Ksar ou Kasr. c
)i espagnol Alcaiar (El-Kasr).
sue du plus méridional Atlas, est bue par l'air, les plantes, les animaux, l'homme; elle entre dans les fêlures, elle illlre dans le sable, elle disparait enfin tout h fait. On la retrouve, quand on suit le lit de Kcm oued, à longs intervalles, en fouillant le sol ; assex pour donner â boire, trop peu pour irriguer. Toute vie cesse, l'on ne voit plus le moindre ksar; parfois passent une caravane, une autruche, quelques gazelles. Il arrive que des crues remplissent les oueds bien au delà des ksour, et même des daias, mares plus ou moins temporaires jusqu'où suintent leurs dernières eaux. Les flots
sauvages vont alors se pfrdrt- jiu pied do iV moiicdk'iTifnl de sable des an-gs. l'sul-^lre aussi vont-ils beaucoup plus loin, ver» le Mia, vers le Niger, par des lèdes encoie inconnues.
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Os rivières sont l'Oucd-Zergoun, l'Ouril-Seggueur, la Kivii^rii de l'Uuesl, la ftivtërr aux Moustiques.
L'Oued-Zergoun quille l'Atlas aux environs du
■ place du marcbé. — Dnsin de Golorbe. â'tfrt* une photographie dr H. Fourreau.
morne ksar de Tadjrouna. Tout orage, tout grain, toute ondée y fail pousser lielle et bonne herbe : aussi les Sahariens disent-ils que le Zergoun est le paradis des nomades. Il semble que sa coulière se dirige vers l'Oued-Mia.