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Leyris, mais ces titres n'ajoutèrent aucun lustre à sa renommée. Loin de là, à partir de celte époque, on ne trouve plus qu'une seule fois son nom dans rhistoire. En 4587, le roi de Navarre renvoya à Nismes pour demander des soldats et de l'argent. Cet homme vraiment extraordinaire mourut, dit-on, ea
De son mariage, célébré le 20 oct.
4576» avec Françoise d^AuzoUe, fille de Guyot éTAuzoîle, sieur de Serre, et de Françoise de La Rochette, naquirentdeuxenfants: 4*MÀBiE,femme, en 4 620, de Louis de Barjac, sieur de Vais: — V HÉRiiL, baron de La Gorce et de Salavas, né en 4 583 et tué devant Barjac, en 4624, servant contre les Protestants, dont il avait renié la foi, en épousant, en 4609, Anne de Ba* lazuc, d'une ancienne famille ligueuse duVivarais. Bien ne prouvant que son fils soit rentré dans le giron de l'Eglise protestante, malgré l'alliance qu'il contracta avec une fille de la maison Pape- Saini'Auhan, nous craignons d'avoir été induit en erreur, lorsque noué avons répété, d'après M. Peyrat, que le baron de La Gorce tué au combat de Yagnas était un nouveau-converti {Voy. III, p. 286).
HEIlL£S(PiERBE de), gentilhomme de Gourtezon, était peut-être le fils du capitaine Merles, qui servit successivement sous le comte de Tende et sous Des Adrets, et qui fut tué aux Arenasses ( Foy.IV, p. 259). Il avait un frère, nommé Maurice (4), qui remplissait, en 4568, les fonctions depremier consul à Gourtezon, où il était revêtu luimême, depuis 4 567, de la charge de capitaine de la ville. Nous avons raconté ailleurs (Vioy. V, p. 382) comment Suse s'empara par stratagème de cette ville et quels excès il y commit, roalgrélacapitulation.Pendantdixans, Merles disparaît de la scène de nos troubles civils. Nous le retrouvons, en 4578, lieutenant du gouverneur d'O-
{\) Claude tte Merfes^ qui épousa ver» ce temps Charles Des Isnerds, était sans doute leur sœar.
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range et commandant, en cette qualité, dans le châileau. La Piso lui rend ce témoignage, qu'il était fort zélé pour sa religion, brave et courageux; mail»
ajoule-t-il, « cadet d'un cadet de sa maison, il portoit sa légitime sur It pointe de son épée. » A la conclusion de la paix, le roi de Navarre le nomma son commissaire pour l'exécution de l'édit dans la principauté d'Orange. En 4 b19,Chabert l'ayant expulsé du château, il se retira à Gourtezon et prit énergiquement le parti du parlement contre Bîacons. En 4582, il alla am secours de Genève avec beaucoup d'antres gentilshommes du Dauphine et dn Languedoc. Nous n'avons pu découvrir Tannée de sa mort; mais nous savons qu'il vivait encore en 4 605 et qu'àcetta époque, il continuait à soutenir le parti du prince d'Orange contre Blacons,
MERLIN (jEÀN-BiIliOIfD),dit Jfo»-
roy ou Macroy , pasteur de l'Eglise protestante, naquit à Bomans en Dan«> phiné. Une profonde obscurité couvre les premières années de sa vie; on sait seulement qu'il sortit de France pour cause de religion, et qu'il alla s'établir à Lausanne, où il fut nommé professeur d'hébreu et de catéchèse, en 4 548, on plutôt en 4537; car nous croyons ({ne M. Gindroz (Histoire de l'instruction publique dans le pays de Yaud) a dis* tin gué à tort deux personnes parfaite* ment identiques.
Merlin occupa cette chaire jusqu'en 4 558, qu'il l'abandonna pour ne pas séparer son sort de celui de ses collègues Pt^rr^ ViretQi Jacob l^a/i^r, destitués par le gouvernement de Berne.
11 se retira à Genève et fut donné ponr ministre à l'église de Piney, aujourd'hui Peney, en \b^9{Arch. de te Compagnie despasteurs, Beg. B).Ln même année, au mois de décembre, le Conseil lui accorda gratuitement lee droits de bourgeoisie. En 4560. il ftit appelé dans la ville en qualité de pasteur. SénebierafGrme qu'il fut en même temps chargé des leçons de langue hébraïque ^ l'académie; mais il commet une erreur, dans laquelle il nous aen-