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a pièce à gi-aver et elles y tracent des sillons qu'elles dépolissent ime temps : ce travail est tout artistique et nous étions éraer- , en visitant Baccarat, do l'habileté avec laquelle les graveurs laient le cristal et faisaient naître sous la molette les dessins les iches et les plus finis. Les figures 3S2 et 3SS représentent des oens des effets obtenus par la gravure.
gnnire à Faeid: fluorhydrique repose sur ce fait que, lorsqu'on B le Terre à l'action de l'acide fluorhydrique, le silicate se trouve iposé. Oimod on eml'adde fluorhydrique K, on obtient des gra-
mates, parce qu'il se
dn fluorure de silicium I et des fluorures de I et de silicium inso- ; qn&od, au contraire, sert d'acide en dissolu- 1 se produit des fluosi- 1 qui se dissolvent dans aenr : la g^ravure est He et d'un moins bel Ultime décoration. Pour Her ft cet inconvénient et H employer cependant t floraiiyârique gazeux l'onge est très-dange-
on a imaginé de pro- Facide fluorhydrique I dams le liquide mCme n plonge la pièce; on y arrive en faisant agir l'acide chlorhy- B sur du fluorhydrate de fluorure de potassium, et, pour rendre .orures de plomb et de calcium insolubles dans la liqueur, on y ! du sulfate de potasse.
^ que soit le procédé suivi, il faut évidemment recouvrir les s qui ne doivent pas être attaquées d'une substance qui les pré-
de l'action de l'acide. On a employé à cet efîet plusieurs is ; celui qui est le plus en usage aujourd'hui est le suivant : On en creux, sur une planche en métal, le dessin des parties 'que !Ut protéger contre l'action de l'acide; puis, après avoir passé le une encre de composition spéciale, on la racle de manière à iser d'encre que dans les creux ; sur cette planche, on étend une
fia. 3BJ. — £lTei« produits par la gravure.
INDUSTIUES DU LOGEMENT ET DE LAMElBLRIEîrT. Teuille de papier pelureoù s'imprime le dessin des parties i ritent cette feuille est alors appliquée sur le crisul, n lorsqu'on l'en util elle laisse à sa surface l'i mpres^ion, eu encre grasse, des dessioj a ne doivent pas être gravés. Quelques heures après, on peut pi
Fit. .IMa —
l'objet dans un bain d'acide qui n'attaquera que le^ [uirl'rs nuti-'^ enlève ensuite l'encre, soîl avec des essences, snil par un n mto m canique.
fUcoration des «erres et des crisUiax. — La décoration des wf et des cristaux comprend la dorure, l'argenture, la peinture el 1* l' brication des verres coloriîs.
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jBi dorure se fait comme pour la porcelaine : On dissout For à Lud dans un mélange d'acide azotique et de sel ammoniac, puis on précipite à 20 degrés de la dissolution par de l'azotate de mercure : Ta ainsi à l'état de sous-oxyde d'or; on lave le précipité jusqu'à ce il ne soit plus acide et on le sèche au bain-marie. On broie le préitéavec un fondant composé de minium et de borax, et on l'appli- ^ au pinceau sur l'objet, que l'on passe ensuite au feu de moufle : t jde d'or se décompose, et l'or métallique, qui provient de cette déopositioii» reste enveloppé dans le fondant; on brunit avec un poioir de sanguine, puis avec un brunissoir en agate. L'argenture Kécute d'une manière semblable.
La peinture sur verre se fait par des procédés analogues à ceux de ceinture sur porcelaine : ce qui distingue la première de la seconde, 5t que le peintre sur verre travaille sur les deux faces du verre, ttant toutes les ombres à l'extérieur et rejetant les parties nuancées renluminage sur la face opposée.
Les vCTres colorés comprennent ceux qui sont colorés dans toute r masse et ceux qui ne le sont qu'en partie. Pour les premiers, on roduTt dans le creuset la matière colorante, qui est ordinairement oxyde métallique, et le verre se travaille par les procédés ordinaires, ant aux seconds, on opère de trois manières différentes : 1° On ut, sur un vase incolore ou coloré, souder un pied ou un support couleur différente; 2"* dans d'autres cas, on forme Tintérieur du îe d'une couche de verre très-mince et très-fortement coloré, et lue couche extérieure de verre blanc, ce qui se fait en plongeant la tine successivement dans un creuset à verre coloré et dans un îuset à verre blanc; puis on obtient par la taille des effets variés en levant le verre blanc en tout ou en partie ; 3*" on peut faire le &e d'une manière inverse, c'est-à-dire avec une couche intérieure 2okure et une oouche extérieure colorée.
Les mille fiorij ou serre-papiers, au centre desquels se trouvent des urSy se iabriquent de la manière suivante : On range dans les trous jn disque en fonte des tubes colorés de cristal qui forment les urs, on coule sur eux une couche de cristal, on enlève le disque et m opère de même pour la face inférieure.