‹ La France et ses coloniesChapitre 123 sur 283 · I. Dai>iysa. l'Iaifdii · texte numérisé non relu

I. Dai>iysa. l'Iaifdii

TIemcen leyoit d'Kl-Ourit, par un canal, une partie des eaus qui font sa beauté; elle en recevra plus encore lorsqu'on aura triplé la force du Héfrouch en le forçant •■ remplir un réservoir de 7 800000 mètres cubes en anmnt d'une levée de 18 à 19 niêli-es d'élévation. Quelle trombe gigantesque si crève un jour ce ban-agc, qu'on se propose d'enraciner dans la roche à 100 mèlres seulement du rebord d'où plonge l'El-Ouril!

La Bab^l-Gbarb des Arabes, la a l'oi'le du louchant n, la belle TIemcen, est célèbre dans tout le monde arabe : hommes de TIemcen, a dit un poêle de IJordoue (quand Cordoue était musulmane), le Paradis éternel est chei vous et n'est pas ailleurs :

si je pouvais choisir, « c'est chez vous rjuej'irais! <i Ab dt^l-Kader aussi l'a célébrée.

Elle a son site à 820 mètres d'altitude, sur un plateau, ressaut de montagnes qui surveille tout

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