‹ La France et ses coloniesChapitre 66 sur 283 · ME · texte numérisé non relu

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Libyens, des Numides, des Berbères, accommodé soit h la grecque, soit h la latine, soit à l'arabe.

L'Oued-Hélian iiail au monlBargou (1280 mètres), petit château d'eau dont les niisseauv se divisent entre le lleuve Hedjerda, le golfe de Tunis et la plaine des lacs salés de Kairouan. Ainsi que tout oued tunisien, il va de mine romaine k ruine ro

l. de Bir, d'aprèi une photograpliie du ducleur Bcbalvl.

maine, dont beaucoup d'indistinctes par l'écroulement spontané de leurs murs, ou parce i\iic les bâtisseurs y puisent à pleines mains comme à la source de leurs bâtisses et qu'ils maçonnent le débris précieux avec le débris sans fonne el sans nom ; pour eux la pierre est la pierre, qu'elle soit fruste ou taillée, vile ou noble, moellon barbai-e ou bloc votif, dalle tumuJaire, épaule de déesse, prolil d'un dieu magnanime.

O fleuve écoule un bassin de 244000 hectares; rOued-Bagha, la Medjerda on drainent neuf ou dix fois plus.

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