‹ La France protestante (volume 3)Chapitre 146 sur 169 · T. TH · texte numérisé non relu

T. TH

Yaraize, qui fut gonTemeiiT de Cognac»

et épousa Renée Desmier, fille de Guyot. sieur du Breuil-de-Blanzac, dont il eut: 4» Gui, sieur de Coulonges, que sa femme. Madelaine Rigou^ rendit père d'un fils, Jonas, mort sans postérité;— V Simon, sieur du Yilger, vivant en 4 574 ; — 3' Catherine, femme de Gui de Lamhertie, sieur de Yitri en Poitou, puis de François de Puyrigaud,h qui elle donna une fil1e,FRAifçoiSE, mariée à Daniel de Preissae^ sieur de Lioncel, dont les descendants hérilèrentdes biens de cette branche.

Il est très possible que d'autres branches de la famille dr Montalemhert aient professé aussi, au moins pendant quelque temps, la religion réformée; c'est au moius ce que tendraient à fahis croire les alliances que la branche aînée de Yaux et celle de Monbeau, par exemple, contractèrent avec les familles huguenottes de La Rochefoucauld' Montguyon, de Lestang, de Bar^ Maussac et de Belsunce,

Nous ne savons si un Montalemhert dont la femme fut traînée sur la claie à Angoulême comme relapse, en 4 686« descendait de cette noble famille poi« tevine.

MOPf TAND (Nicolas de), nom supposé sous lequel s'est caché l'auteur d'un écrit satirique dirigé contre le gouvernement de Henri III. Nous avons déjà eu Toccasion d'en parler à nos articles BARNAUD et FROUMEN- TEAU. 1/importance de cet écrit, trèspeu connu et qui mérite de l'être, nous engage à entrer dans quelques détails.

L'auteur est uu huguenot passionné»

peu ami des vieux préjugés et chaud partisan des doctrines politiques émises avec tant d'autorité par Hotman et Hubert Languet, Très- versé dans la connaissance de l'antiquité, son savoir se trahit par d'heureuses réminiscen-^ ces; mais il est diffus, il abuse de la forme de discussion qu'il a adoptée pour se perdre dans les digressions et les redites, il écrit à la hAte, sans préparation et sans choix, et en un mot, son livre est un pamphlet qui a toute

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ri$lQn4H^ d'(m Uvre siiieqi;, 8a»« en ^¥oir la portée, M^is tel qu'il est, U est biao supérieur pour la forme au livre de Frouipenteau; il s^dressait à un pu* b||c plus éclairé. MontchrestienA^us 80DI Traité d'Economie politique, n'a pas dédaigné d'y faire de larges emprunts. En voici le titre au long; L0 Miroir ^e^ François compris en trois livres, contenant Vestat et manien^nt des affaires de France (an< de la justice que de la police, avec le figlement repris parles trois Estats pour la pacification des troubles, ^oUtion des excessives tailles et gaçeiles: dons gratuits et cKaritatifs iguipolans à décimes, suppression des supernuméraires officiers, démolùion des citadeles, restmration des universitez, collèges et hospi-t^uw^ tawi et appré(c\)ation de vin Çf««» et autres marchandises: puni" ïion contre les usuriers, tyrans et rongeurs de peuple. Et généralement tous les secrHsqu^on apeureeueillir jour r embellissement, et enrichismut du Royaume, et soulagement d^public. Le tout mis en dialogues par Nicolas de Montand. la Royne régnante, Impr. l'an 1582, in-8*, pp.

197 sans la préface dédicaloire adressée à Loyse de Lorraine, sous la date de Nancy, V'oct. 4 581.

Le V livre contient cinq dialogues.

I^sinlerloculcurs du premier dialogue 80Bt Sem* Cham, Japhet et Nimrod.

L'auteur, dans un sommaire, fait con^ naître le caractère de ses personnages (1) : Sem représente un homme craignant Dieu, et qui ne cherche autre chose que l'avancement du règne de Qirist. Cham tient le lieu d'un homme qai sçait beaucoup plus de bien qu'il A^en veut faiie. el qui a un ardent désir de trouver quelque repos en ce monde ; mais quand il a bien rôdé partout, i^ie trouve du tout éloigné de ses desseins. Japhet joue le personnage d'un f^rt homme de bien, et qui a bonne con*

(1) Noos conserTerons le plus po8sU>Ie dtns eette tntlf sê les propret exprostions de Tan-

neîssaaeedes lettres difiiis «I buonnes. Nimrod tient le lieu d'un eo«rtisaa favori, ou mignon de Cour, q«i esi entièrement plongé en ses délices.

