58 millions), mais un peu inférieure à celle de 1882 (80 millions).

317. lia verrerie. — La verrerie est une industrie du môme genre. Sa principale matière première est le sable ou silice ; elle le recherche très pur, le fond avec un mélange de carbonate de chaux ou de potasse et en fait du verre ; avec du carbonate de potasse et de l'oxyde de plomb, elle en fait du cristal. La valeur des produits (verres et cristaux) qui est h peu près slationnaire depuis dix ans, paraît approcher de 100 millions (84 d'après le ministère du commerce en 1884).

Le verrier prend dans le creuset un peu de verre au bout d'un tube, le gonfle en soufflant et en fait ainsi des ballons, des bouteilles ou des cylindres ; il coupe ensuite les cylindres et les étend pour en faire des vitres. Il le souffie dans un moule pour en fabriquer des carafes, des verres, tous les articles courants désignés sous le nom de gobeleterie. Il le coule en grandes masses sur des tables de fonte pour obtenir des glaces, qu'on polit et qu'on étame ensuite. Il manie de la même manière le cristal et en fait des objets analogues h ceux de la gobeleterie, mais plus beaux et le plus souvent ornés de tailles faites à la meule ou de gravures.

Au moyen âge, l'art du verrier, qui était employé presque exclusivement à la décoration des églises et des châteaux, était regardé comme très honorable; au xvii* siècle, il fallait encore faire preuve de noblesse pour avoir le droit de « souffler et fabriquer le verre », d'où l'expression gentilhomme verrier.

La verrerie consomme, comme la céramique, beaucoup de combustible. C'est pourquoi elle plaçait autrefois ses fabriques dans les

régions boisées et les établit généralement aujourd'hui près des mines de houille.

Sous Louis XIY, presque tout le verre à vitres de Paris venait de la fo7*êt de Lyons; la Lorraine, pays de forêts, en fabriquait aussi; la gobeleterie venait des collines boisées de Normandie. L'emploi du charbon de terre comme combustible, qui a commencé en Angleterre au xvn" siècle, mais qui n'est devenu général en France que dans la seconde moitié du xix*, a changé la répartition géographique de cette industrie.

C'est, en effet, à côté du charbon de terre qu'on trouve les principaux, groupes de verreries communes, celles qui font les bouteilles et les vitres : dans les houillères du Nord, à Escauponl, Fresnes, Denain, Frais-Marais (près Douai), Masnières, Anzin (dont les trois usines sont fermées, en 1888), Aniche, Sors-Poterie, Trélon, Fourmies, etc. ; dans les houillères du Centre, à Vierzon, Chagny, Blanzy, Épinac, etc. ; dans le bassin de la Loire, à Riye*de-6ier, Saint'É tienne j Lyon, Givors et Veimaison (Rhône) ; dans le bassin d'Alais, à Alais; dans les bassins de Carmaux (Tarn), de Vouvant et Chantonnay (Vendée), d'Ahun (Creuse) et de Mtmtluçon, etc. Forbach [anc. Moselle), que nous avons perdu, est un des centres de cette industrie. Les parties boisées du dép. de V Aisne, où la production est aujourd'hui médiocre, Folemhray, Prémontré, Quiquengronne, la plus ancienne verrerie de France, Vauxrot près Soissons, le nord du dép. de la Harne, qui ne fabrique que pour le vin de Champagne, les forêts des Vosges dans les dép. de Meurthe-et- Moselle, des Vosges et de la Haute-Saône, les forêts du Jura, les parties boisées de l'Orne et de la Seine-Inférieure [Forges), la forêt de Chantilly (Oise) où se trouvait la verrerie de Creil, aujourd'hui fermée, alimentent aussi des verreries.

La gobeleterie se fait très souvent dans les mêmes fabriques, plus particulièrement à proximité des belles forêts des Vosges, au Meisenthal, près de Saint-Louis (Moselle), et à Vallerysthal, près de Saint-Quirin, grande fabrique de la Lorraine appartenant à l'Allemagne, à la Planckotte (Vosges), à Trélon (Nord), etc.

La cristallerie est concentrée dans un petit nombre de grands établissements, è, Baccarat (Meurthe-et-Moselle), Pantin, Sèvres, Clichy, le Bourget (Seine), à Lyon, Marseille, Bordeaux, etc.; nous avons perdu Saint-Louis (Moselle). Les verres de montres sont fabriqués principalement à Trois- Fontaines (Meurthe-et-Moselle).

En somme, la verrerie, la gobeleterie et la cristallerie sont pratiquées surtout dans les dép. de la Seine (14,6 millions de francs

en 1885), de Meurthe-et-Moselle (12 millions), du Nord (10), du Rhône (7,5), de la Loire (5,6), de la Seine-Inférieure et de la Marne (4 chacun), de la Gironde et des Vosges (2 chacun), de l'Aiw, de y Aisne, des Bouches-du- Rhône, de la Meuse, du Tarn.

Les glaces viennent surtout du grand établissement de Saint- Gobain, fondé sous le règne de Louis XIV, qui possède o fabriques de glaces sur 7 qui existent en France; Chauny (Aisne) et Ciret/ (Meurthe-et-Moselle), qui appartiennent èi la Compagnie de Saint-Gobain, en sont des dépendances; Aniche{Nord),\Montluçon, Sévices, etc. et Saint-Quirin, aujourd'hui perdu, sont au second rang. La production avait, en 1885, une valeur de 26 millions et demi.

Les vitraux peints sont fabriqués principalement k Pains, h Chartres, k Saloange près de Bar-le-Duc.

318. lie bronze et ForfèTrerle. — V orfèvrerie, qui fabrique des articles destinés au service de la table, couverts, plats, cafetières, etc., en or et plus souvent en argent, et dont le commerce est quelquefois réuni k celui de la bijouterie, et le bronze, qui produit des flambeaux, des lampes, des garnitures de pendules, des statuettes, etc., sont des industries de luxe qui exigent la coopération d*un grand nombre d'artistes et d'ouvriers d'élite, modeleurs, fondeurs, ciseleurs, ajusteurs, etc. C'est pourquoi ces industries sont presque exclusivement pratiquées k Paris, où l'on fabrique tous les genres, et k Lyon, où l'on fait surtout l'orfèvrerie d'église.

319. lia coatellerie. — La coutellerie, qui produit couteaux de table, couteaux de poche, canifs, rasoirs, ciseaux, etc., a pour centres Thiers, qui fait les articles à bas prix (13 millions d'affaires), Langres et Nogent (Haute-Marne) et Châtellerault, qui fournissent toutes espèces d'articles ordinaires. Paris exécute les montures et les articles d'une qualité supérieure; Saint-Etienne et Nontron confectionnent en quantité considérable de grossiers couteaux de poche k manche de bois, dits « euslaches ». Paris est le principal marché pour la vente.

11° seeiion.

Page 1