‹ La France et ses coloniesChapitre 61 sur 179 · Distrait des Bouclies-du-Rhône en · texte numérisé non relu

Distrait des Bouclies-du-Rhône en

3. 4. Formés, en 1793 également, de la dislocation du primitif iî/clweet-Loire.

a. Constitué, en 1808, aux dépens du Z.o', du Lot-et-Garonne, Gers, Haute-Garonne et Aveyron.

des conlrées comme rile-de-France, la Normandie, la Lorraine, le Languedoc; groupé, par contre, sous un seul, la Picardie et le Boulonnais, la Flandre et l'Artois, etc. ; enfin, réparti entre deux, trois et souvent quatre généralités liniitroplies, des fragments de contrées telles que le Maine, l'Anjou, le Poitou, le Hourbonnais, le Nivernais, etc. Beaucoup moins artificielles avaient été antérieurement les quavanle provinces, réduites, depuis Richelieu, et surtout depuis Louis XIV, au rôle de simples commandements militaires; et, avant elles, les trois cent cinquante ou trois cent soixante paijs, c'est-à-dire les petites circonscriptions de l'époque celtique que l'organisation romaine avait conservées sous le nom de cités, et que les provinces avaient remplacées, ou plutôt groupées, dans .le cadre provincial. Provinces et pays se présentent, pour la plupart, avec des caractères de sol, de relief et de climat qui les font aisément reconnaître. La Bretagne évoque l'idée d'un pays maritime, aux rivages articulés, montagneux en général, doué d'un climat doux, humide, brumeux, cl d'une végétation médiocre sur un sol imperméable que ne recouvre qu'une très mince couche d'humus. La Champagne représente une contrée toute différente, dépourvue de relief et peu arrosée, extrêmement sèche en raison de la porosité de son sol crayeux. Lune et l'autre sont d'ailleurs habitées, surtout la première, par des populations spéciales. Le pays de Hainaiit élève, au-dessus des basses plaines du Nord, des gradins de plateaux accidentés qui annoncent la région ardennaise. Ces exemples suffisent pour nous autoriser à demander aux « provinces et pays » les bases d'une revision territoriale, destinée à résumer, par une localisation plus proche, tout ce que nous avons appris, jusqu'ici, de notre France. Son examen physique, au surplus, nous a révélé la difficulté de procéder autrement et de déterminer, avec une précision vraiment scientifique, des régions naturelles, au sens exact du mot, sur un territoire tel que celui-ci, où la nature n'a pas, comme en Grèce, en Italie, en Espagne, dans l'Allemagne du Sud, marqué tle compartiments bien nets.

Répartition des provinces. — Par rapport à la constitution pliysi(|ue du sol français, les provinces et pays peuvent être groupés ainsi quïl suit :

190 GÉOGIIAPIIIE RÉGIONALE.

1° Entre les deux versants oriental et occidental de la France, au-dessus de la vallée du Rhône, à l'est du bassin de Paris qui, au nord, réunit la Loire et la Seine dans des plaines jumelles, et du bassin de Bordeaux, au sud-ouest, le Massif central, dressé comme un énorme bastion, se divisait jadis en Auvergne dans ses montagnes, ses plaines et ses plateaux intérieurs; Bourbonnais, prolongé parle Nivernais, au delà de la Loire, et Marche sur ses gradins septentrionaux; enfin Limousin et Périgord sur ses pentes de l'ouest. Sa déclivité du sud-ouest était occupée par le Ilaul-Ouercy, le Rouergue et le Gévaudan ; celle de l'est par le \'elag et le Vivarais;

'2° La partie méridionale du domaine rhodanien est dominée, vers l'est, par les provinces alpestres : Provence et Comfat-Venaissin, comté de Nice, Dauphiné et Savoie, qui s'inclinent à la fois sur la plaine fluviale et la Méditerranée. La Corse, la dernière des acquisitions monarchiques, se peut rattacher à la Provence, en raison de certaines particularités de sa géologie et de son climat;

