‹ La France et ses coloniesChapitre 65 sur 283 · Ou Uiicd-Uiliiiua · texte numérisé non relu

Ou Uiicd-Uiliiiua

]25 à 200 litres pour l'usage d'une capitale, eu nu serait pas beaucoup en France, mais c'est beaucoup en Afrique.

L'aqueduc de Tunis-T.artliage doit moins de cristal lluide au Djoukar qu'aux fontaines voisines de la charmante Zagbouan. qui est, comme la Blida d'Alger, une <i petite rose n, une » corbeille embaumée », fraîche par ses eaux, ses bosquets el un peu son alliludu de 200 à 230 mètres; elle esl digne des mots gracieux qu'on prodigue â Tunis et dont Tunis esl indigne.

Le nom de sa montagne, qui est le grand trait du panorama de Tunis, et son nom propre, Zaghouan, ne devinrent p.is seulement celui de la province de Zeugilane, qui i-épond à notre Tunisie

du i\.H-d; fil rértlilé, li* mr'nie radical, auliement tlt!loui-nc, se icd-ouvo dans k- terme do liyzacèiie. f|ui di'sigiiait Ih Tmiisiti du Sud; cl il est impossible di! ne pas ideiilifier Byzacène et Zeugilane avec ^Vitiazig-h, nom des Berbères marocains, avec Zuuagha etZouaoua, noms de tribus algériennes: au Tond, il y a là un seul et iui*nie elbniquc des

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