Les enfants de Noé, en quête d'an pays dispoi^é ^ recevoir la sacrée Parole de Dieu, vont dans le royaume de France, où Nimrod, leur parent, fait sa demeurance, pour savoir de lui s'ils y seront bien accueillis. A ce propos, la conversation s'engage sur une foule de sujets théologiques , politiques ou économiques, et entre autres sur la vie scandaleuse d'aucuns profanes, sur les fards et distillations pratiquées el usitées entre les dames et damoiselles de la Cour, et quels maux adviennent des desguisemens d'habils et telles transformations et farderies de la face de l'homme et de la femme; r^ sur la nation italienne, cause causante de toutes les corruptions, usures et malefaçons de faire qui sont pullulantes au royaume, avec les moyens propres pour y remédier : ensemble pour enrichir et remplir la France de leurs trésors, et pour en nettoyer, purger et mundifler le pays; — sur les moyens qu'on doit tenir envers les Pairs de France, quand le Roi permet que son peuple soit foulé et grevé par les étrangers : et comme la loi Julia le condamne d'avoir commis félonie contre le seigneur du fief [le peuple], s'il ne réprime la violence et extorsion qui est foite au public; — et finalement sur le mariage de la reine Elisabeth avec le duc d'Anjou« mariage autant à craindre pour l'Angleterre que celui du roi deNavar* rel'a été pour la France.

Les deux interlocuteurs du second dialogue sont, l'un l'avocat an parlement de Paris Yersoris, et l'autre le prévôt des marchands MarceL Ce dialogue roule principalement sur ceux qui manient les finances du roi, et qui ont tellement les mains gluantes, qu'il en demeure la plus grande partie eu leurs bourses. Il y est parlé incidemment des derniers événements politiques et des devoirs du prince eaviers se» si^ets. Nqu» rapporteroM le peraMèle

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que Hontand tiaca d'ao main ferme en* tre le roi el le tyran : « La plus notable différence qu'il y a entre le roy et le tyran, dit*il, c'est que le royse conforme aux loix de oature, et le tyran les foule aux pieds : l'un entretient la piété, la justice et la foy. l'autre n'a ny Dieu, ny foy, ni loy: l'un fait tout ce qu'il pense servir au bien public et tuition des subjets, l'autre ne fait rien que pour son profit particulier, vengeance ou plaisir : l'un s'efforce d'enrichir ses sttbjets par tous les moyens dont il se peut adviser, l'autre ne bastit sa maison que de la ruine d'iceux: l'un venge les injures du public et pardonne les siennes, l'autre venge crueU lement ses injures et pardonne celles d'autruy: l'un espargoe l'honneur des femmes pudiques, l'autre triomphe de leur honte : l'un prend plaisir d'estre adverly en toute liberté et sagement repris quand il a failly, l'autre n'a rien plus à contrecoeur que l'homme grave, libre et vertueux : l'un s'efforce de maintenir ses subjelsen paix et union, l'autre y met tousjours division pour les miner les uns par les autres, et s'engraisser des confiscations : l'un fait estât de l'amour de son peuple, l'autre n'a rien que la peur : l'un no craint jamais que pour ses subjets, l'autre ne craint rien plus que ceux-là : l'un ne charge les siens que le moins qu'il peut, et pour la nécessité publique, l'autre hume le sang, ronge les os, succe la moueUe, et mange les entrailles des subjets : l'un cherche les gens de bien pour les emploier aux charges publiques, l'autre n'y employé que les larrons, et plus meschans, pour s'en servir comme d'esponges : l'un donne les estais et offices pour obvier aux concussions et foule du peuple, l'autre les vend le plus cher qu'il peut pour leur donner moyen d'affoiblir le peuple par larcins, et puis coupper la gorge aux larrons, pour estre réputé bon justicier : l'un mesure ses mœurs et uçons au pied des loix» l'autre faict servir les lois à ses mœurs : l'un est aimé et adofipar iiuuaiàre de dire de tous ses

subjets» l'autre les hayt io«s et est hay de tous : l'un n'a recours en guent qu'en ses subjets, l'autre ne fait guerre qu'à ceux-là: l'un n'a garde,ny gam&son que des siens, l'autre que des es* tranj(ers : l'un s'esjouit d'im repos as* seuré et haute tranquillité, l'autre laiH guist en perpétuelle crainte : l'un atp tend la vie très-heureuse, l'autre ne peut éviter le supplice éternel : l'un est honnoré en sa vie, et désiré aprèi sa mort, l'autre est diffamé en sa Tie« et deschiré après sa mort.»