3" Au nord-ouest du groupe alpestre, l'ancien Lyonnais s'interpose, comme une sorte de pont, entre l'Alpe et le Massif central, auquel il appartient par ses montagnes ; mais, surtout, possédant le confluent du Rhône et de la Saône, il sert de porte aux provinces du Sud-Est vers la France orientale. Cette dernière comprenait, jadis, \a Bourgogne, la Franche-Comté, la Lorraine, V Alsace, la Cliampagne. De ces zones au relief var'é, les deux premières enfermaient dans leurs montagnes la partie septentrionale du grand couloir fluvial, Saône et Rhône; la troisième était limitée par les hauteurs de l'Argonne et les Vosges ; la quatrième, moins bien déterminée, s'étendait sur le versant extérieur des Vosges et une partie de la plaine du Rhin. La dernière, enfin, joignait, par des pays de plateaux et de plaines, la France orientale montagneuse aux basses terres de la plaine du Nord ;

4° Dans la plaine du Nord-Ouest, des pays arrosés par l'Escaut, la Somme et la Seine, s'étaient formées quatre provinces, les plus riches peut-être tle notre France, par l'activité agricole, aussi bien que par les travaux de l'industrie et du commerce : Flandre, Artois, Picardie, Ile-de-France. Ce groupe était géographiquement complété, à l'ouest, par la Normandie, contrée de relief varié, de ressources

FORMATION TK URITOfilALE. 191

assez diverses, et veslibule du domaine séquanicn sur la Manche ;

y Sur la Loire moyenne, VOrléanais se présentait d'abord, quand on venait du nord, comme un trait d'union entre l'Ile-de-France, vallée moyenne de la Seine, et les pays, faiblement accidentés ou tout à fait dépourvus de relief, à travers lesquels la Loire coule avec mollesse en aval d'Orléans. Venaient ensuite les plaines qui constituent le domaine proprement dit du fleuve : Berri, Toiiraine, Anjou. A louest de l'Anjou, la province du Maine, à la fois bocage et plat pays, établissait une transition naturelle entre les plaines modernes de la Loire et la granitique Bretagne. Rien de plus parfaitement original que cette dernière région qui, en raison de son caractère géographique nettement déterminé, fut la plus vivace individualité provinciale de la vieille France. Au sud, la Loire inférieure est dominée, comme au nord, par un massif de roches anciennes, d'ailleurs fortement déprimé, dans sa partie orientale, par une large trouée qui le sépare des hautes terres du Massif central. Massif et trouée appartenaient à l'ancien Poitou. Orléanais, Berri, Touraine, Anjou, Maine, Bretagne et Poitou, l'usage, ici d'accord avec la géographie, englobe ces contrées sous le nom de « Pays d'Ouest » ;

C}° Au delà du Poitou, le passage entre le val de Loire et la France du Sud-Ouest est continué par une zone intermédiaire qui annonce déjà, progressivement, la région de la Garonne, et répond aux deux provinces : Angoumois, Aunis-Saintonge, démembrement de l'antique Aquitaine. C'était la porte d'entrée de la Gugenne-Gascogne, qui comprenait la plus grande partie du bassin de Bordeaux, si bien déterminé par la nature. En bordure de ce bassin, comme un glacis, le long de la frontière franco-espagnole, s'étageait la province pyrénéenne du Béa m ;

7'' Enfin, entre tous ces groupes provinciaux de la France océanique qui est, plus spécialement, la plaine française, et ceux du versant méditerranéen, s'étendait le Languedoc, région de passage, comme le Poitou, à la fois montagne, plateau et plaine côtière, et complété, vers l'Espagne, par les deux bastions pyrénéens du comté de Foix et du Boussitlon.

