Oithographe réelle, à la tui*que : kour-6g!i
NOS COLOMKS
Lorsque les Turcs perdirent l'empire qu'ils avaient fondé brutalement sur la terre algérienne 5ans en cimenter les assises, les Koulouglis craignirent d'être punis pour les méfaits commis par
leurs pères. Redoutant la vengeance arabe, ils offrirent leurs services à la France dans sa guerre contre les Indigènes. Ils furent des alliés fidèles, que nous aurions dû naturaliser Français, soit de
I. — Dessin dp Hltc Harcelle Lancolol, il'aprfrs une photographie
^ par M. Piiin
gré, soil de force, comme on a fait en 1870 d'iiomnics qui ne les valaient pas dans la guerre et qui sont mille et mille fois plus dangereux pendant la paii:.
La nalurdlisation les aurait vidés dans le peuple
français, l'absorption les verse dans le peuple indigène.
Très croissants, tout au contraire, sont les Marocains, presque tous des Berbères, attirés en Algérie par les douros qu'on y gagne; ils y mois-
sonnent dans un air qui est comme une flamme de soleil; ils y plantent la vigne pour le colon presse de demander au vin ee que le blé ne lui a pas donné. In subsistance de sa famille ; ils cassent