DISCOURS DE M. MERCIER
MOoXSEIGNEUR,
Le 24 mai dernier, j'avais l’honneur de recevoir, avec mes compagnons de voyage, votre généreuse et cordiale hospitalité.
Nous avions à peine eu le plaisir de faire votre connaissance, grâce à l’aimable et bon curé de Santeuil, M. Cantenot, qu'avec une vivacité toute française que je n’oublierai jamais, Monseigneur, vous me présentiez un fascicule de La Revue Fénelon, n° 10, 16 mai 1891, et m'invitiez à lire, aux pages 113 et 114, Ce qui suit:
« M. l'abbé Lelong, compatriote de M. Le Nordez, a toutes les qualités de l’esprit normand, l'observation et la réflexion.
» Ses deux conférences sur le Canada français ont » été pour nous une révélation.
» Nous nous représentions le Canada sous un jour favorable. À nos yeux, il était l'équivalent d’une
colonie française où nos compatriotes devaient