Caractère passager de la plupart des divisions régionales. — Les progrès scientiiiques de notre temps et les arogrès matériels d'aisance et de facilité des communications qui en résultent, modifient aujourd'hui plus rapidement que jamais les modes de grouj>emeuts el de relations des peuples de France. Avons-nous recours, pour tliviser notre pays, à des considérations de géographie physique, immédiatement nous vient à l'esprit l'idée d'une modification prochaine de ce que nous observons. Hier et aujourd'hui la montagne a pu être considérée comme éloignant les hommes, comme les portant à la dispersion ; que demain soit faite la découverte décisive qui mettra la force des torrents au service de l'industrie française, et les montagnes attireront les humains comme elles les éloignaient hier. Dans le passé, l'avantage de ports multiples, bien abrités et profonds, fut un attrait pour les hommes et détermina des groupements; aujourd'hui un port artificiel, mis en relation fa(Mle avec les voies navigables de l'intérieur, a la vertu de cette attraction que les belles rades d'autrefois ont perdue. De la nature, l'homme écoute les suggestions nouvelles que les découvertes du génie mettent successivement en lumière, de sorte que, s'il n'y a point d'avantages naturels de la géographie d'un pays invariables pour l'éternité, il n'y a point de groupements régionaux que l'on soit sûr de voir se reproduire dans tous temps.

Le passé ne répond donc point de l'avenir et la fréquente réapparition des mêmes groupements dans les siècles, dont l'histoire nous est connue, est elle-même un fait de valeur relativement passagère, variable.

Il nen est pas moins intéressant de faire cette étude géographique de Vhistoive des variations des noms et des sections du territoire français. Bien observer des traits de caractère d'autrefois, qui ont disparu ou qui vont dispalaîlre. c'est encore s'exercer à comprendre la variété des aptitudes de notre France. Vicissitudes territoriales de délimilation, comme vicissitudes historiques de victoire ou de défaite, sont toujours raisons bonnes à méditer.

Nous nous en tiendrons ici à des divisions toutes générales, en raison même du caractère précaire di^ toutes les divisions oui ont été proposées jusqu'ici.

Comment doit être comprise une description régionale de la France. — Nous avons jusqu'ici étudié la France comme si elle était un pays homogène, composé de parties qui se soudent harinonieusemenl les unes aux autres, que ne séparent point de trop Itrusques contrastes de relief, de climat, de vie végétale et animale. Nous avons constaté cependant qu'elle n'était uniforme ni par la composition de son sol, ni par son relief, ni par son climat, ni par ses rivières. Nous savons oî^i sont ses hautes montagnes, ses collines, ses plaines, où coulent ses fleuves réguliers, oîi sont ses torrents tantôt presque asséchés, tantôt débordés, où l'on voit ses plus belles prairies et ses champs les plus fertiles, où ses côtes sont hospitalières et où elles mettent les Français en état d'infériorité ou même en grave danger. Bref, nous avons prouvé combien est vraie cette opinion, exprimée par le plus ancien géographe de notre pays, qu il y a une France bien originale, bien cohérente, et que par là le sol de notre patrie et sa nation diffèrent du sol et des nations des AUemagnes, des Espagnes et de « toutes les Russies ».

Mais il n'est pays si harmonieusement soudé et joint dans toutes ses parties dont on ne puisse à la rigueur reconnaître les diversités d'aspect, même quand ces diversités, comme c'est le cas pour notre pays, ne sont que des nuances. Sans aller jusqu'à une absolue croyance en l'originalité extrême de chacun des fragments qu'on décore du nom de région naturelle, il est permis de rechercher dans quelle mesure sont originaux et durables les groupements de régions qui portent des noms, les uns très significatifs, les autres parfaitement insignifiants. S'il est utile de montrer quelle est l'harmonie des phénomènes naturels qui s'enchaînent sur la surface entière de notre pays, il est ingénieusement utile de décrire des surfaces après avoir décrit des phénomènes, de montrer, sur des étendues plus ou moins bien limitées par leur nature, en quoi il y a harmonie des divers phénomènes géographiques, soumission ou résistance de l'homme aux conditions naturelles. Ici, ce sont les suggestions de la nature qui plient encore les humains; ailleurs, ce sont les humains qui se sont affranchis de ces sollicitations d'ordre matériel et qui ont fait tomber, naturelles ou non, les barrières qui les séparaient de leurs voisins provinciaux, ou bien qui en

