‹ La France protestante (volume 2)Chapitre 216 sur 252 · GALBERT — GALICE · texte numérisé non relu

GALBERT — GALICE

réf. t. I, p. 315). Suzanne Galbert d'Estape de la Villardière, dame noble de Grenoble, réfugiée en Brandebourg, veuve en 1707 (ci-dessus, IV, col. 774 et Erman, IX, 128). Le sieur Laurent Galbert, de Grenoble, apothicaire et le s»" Charles Galbert, « dessin eur, > réfugiés avec leurs familles a Berlin, 1698 (Die ter ici). — Galbert. seigneur de Fons en Vivarais (voy. Les masures do l'île Barbe, p. 314). — Antoine Galiber, magistrat de Castres en 1568 (Mèm. de Gâches). Jean Galibert, de Cas- Ires, t jeune homme de fort bonne maison qui a demeuré 3 mois à Genève et veut rejoindre un parent qu'il a en Hollande, » assisté à Lausanne en 1698. A Genève il avait été assisté (1698) de 8 écus < pour s'aider à apprendre l'état de perruquier. »

— Gaspard Galibert ou Galiberne, de Mazamet, étudiant à l'acad. de Mon tau ban en 1656; admis au saint ministère par le synode de Real mont, 1659, pasteur à Esperausses, 1659-61; à Angles, 1661-72.— La dame Galibert, de Montignargues, son mari n'ayant pu être saisi, est emprisonnée à sa place, avec json enfant à la mamelle et enfermée au couvent des Filles de la Croix, à Lavaur, 1745 (E 3506, Lettres de Rabaut).

GALATEAU (Nicolas), médecin bordelais, condamné à mort pour cause de religion par le parlem. de Bordeaux en 1569 (ci -dessus, I, col. 661). Les doctrines du père passèrent au fils qui fut secrétaire du consistoire de l'église de Bordeaux et l'un des signataires de la lettre adressée par les protestants de celte ville au duc de La Force à l'occasion de la mort d'Henri IV. Après la promulgation de l'Edit de Nantes, il avait été élu jurai et fut chargé avec un do ses collèguos, le sr de Loyac, de la surveillance des écoles. — Pierre GaUly, d'Lzès, assisté a Genève, 1706. — Galerande, branche de la maison de Clermont-d'Amboise (ci-dessus, II, col. 430).

— Claude Galleran, natif de Moruiant, marchand à Melun, écroué à la Conciergerie de Paris, 16 juill. 155;), comme appelant du bailli de Melun d'amende honorable et bannissement pour assemblées illicites et crime d'hérésie. Le 5 fév. suivant, condamné par le parlem. aux galères perpétuelles pour le dit crime; mais admis en vertu d'un arrêt du 28 août a jouir du bénéfice du dernier édit de pacification, c'est-à-dire qu'il est libéré.

GALI (Timothke), de Loriol, assisté à Genève, 1728. — François Galy et sa femme, de Nîmes, id. 1706. — Jean de Qalis (écrit aussi de Gallié et de Gailles), très vieux réfugié du Vivarais, assisté avec sa famille à Lausanne, 1691-93* — Jean Galli ou de Gally, sieur de Gaujac [Haag, Y 200], avocat à Nîmes, s'étant converti à la Révocation fut le premier chez qui les missionnaires de Louis XIV firent leurs conférences, dans la même maison où jadis avait prêché Viret (Ménard, Hist. de Nîmes, VI, 289). Il avait épousé Catherine Vieu, de qui il eut un fils, Pikbrb-Hbiibi, qui naquit à Nîmes vers 1655 et fit à l'académie de cette ville des études de théologie qu'il alla compléter à Genève où il s'inscrivit sur le livre du recteur (Petrus Galli Degaujac nemausensis) le 19 juin 1676; il fut admis au ministère par le synode des Gévennes qui se tint an Vigan le 26 août 1681 et il fut aussitôt envoyé desservir l'église de Mandagont (Tt 288). Le présidial de Nîmes le condamna, 3 juill. 1684, au supplice de la roue comme ayant pris part à l'affaire de Brousson, mais il put se sauver en Angleterre, et en 1720, il fut appelé à y desservir l'église française de Wapping (Burn, p. 181). Il mourut à Londres en mars 1742 et eut pour successeur François Beaupin. On a de lui une Relation des sociétés établies en Angleterre et en Irlande pour la rè formation des mœurs, trad. de l'anglais, Rotterd. 1701, in-12, et une histoire de la guerre des Cévennes publiée en anglais sous ce titre : Memoir of the ward of the Cévennes under colonel Cavalier, London, 1726, in-8°; 2m« édit. London, 1727, in-8<>. Cet ouvrage n'est pas, comme on l'a prétendu quelquefois et comme Ant. Court l'admet, une traduction en anglais de mémoires rédigés en français par Cavalier, mais il a été vraisemblablement composé d'après les conversations que Galli avait entendues de la bouche du chef des cani isards ; toutefois il n'est pas exempt d'erreurs et Court, dans son Histoire des troubles des Cévennes, en relève quelques-unes (Nicolas). — Etienne Gally, du Houergue, marchand, assisté à Londres (i 1. 6), 1702. Jacques Gally, de Montpellier, 03 ans, condamné à la transportât ion en Amérique, réfugié et assisté (1 I. 10) à Londres, 1705. — La femme de Jean Galice, d'Orange, arrivant des prisons de

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