EXTRACTION DU STGRE DE BETTERAVE
L('> voitures qui amènent la betterave à la fabrique de sucre sont IK'SJMS à leur entrée sur de grandes bascules qui donnent le poids de la ("liargti «*t de la voiture elle-même; à leur sortie, après le décliargeuKMil, (îlh's sont de nouveau pesées afln d'avoir le poids de la voiture; (*n retranchant ce poids de la première pesée, on obtient celui des
teraves déchargées. Il faut remarquer ici que les betteraves sont jours eiilfiurées d'une certaine quantité de terre qui est restée léiwnle au moment, de l'arrachage et que le fabricant de sucre ne iténdcramcnt point payer. Aussi sur chaque voiture prélève-t-on éctianlillon que l'on pèse; on gratte ensuite la surbce des betteïes pour enlever In terre et l'on pèse de nouveau. La différence des
«1» pesées donne la proportion de terre contenue dans un échantilu de poids rannu; on sait, par suite, la quantité de terre qui se nnivuldnnsln voiture et, en établissant le compte du cultivateur Va a livré la betterave, on défalque ce poids. Ij ppeniii^re opération (|ue doivent subir les betteraves est le /a- "aje, (jui les débarrasse de la terre et des petites pierres qu'elles ont ttpprtées du sol au moment de l'arracliage.
IKOUSlItlBS DE L'AllHENTATiON.
Ce lavage s'effectue de la manière suivante. Les bptleraves, tées mécaniquement en AA (%. 198) , tombent dans une esfitce d'à tonnoir où elles sont prises ptir une chaîne >^ans fin Ibrnito d'ui large courroie BB, de putta-percha, garnie de ptanchelles qire l'ul voit iraplanltjps perpendiculairement h sa surface. Celle CfHir ainsi que les itiactiiiies que notH allons décrïi'c, est mise f.'n i raent par le raideur de l'usine et, comme elle tourne d'une mantd continue, chaque pkucLcUe en iiassant em[K)rte avec cUlplusieurs betteraves qu'elle élôve et va déverser dans le laveur C. G laveur se compose d'un cylindre de l.(>le un peu incliné el pcrrtd
Irous; il plonge à moitié dans i'cau d'une auge t-iluée auHJ lui et tourne autour de son axe; les betteraves y sont reoj milieu du liquide qui passe à travers les trous ul se sépi terre et des petites pierre». De ce cylindre elles tombent, par l'ncfi d'une grille en hélice que rmi voit sur le» figures de détails, du l'auge de r^pierreur D, où elles ^ont enlevées par les dénis d" nul fourche et rejetées sur un plan incliné V, qui les m^ne à In râjie i linée à les écraser.
Le Tapage des betteraves a pour but de les réduire on une sorttfl de bouillie semi-liquide. Lu rApe se compose d'un cylindre -AAI {fig. 199), armé de dents très-Cnes que l'on voit sur sa surfecueili-f Heure el animé d'une vitesse de rotation de mille tuurs parininule.| Les betteraves, jcti^es par l'qiierreur sur le fond incliné C d'inipH**! mie, tumbenl sur la rflpe A ; elles sont poussées par une piècefi