on suscité là où la nature n'en avait point mis. Voilà en quoi une étude régionale est inléressanto : elle montre le perpétuel enchevêtrement des incitations de la nature à l'adresse de l'homme et des réactions de l'homme contre la nature qu'il dompte et assouplit. Or, comme il n'est point douteux que le progrès des sciences et des arts, comme aussi le progrès des sentiments de fraternité humaine, libère de plus en plus nos sociétés modernes des servitudes naturelles qui peut-être en fixèrent les premiers cadres, la division delà France en régions naturelles est encore plus du domaine du passé que du domaine du présent; elle ne peut donc être que critique, en raison des deux éléments dont il s'agit de démêler l'influence, et rétrospective, parce que c'est en regardant très loin en arrière, en se reportant vers les âges où l'homme était plus dans la dépendance de la nature, que l'on peut espérer retrouver le tracé de toutes ces petites frontières régionales que l'érudition géologique et historique restitue d'autant mieux à mesure que le progrès les elïace davantage. D'ailleurs, il en est qui persistent à côté de celles qui disparaissent; nous nous défendrons aussi bien de les marquer avec excès là où elles s'atténuent que de les effacer trop vite là où elles durent encore. Dans cette partie de la géographie, tout est affaire de tact et de mesure. Il ne faut croire ni au dogme de la séparation rigoureuse des régions naturelles de France, ni au dogme de leur absolue disparition à l'époque actuelle.

En combien de régions et suivant quels indices faut-il diviser le territoire français ?

Tout le monde est d'accord pour reconnaître que la France est par elle-même une région naturelle, que c'est un pays dont toutes les régions sont harmonieusement soudées, bref un ensemble, si bien que l'on a toujours dit « la Gaule » ou « la France », alors que l'on disait « les Allemagnes » et « les Espagnes ». Mais il est non moins certain que cette terre si harmonieusement unie se compose d'un certain nombre de fragments et que les habitants de chacun de ces fragments ont quelque conscience de leur originalité par rapport aux Iragments voisins. Seulement, celte conscience parliculariste des habitants de la plupart des pays caractéristiques de la France ne provient pas toujours des mêmes causes.

FORMATION TEHIUTORIAI.K. dOS

Valeur des appellations régionales, pays, etc., etc. — L"(Hii(le allenlive de la nomenclature des pays de France rév«'le une prodigieuse variété de l'origine des noms choisis pour désigner une étendue de pays. D'abord il faut être très circonspect dans l'étude de ces étyniologies. En choisissant habilement quelques termes géographiques (pii paraissent indiquer l'un des traits physiques d'une région, on peut donner l'illusion, ou émettre la prétention que c'est le cas de la plupart des pays de France. Or, Userait, facile de démontrer <[u'il y a des pays très caractéristiques qui portent des noms empruntés à l'histoire. D'ailleurs, il se peut faire qu'un nom historique de région ait été appliqué à une unité physique, et par là il peut arriver qu'une région, désignée par un nom de personnage historique ou de peuple, soit physiquement plus homogène qu'une autre à laquelle l'habitude du peuple applique un terme physique. Aussi faut-il se garder d'attacher une importance excessive à la tourbe des noms communs qui désignent des fragments du sol français et dont on s'est etïorcé souvent de faire valoir la saveur particulière. Sont-ils donc si grands géographes les paysans qui distinguent la plaine ou campagne de la montagne? Est-ce un sens géographique si profond que de dire d'une terre qu'elle est chaude et de l'autre ciu'elle est froide, que d'appeler marais un endroit d'oii l'eau s'écoule difficilement ? .Je crains bien qu'en exaltant outre mesure la signification de ces pauvres noms communs, employés par des gens qui n'ont pas d'autre mérite que de parler la langue de leurs ancêtres et d'appeler les objets par leurs noms, on ne cède à une vieille habitude. Campagne, Champagne, Marais, Mont, Val, Combe, Cluse, etc., etc., sont donc simplement des noms communs et n'ont rien de bien original. Le paysan à qui l'on dirait qu'il a un sens géographique profond en les emi)loyant ne manquerait pa»? de rire, et il aurait raison.

