I. Hoynel, il'apri] une photognphic if U. Pedra
la Tafna, le fleuve (il s'appelait alors la Siga) passait au pied du coteau de Siga Municipium, aujourd'hui Tnkembrit, amas de ruines indistinctes. Le t municipe » romain y avait succède à la capitale où ivsida Sypliax, et la ville de Sypbax à une cité punique.
t(° De la Tafna & l'Adjéroud. — En attendent la Malouia, la rivière arrivant au liquide azur devant le bloc de pouizolane de Knelisoun, la Tafna. est notre dernier grand oued. lÔ kilomètres seule-
ment'séparent son embouchure de celle de l'Adjéroud. qui termine vers le couchant notre présent domaine.
Bout de littoral digne de la côte austère, hostile, armée de la Berbérie, le long de la montagne des Trara qui plonge en mer par de très hauls et dui-s promontoires. Il offre pourtant un port, ou plutôt un embryon de port au levant du cap .\oé, réellement cap Noun, au pied du Mont Carré ou Tadjéra
860 (mètres) : cVsl la crique d'Honai ou llonciii, vilk berbère qui naquit vers 1163, puis mourut sur ce rivage au seizième siècle, après avoir mis au monde Abd el-Moumen, le fondateur de la dynastie des Almohades. De la citiï même rien ne sur>it depuis qu'une tempête du mois aui venis fougueux, mars', a jeté par teri-e le minaret, haut de 18 mètres, d'une