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4694 iÀf^. fén. B. 3380). --▲ la môm« famille appartenait Pierre MtMhtout, qui fit ses études à Saumur, où il sootiDti sous la présidence de Cappel, une thèse De eUricomm immunitate etpripile§iiey ins. dans les Thèses salm., et qui f^it chargé de desservir régiise de La Barre en Touraine.
MONTBEROn (Rbuedb), sieur de Tiots, second fils d'Adrien de Montberoo, baron d'Archiac, et de Marguerite d'Archiae, serrit aTOC distinction dans la troisième guerre civile.EnI 569, le parlement de Bordeaux le comprit dans son fameux arrêt. Après la perte de la bataille de Moncontour, Thors, que Brantôme appelle «brave, vaillant et gentil compagnon de guerre» , s'enferma dans Cognac, résolu à s'y bien défendre. Les deux compagnies d^Asnières s'y jetèrent avec lui, ainsi que quelques gentilshommes et quelques capitaines provençaux qui, ayant perdu leurs compagnies, avaient formé un corps de volontaires sous les ordres de Ferrier de Menerbe. Après la capitulation de St-Jean-d'Angély, l'armée catholique marcha sur Cognac, et le bérault du roi fut envoyé pour sommer Thors dose rendre. Le vieux capitaine prit la lettre de Sa Majesté, la baisa avee le plus profond respect, et la rendit au hérault sans l'ouvrir, en protestant qu'il ne savait ni lire ni écrire, et que ses compagnons avaient cœur et bras, mais point d'oreilles. La ville fut promptement investie; mais une partie de la garnison d'Angoulôme s'étant introduite dans la place» les généraux catholiques jugèrent à propos de battre en retraite. Thors resta gouverneur de Cognac, et continua à combattre pour la Cause, sous les ordres de Pontivy^ jusqu'à sa mort, qui arriva très-peu de temps après. Comme il ne laissa pas d'enfants, la terre de Thors passa à son frère Jean, qui épousa Gabrielle de Pierre^-Bnffière^ et eu eut Judith, mariée à Jacques de Pons^ marquis de La Case.
A la même famille appartenait Montberoa, seigneur d'Aouac», gouvei*
nwt de MBtiiqtiii «ans enoteaiféi \và^ môme la Réforme, se moatrt firorabto na Réformés {Vop. IV, p. 8 ).
MONTBONN OUX » appelé aussi Bonbonno%(B^ brigadier dans la baads de Cavalier, et dernier chef de Tinsurrection cévenole. Après la soumission de Cavalier et la mort de Roland, Montbonnoux, voyant Marchand et les autres chefs camisards disposés à se soumettre, prit à part Raivanel, et lui jurant devant Dieu qu'il ne serait iamais assez lâiche pour suivre leur exemple, il l'invita à se joindre à lui et à continuer la lutte, jusqu'à ce qu'il plût au Seigneurd'accorder la délivrance à son Eglise. Boatjon trouva en hii un ardent complice; il se chargea de diriger, avec Claris, le mouvement iasurrectionnel qu'on espérait voir éda* ter à Montpellier. Cet espoir déeu , il regagna les montagnes qui, depuis plusieurs mois, lui servaient de retr»* te, toujours inébranlable dans sa réso^ lution; mais il eut peu d'émulés, à peine en cite-t-on quelques-uns, comme La font de Cologiiac, hiBessèdê de La Sallade,qui eurent le courage de s'exposer aux mêmes privations,aux mêmes dangers que lui. Après avoir échappa pendant six mois aux plus actives poursuites, Montbonnoux, trahi par un Dommé Martin dé Las Combes, faillit d'être pris, le h 3 oct. 4 705. Il ne dut son sa lut qu'à son agilité et à sa préseuce d'esprit. Moins heureux que lui y Lafont et Bessède furent livrés par deux infômes espions, Salles, du Mas de Foumets, qu'il ne faut pas confondre avec le chef camisard du même nom, et Devèze, de Sauve. Conduits à Montpellier, ils furent roués et jetés encore vivants dans un bûcher, le 15 oct. 1703.
Exaspéré par ses souffrances et plus encore par la trahison dont il avait manqué d'être victime, Montbonnoux, comme Claris, jura de terrifier les traltres.Il poignarda Martin deLas Combes, Salles, iSosr^sd^, ancien camisard vendu à Basville . ei Saint -Julien, gentilhomme de La Nef, qui avait dénoucésue a8gemblée.Geste£iibleste»*
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geanets épotTantèNni d'tboid 1m dé* lateun; mais la cupidité fit à la fin taire la crainte, et les trattres redevinrent aussi nombrenx qoe jamais. Montbonnonx, toutefois* eut le bonheur de se soustraire à tous les dangers. On igno re la date de sa mort.
