‹ La France protestante (volume 2)Chapitre 27 sur 252 · XV. Quelques Psaumes de David trad · texte numérisé non relu

XV. Quelques Psaumes de David trad

en vers grecs à la suite de la Paraphrase poétique de Buchanan [1565], ap. Henric. et Rob. Stephanos, in -8°. — On trouve aussi dans ce recueil quelques trad. en vers gr. de Florent Chrestien.

XVI. Herodoti halicarnassei Historiée lib. IX, et de vitâ Homeri libellas, latine. Illi ex interpr, Laur. Vallm adscriptâ, hic ex interpr. Conr. Heresbachii : utraque ab Henr. Stepkano recognita. Ex Ctésiâ excerptx Historiée. Icônes quarundam memorabilium structurarum. Apologia Henrici Stephanipro Herodoto [Genève], Henr. Steph., 1566, in -fol.

XVII. L'Introduction au Traité de la conformité des merveilles anciennes avec les modernes, ou Traité préparatif à l'Apologie pour Hérodote. L'argument est pris de V Apologie pour Hérodote, composée en latin par Henri Estienne, et est ici continué par lui-même.

Tant d'actes merveilleux en oeit œuvre lirez Que de nul antre aprèa esmerveillé serez. Et pourrez vous sçavans dn plaisir ici prendre Voua non sçavans pourrez en riant y apprendre.

L'an 1566, au mois de nov., in-8°. — Ce livre a eu un grand nombre d'éditions ; la meilleure et la seule complète est la 13m« qui parut à La Haye, 1735, 3 vol. pet. in-8o, par les soins et avec les remarques de Le Duchat. L'intention d'Estienne dans cette publication n'était d'abord que de prévenir ceux qui auraient eu envie de traduire son Apologie pour Hérodote, de crainte qu'ils ne trahissent sa pensée, et d'autant plus, dit-il, qu'il lui serait loisi-

ble, t en son interprétation, d'user d'une liberté qui ne seroit ni séante ni permise » à un traducteur étranger. Mais t l'issue, fut autre que je ne pensois, écrit-il dans son Épître préliminaire, car la traduction de mon livre, que j'avois commencée, me despleut tellement que je la quittay, et au lieu d'icelle, pour rendre mon esprit content, j'entrepris cest œuvre, ou plus tost quelque chose ressemblant à cest œuvre.

Car, pour dire la vérité, mon dessein n'estoit pas d'aller si avant ; mais en ne voulant que costoyer le rivage, je me trouvaye incontinent porté en pleine mer. » Et en effet, il nage en pleine eau dans un déluge d'anecdotes, toutes plus ou moins licencieuses. Nos auteurs les plus populaires ont tous eu une pointe de gaillardise. Estienne aimait le mot pour rire, mais trop souvent les plus gros lui paraissaient les meilleurs. « On a imprimé, dit M. Renouard, mais sans en apporter de preuves, que, pour ce livre, Henri avait été brûlé à Paris en effigie. On en a dit autant de Robert, son père, mais sans le prouver davantage. Henri, vers ce temps-là et après, vint plusieurs fois à Paris, y séjourna, fut accueilli et à la ville et même à la cour, ce qui n'aurait pas eu lieu si un jugement de condamnation au feu eût existé contre lui. »

XVIII. Psalmi Davidis aliquot, métro Anacreontico et Sapphico. Authore Henr.

Steph., cujus etiam ex off. prodeunt. Ejusdem Henr. St., Odarion de Psalmis aliquot

Davidicis à se àvaxpccv T&tûfxeXo irGtr.Otlm.

1568, in-32.

Anacreontis olim Modos dedi jooosos :

Anaoreonticam nanc, Sed nil Anacreontis Dabo lyram sonantem.

Sic œmulabor hastam Qaœ valons inferebat, Addebat et medelam.

Quoi saaoiavit olim Nervis chelys profanis, Sanabit illa nervis Aptata christiania.

XIX. Annotationes in Sophoclem et Euripidem : quibus varite lectiones examinantur, et pro mendosis emendatœ substituuntur. Ejusdem Traclatus de orthographia quorumdam vocabulorum Sophocli cum cœteris tragicis communium. Ejusdem Dissertatio de Sophocleâ imitatione Homeri, 1568, in-8o.

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