‹ La France et ses coloniesChapitre 137 sur 283 · On le dil du moins : nioltims · texte numérisé non relu

On le dil du moins : nioltims

C'est le Foum-es-Saliara^*, où le mortel le plus vulgaire est pris à la gorge par la splendeur du Désert, grand comme l'Océan. Il y a dans l'Atlas, sous divers noms, d'autres écartements magniflques dont les roches sont comme les caps d'Homère : l'homme assis sur leur crête v voit autant de ciel qu'en peuvent sauter les chevaux bruyants des Dieux, mais ce ciel est souvent rouge ou fauve, aver des typhons de sable, non pareil à l'azur bleu qui dort sur la mer « vineuse ». On travei*se ensuite « El-Outaïa », sise à 266 mètres au-dessus des mers, près de i^uines qui furent (ou ne furent point) Mesar Filia, puis on monte au col de Sfîi, d'où l'on voit plus amplement que d'El-Kanlara le Désert où l'on va descendre.

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