Dans le 3* dialogue, Honorât et Tubalcain, les deux interlocuteurs, insistent sur la réformatioii Jes usurière» maquignons de justice, dont ils se promettent qu'on tirera de notables sésames de deniers, distribuent la louange ou le blâme aux diverses cours de parlement, montrent les avantages et lee inconvénients des sièges présidiaux* les larcins, pilleries et concussions des juges subalternes, reprennent aigr%* ment les tyrans et montrent leur te misérable par un brief sommaire dee plus insignes et cruels qui ont été au monde; ils demandent l'annexation dee biens du clergé au domaine de TStat, la transformation des monastères OA collèges et en universités, l'organisa* tion de la charité publique par toui le royaume, la création d'hôpitaux et de greniers d'abondance pour les pauvres; ils ameinent plusieurs r lisons pour 9r vilir le blé, le vin et toutes autres denrées et marchandises, conseillent au prêtres et aux moines de prendre ea mariage des femmes légitimes, et que ceux qui pourront travailler travailleat de leurs mains, et que les docteurs et anciens soient employés aux univer8i«> tés, collèges et hôpitaux, ou bien entretenus durant leur vie du levenu 4a clergé.

Le quatrième dialogue met en présence les trois Etats du royaume. De approuvent en générai tout ce qui a été mis en avant dans les dialogues précédents; toutefois ceux du clergé ne trouvent pas expédient qu'ils toient dij^ssédis 4e leure revenus jwVMNi

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après leur décès; mais ils se montrent très-coulants sur les autres points.

Puis ils adressent une Remontrance au Roi, où ils lui conseillent d*abolir les tailles et impAts, le sollicitent de faire pratiquer la loi de Repetundis contre l6i financiers et tous autres officiers qui ont pris les deniers sacrés du peuple; ils traitent des abus qui se commettent au privé conseil, puis ils rappellent le souvenir des plus illustres princes qui ont été au monde, lesquels prenaient plaisir de faire justice à leur peuple.

Le cinquième dialogue est entre Thémis et le Politique. En voici le début; on reconnaîtra les principes émis dans le Vindiciae contra tyraunos, principes que les Calvinistes rigides étaient loin d'adopter.— Th, Le roy, d'où est-il vassal?— Pol, Du Dieu souverain.— Th, De qui reçoit-il la dignité royale? — Pol. Du peuple —TA. Peut-il faire ce que bon luy semble en un royaume?— Pol. Rien ne luy est loisible, sinon ce que les loiz luy permettent. — fA. Estil propriétaire ou usufructuaire de son royaume? — PoL 11 ne doit avoir ny IVisufruit ny la propriété, ains doit atoir seulement la seule administration dUceluy.

Après avoir établi quelles sont les justes limites de la puissance royale et quels sont les droits légitimes du peuple, nos deux interlocuteurs s'occupent de l'administration de la justiee, et émettent, dans le cours du débat» quelques sages idées, telles, par exemple, que l'établissement de chambres d'arbitres ; puis ils terminent en proposant un Règlement sur l'abréviation des procès en première instance.^

Le \*' dialogue du II* livre se tient entre Scipion, personnage bien entendu en l'art militaire, et Miio, excellent commissaire des guerres. Ils s'occupent du gouvernement des républiques; ils montrent que la Gaule n'était point sujette à la domination d'un seul ; ils recherchent quelle est la puissance des Etats et quelle est celle du roi, et la différence qu'il y a entre

les officiers du royaume et les officiers du roi ; puis ils font un dénombrement des rois que les Etats ont dépossédés et indiquent les moyens de remplacer les rois prévaricateurs.

Bezéleel et Archimèdes, deux bons mathématiciens, politiques et gens de bien, devisent entre eux, dans le 2* dialogue de ce livre, de Tutilité des citadelles:— Bez, Citadelles? à quoy servent-elles? — Arch, Pour chaslier les vilains, car lesmaislres qui en ont esté les premiers inventeurs les ont appellées Chaslie-viliiins,parmespris et contumelie des pauvres sujets. — Bet.

Changez leurs noms, et les appeliez Nids de tyrans et de la tyrannie. — Arch, 0 le beau nom propre que vous leur avez trouvé, c'est bien véritablement le nid de la tyrannie, la caverne des brigands, la spelunque des larrons, la guette meurtrière, la fosse des marchans, le cabinet des voleurs et le cloaque de tontes ordures. — Bez, Elle est encores d'avantage que vous ne dites, car c'est la mère nourrice d'inimitié, crainte et rébellion, et la deffiance que le prince et les sujets ont l'un de l'autre. Bref les citadelles donnent occasion, comme j'ay dit, aux princes de tyranniser, et aux sujets de se révolter.— ^Eu définitive, ils établissent que la plus belle forteresse des princes est l'amour de leurs sujets.