Il a laissé des Mémoires inédits , qu'Antoine Court cite dans son Histoire des Camisards» et qu'on retrouverait sans doute dans les papiers de ce ce* lèbre pasteur du désert.
MONTBOimCHEB» famille noble de la Bretagne, dont une branche, eeile Du BoRiUGE, embrassa le protestantisme, en 4560.
ÙvL mariage- de François d$ Mont' houreher^ mort après 4578 (A#/. do Charenton)^ aveo Jeanne de Maiestrait, naquirent quatre enfants : 4'' René, qui suit; — 3* Jeanne, femme de Claude de Vay, sieur de La Rochefordière; nous n'avons aucune preuve qu'elle se soit faite protestante; — 3"" Amci, femme, en premières noces, de François d'Acigné^ seigneur de Montéjan, qui fut tué à la bataille de Jarnac, et, en secondes, de Mien do Tourne^' mine. Resté veuf, François de Montbourcher se remaria avec Bonaventure de Belouan, qui lui donna encore un fils, Gabriel, sieur de Trémereuc
René de Montbourcher, sieur de Saint-Giiles et du Bordage, se chargea, en 4 589, à la prière dUAnne d'Alèçre, veuve de Gup-Paul de Coligny, de défendre Vitré contre les Ligueurs, et après un siège de cinq semaines, il les força de battre en retraite. Eu 4596, se rendant à Pontorson pour présenter au baptême un enfant de Montgommery^ il faillit d'être assassiné dans un guet-apens. Nous ne connaissons pas d'autre particularité de sa vie. 11 épousa sa parenleFf aMcoû^ deMontbourcher, qui le rendit père d'un fils et de deux filles. L'alnéedecesdernières,SusAif NE, fut mariée deux fois, avec Charles do Champlais, sieur de Courcelles, puis avec N. do Franqueiot, baron de Noyan. La cadette, Gitionhb, devint la femme de SilmiienrBâni do CaU-*
iouo (4 ). Le fili, nommé Renb, naqmt en 4 578 et fut baptisé par Berni, ministre de Vitré. Il fut député, en 4 64 5, par les églises bretonnes à l'Assemblée politique de Grenoble. De son union avec ElisabethDu BouaySj dame deMesneuf, naquirent: 4* René, qui suit; — %" CkTRRUHE^îemmeÙQJacç^sdeSaint' Germain, sieur de Fontenay; — 3»
Françoise, mariée à Charles do Min^ /an^,8ieur deCraville; — 4*Eli8ABeth, épouse de JeandeMontgommery; — 5* Henriette, épouse de Paul D% Bouays, sieur de Mesneuf ; — fi^'DÉBOra, alliée à Paul de Ulsle^ sieur de L'Isle-du-Gast.
René de Montbourcher, en faveur de qui la terre du Bordage fut éiigée en marquisat, en 4656, épousa, en 4646, dans l'église de Charenton, Marthe Durcot, dame de La Grève, fille d'i4lexandre Durcot et de Marthe Pâlot, En 4662, il fut nommé commissaire pour l'exécution des édits en Bretagne.
Selon le Dict. de la Noblesse, il ne laissa qu'un fils, René, marquis du Bordage, qui en 4668, entra comme enseigne dans le régiment de Turenne, et qui, eu 4674, leva une compagnie de cavalerie à la tête de laquelle il fit la campagne de Hollande. Après la prise de Maêstricht, en 4 673, il passa en Allemagne, combattit à Sintzheim, à Ënsheim, et obtint un régiment de cavalerie qu'il commanda aux batailles de Mulhouse et de Tûrckheim, au combat d'Altenheim, au secours deHaguenau et de Saverne. En 4 676, il assista aux sièges de Coudé et d'Aire.
Nommé brigacner de cavalerie, par brevet du 25 fév. 4677, il continua à servir avec distinction au siège de Valenciennes, à la bataille de Cassel, à la prise de Saint-Omer, aux sièges de Gand etd'Ypres, à la bataille de Saint- Denis près de Mons, au combat de Minden. En 4 682, il fut employé en Alsace; en 4683, en Franche-Comté ;
(4) Eo 4660, deax irfêts d» la Chambre ée rédil, rendus à la poarsoiie de révoque du Mans , forcèrent Gabidenc et Ou Bordage a faire enlever les litres on ceintures funèbres qurUs tT«ieit ItH ottUt t Péyliie dt Uf ai.
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