Est-ce dans la nomenclature des termes historiques de province ou d'autres divisions politiques que l'on rencontrera les significations les plus précises? On le croirait difficilement. Ici, c'est la Lorraine ou terre de Lothaire, terme dont la signification a singulièrement varié au cours des sièclesdepuisle moment où fut imaginé le mot de Lotharingie. La Bourgogne ou terre des Burgondes n'est pas

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davantage une unité : les conquérants burgondes n'eussent point hésité à étendre le mot s'ils avaient pu étendre la chose. Il en va de même de la Normandie, que ses ducs ont étendue dans la mesure de leurs forces. Le terme de Provence indique une division administrative romaine dont l'étendue a varié au gré de la force d'invasion des Romains et de la force de résistance des Gaulois. Et voilà qu'aujourd'hui on voudrait faire de ces termes quelque chose de rigoureux et de précis. L'Arvernie ou Auvergne rappelle un nom de peuple. La Franche-Comté a une allure féodale qui n'implique rien quant à sa manière d'être physique. Le Poitou rappelle les Pictaves. Le Languedoc signale une particularité linguistique, etc., etc. Conquérants romains, administrateurs ecclésiastiques des diocèses, conquérants germains, seigneurs féodaux, princes centralisateurs de la monarchie française, créateurs révolutionnaires du nivellement par déparlement, ont eu tous un médiocre souci de diviser le sol et de répartir les gens suivant des « régions naturelles ». Les féodaux ont recherché la centralisation à leur profit et déterminé l'émiettcment autour d'eux; les fondateurs d'œuvres de centralisation ont été tout naturellement amenés à diviser d'une manière aussi factice que possible, pour empêcher la renaissance des anciens groupements, qui eux-mêmes n'étaient point tous absolument naturels.

En somme, il n'y a là aucune clarté manifeste. La France ou Gaule est un pays qui s'est toujours fortement distingué de ses voisins par sa tendance à Vunité. Cette tendance à l'unité n'est pas autre chose que l'expression de la douceur des transitions qui permettent de passer d'un pays à l'autre, sans que le Français soit trop dépaysé. Or, que signifie cette douceur des transitions, sinon la difficulté de déterminer des compartiments distinctifs sur le territoire français : si les transitions sont douces-, les limites sont difficiles à fixer, et inversement.

Assurément, il y a des étendues restreintes de pays qui ont leur cachet d'originalité. Mais on ne sait en vérité où doit s'arrêter en bonne conscience la faculté d'analyse. Considérez la France et vous admirerez d'abord son ensemble. Étudiez-là ensuite avec quelques détails, et vous percevrez la variété des parties qui la composent harmonieusement. Etudiez ensuite chacune de ses parties : à

mesure que vos investigations scientiruiues seront plus précises, vous les diviserez à leur tour et de plus en plus. Entre Tunilé française et le grain de sable, où faut-il s'arrêter ? Que faut-il choisir, ou la France une et vivante, ou chacun des atomes qui la composent? Il est assurément fâcheux, pour un géographe qui étudie la France, de ne point percevoir les atomes; peut-être serait-il plus dangereux qu'à force de considérer les atomes on ne vît plus la France.

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