Dans son IH* livre, Montand expose les raisons qui l'ont mû à adopter pour son livre la forme de dialogues. « Il reste maintenant, dit-il dans l'argument, à monstrer les preuves des principaux points qui sont contenus aux deux premiers livres, qui seront déduits avec une telle promptitude, que les lecteurs qui liront ce Iraitlé, cognoistront ouvertement où gist Tartifice des hommes, qui enchérissent, ou abondent les vivres et marchandises, et ceux qui conçoivent et eiigendrent les famines artificielles, et les moyens desquels ils usent pour subtilizer,avec l'antidote et secrets contraires pour les corriger et punir. Sera aussi veu une politie, si deztrement et bien à propos

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dressée, que si elle est obsenrée en ce royaume (comme on a parfaite asseurance qu'elle sera), on pourra dire qu'il n'y eust jamais monarque si riche ny mieux obAy et honoré en son royaume que nostre Roy, ny peuple si heureux que celui de France, pour les raisons qui seront amplement déclarées en ce 3* livre, et au traitté du Palais Royal, au quel nous avons ja mis la main pour le faire voir à tous les monarques et potentats de la terre qui en auront un très-grand contentement. »

Nous ignorons si ce dernier traité a vu le jour. Dans les excursions que Montand fait dans le champ de la poésie, il ne se montre certainement pas un trèsgrand poète; mais la comparaison avec les poètes ses contemporains le grandit, et on le trouve très-estimable pour son temps. Pour achever notre tableau, nous rapporterons le fragment suivant, qui nous semble propre à donner une idée très-avantag*euse du talent de Fauteur :

Mais quel bruit oy-je ici? hommes sans Oien,

[sans foy, Je ne m'estonne pas de voas voir contre moy Ligaex à tous propos, seulement jem'esionne Que ceux de qui la foy comme un astre rayonne Parmy nos sombres onicis, se puissent tant de

[fois Esearmoncber au son d'une si sainte voix; D'autant que, non sans pleurs, ils voient que

[la troupe Qui plus le Ciel outrage a tousjours vent en

[poupe:

Qu'elle a le sceptre en main, au coffre les

[lingots.

Le diadème au front, le pourpre sur le dos: Que tout Iny fait sa cour, que tout la favorise: Que sous la miin céleste elle est comme en

[franchise:

Et que mesme ses biens, ses honneurs^ ses

[plaisirs Surmontent ses desseins, devancent ses de«

[sirs.

Qu'au contraire les bous sur la mer de ce

[monde Sont sans cesse agitez et du flot et de l'onde: Qu'ils ont si peu qu'Euripe en la terre repos: Que le fléau du grand Dieu pend tousjours sur

(leur dos:

Qu'ils sont tousjours suyvis de honte, perte,

[encombre.

Gomme est la nuict d'humeur, et le corps de

son ombre.

Paix, paix, mes bons amis, etc.

MONTABGU£S(PiBiUDB),magor

général et àktt des ingénieurt 4e Pv^ mée prus8ienne,naquit ï Uzès, en 1 660. Hontargues faisait ses études ï Genève, lorsque la révocation deTéditde Nantai vint lui fermer le retour dans sa patrie. Il entra comme ingénieur dans 1 armée de l'électeur de Brandebourg. Plus tard, il quitta le génie pour s*enr01er dans le corps des Grands-Mousquetaires; mais il finit par rentrer dans cette arme, et c^est avec le grade de quartier maître général des ingénieurs prufsiens qu'il servit dans h guerre de la succession d'Espagne. D'Italie, où il fut employé de 4 705 à 1 707, il passa en Flandres, avec le grade de lieutenant-colonel et chef des ingénieurs. Il combattit à Malplaquet, en 4709, et fut chargé de porter la nouvelle de b victoire au roi de Prusse, qui le créa brigadier. Il continua ï servir avec distinction jusqu'à la paix d'Utrecht. I>e retour à Berlin,en 474 i,il fut envoyé à Slralsund pour complimenter le roi Charles XII sur son retour de Bender.La guerre s'élant allumée entre la Prusse et la Suède, eu 4745, il dirigea, comme major général, le siège de Stralsond, et aida le roi de Danemark à prendreWiamar. En récompense de ce service, ce prince voulut le décorer de l'ordre de Danebrog; mais le roi de Prusse défendit à Montargues de l'accepter et lui donna, comme dédommagement, Tordre de la Générosité. Après la conclusion de la paix, Montargues fut chargé de visiter les principales places fortes de la Prusse, d'en augmenter les fortifications et d*en lever les plans. En 4 7^6, sentant ses forces décliner rapidement, il prit sa retraite et se retira à Clèves.ll mourutà Maëstricht en 4 7d3, Il avait épousé Judith de Uahn, qui professait la religion romaine, et en avait eu quatre enfants : 4* N., mort de la fièvre dans la campagne de 4744; — 2oN.,qui quitta le service de la Prusse pour celui du Danemark; — 3* Jbân- PiEBRE, néà Aix-la-Chapelle, en 4695/ qui combattit^ Malplaquet avec le grade d'enseigne dans le régiment d'Anhalt' Zerbst, et qui pasu ensuite dani le Da-

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