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sources d'un affluenticule de l'Oued-Sarratli ; l'autre à 950, sur ce même Oued-Sarralh qui gagne la rive . droite du Hellène après un serpentement de 100 kilomètres, par 650 mètres au-dessus de la Méditerranée.
C'est en aval de ce confluent que le Mellègue, lan^issant sur le plateau, se réveille et se hflte au fond dos gorges, et que, de rapide en rapide, il descend très vite de la haute plaine « numide » à
Le* (arrière» inliquœ de Chemtou (voi. p. 119). - Dessin de T^ylor, d'»pi*s une pholographie de R. Cagnat.
la basse plaine « africaine »; à 650 mètres vers l'embouchure de l'Oued-Sarrath, il n'est plus qu'à 250 au nord-ouest du Kef; puis il entre dans la Dakhiat.
Ammiedara n'existe plus que comme champ de ruines. Thala subsiste comme village, Sicca demeure comme ville sous le nom arabt! d'EI-Kef. le Roc. Voici trois mille ans pour le moins qu'elle a pris racine à 750-800 mètres d'altitude, vers la cime de son Mont Dir. a 7 kilomètres h l'orient du Mellègue,