‹ La France industrielleChapitre 132 sur 170 · CORDONNERIE · texte numérisé non relu

CORDONNERIE

endre les contours de la forme. Au bout de trois à quatre

as rinfluence combinée de la chaleur et de la pression, le

fait. Un ouvrier ne peut dresser à la main que dix cha-

jour; la machine Mathias et Légat en dresse qoatre

Baux dits panamas sont fabriqués avec les feuilles d'un croît en Amérique ; ces feuilles s*enroulent naturellieraent de ûlaments assez ans et ressemblant à de petits jones. Uion, qui ne se faisait autrefois qu'en Amérique, est mainimportante en France : Nancy reçoit des quantités consi- > feuilles dont nous parlons et les fabricants les livrent aux ) campagnes, qui se chargent de les tresser. Ces chapeaux ceux de paille en ce qu'ils ne sont pas cousus; ils sont ar une tresse unique que l'ouvrier confectionne en partant de la forme et en allant en élargissant par l'addition de is en plus nombreux.

eaux de latanier ou palmier sont fabriqués avec les feuilles arbre originaire d'Afrique et d'Amérique. Mais ces feuilles irges doivent être refendues en brins plus étroits; ce repère en faisant glisser la feuille, suivant sa longueur, sur mé de plusieurs lames coupantes juxtaposées. Les brins us sont livrés aux tresseurs, qui opèrent comme pour le dui-CL constitue cependant un article plus soigné et plus fin. iix de panama ou de latanier doivent, après le dressage, ; à un flambage^ qui grille l'espèce de duvet formé par les nt du tissu. Ils sont ensuite lavés avec une brosse mue nent dans une chaudière renfermant une dissolution de le soude ; puis ils sont blanchis par l'action du soufre. inchiment, ils sont apprêtés et dressés comme les chamaille.

lette est l'objet d'une industrie très-importante qui se fait m à la machine à coudre.

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