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dont une trad. a paru sons ce titre : Les raisons des scripturaires, par lesûuelles ils font voirons les termes de r Ecriture suffisent pour expliquer le dogme de la Trinité ^ trad. deTangl.»
Hamb. [Rolt.]» n06, in-8*.
COSSES ( Dominique de ), dit La Touche, ministre de Téglise réformée de Saint-Fulgent, et depuis 1576, de Saint-FuigeotetdeMouchamps. La vie de ce pasteur est peu connue, bien quMl paraisse avoir joui d'une grande cod- •idération. En 4 588, il fut député par le Poitou i TÀssemblée politique de La Rochelle, et en \ 596, au Synode national de Poitiers, dont il fut élu présitident {Voy. Pièces juslif., N* LXl).
Deux ans plus tard, Catherine de Bourbon le demanda pour chapelain, et il lui fut accordé par le Synode natio- Dal de Montpellier. C^est en cette qualité qu'il prit part h la conférence de Nancy {Voy. IV, p. 80). On ne connaît aucune autre particularité de la vie de ce ministre. Il avait épousé, en 4 572» àLoudun, étant alors ministre de Saint- Fulgent (Àrch, gén, Tt. 232), Madelaine Moreau qui lui donna deux fils.
L'atné, nommé René, fit ses études à Sedan aux frais de la province de Tlslede-France, qui acquit ainsi des droits sur lui; mai» il n'en tint compte, et abandonnant son église de Compiègne, il accepta vocation de l'église de Mouchamps. Il en résulta des contestations qui ne s'apaisèrent qu'en 4 6U, le Synode national de Tonneins ayant ex«^ horté les églises de l'Isie-de-France à ne plus inquiéter le pasteur au sujet de la somme modique qu'elles lui réclamaient. Le cadet étudia également la théologie, et fut ministre h Clermont en Beauvôisis, puis à Chartres. 11 laissa un fils, nommé Dominique, qui fit ses études à Sedan et y soutint, en 4 625, la 4'* partie d'une thèse De sanctis et êorum cul tu, imp. d'abord à Sedan, in-4*, et ins. plus lard dans les Thèses sedanenses.
II faut se garder de confondre Dominique de Losses avec deux autres pasteurs du Poitou, nommés comme lui
La Touche, et ses contemporains. L'un d'eux desservait, en 4 598, l'église des Herbiers, l'autre celle, de Saint-Fulgent. Ce dernier présida, le 4 avril 4604, le synode provincial qui se tint à Niort {Arch. gén,TT. 34 3). C'est au jugement de ce synode que L^onar^^ Thévenot, curé converti au protestantisme, soumit sa confession de foi qui fut jugée orthodoxe. Trente-cinq églises y furentreprésentées, savoir : Chantonay, Fontenay-le-Comte, Talmont, Saint- Maixent, Poitiers, Charapdeniers, La Trémoille, Melle, Thouars, Parthenay. Le Vigean, Lusignan, Le Boucheron, Mougon, Pouzauges, Mouilleron, Saint-Gelais, Mareuil, Civray,Vaudoré, Saint-Benoît, Sainte-Hermine, Vieillevigne, Saiut-Fulgent, Marsillac, Les Sables, Coulonges et Âulnay, par leurs ministres de La Porte, La Vallée-Bernardin, La Place, Chaigneau ou Chesneau, Clemenceau, Guillemard, Brun, Manceau ou Manseau, Rivet, Ricourt, Faure, Mazilres, Jouhert, Baptiste, Moreau, Berni, de Lestang, Marchant, de La Roche- Crozé, Champanois, Textor, Papin, Fergusson, de La Touche, de Roche, Vatable, Dantonet (et non Rançonnet\ de Lestang. Les églises de Couhé, Châtellerault, Maillczais, Le Poiré, Rochechouart, Sausais n'y envoyèrent que leurs auciens : La Millière, Desland, y. Moreau, La Millière, Jacob Souvoy, Monastier, De La Cave,m\' nistre de Mauzé en Saintonge,y assista de la part des églises de cette province (4).
(1) Dans la même liasse Tt. 313 des Archives, se trouvent des actes d'un autre synode, tenu à Saint-Ma{ient,le 26 août 1508, dans le but d'entendre le rapport du député du Poitou Det Fontaines^ sur ce qui s'était fait dans les assemblées politiques pour obtenir redit de ISantes, et de procéder a la nomination d'un conseiller protestant a la (Ibambre de l'édit de Paris. I^ choix de rassemblée s'arrêta sur Jacquex Chalmot, sieur du Breuil, matire des requéies en l'hôtel de Navarre et le plus ancien conseiller en la chambre de justice établie à Saint-Jeand'Angély par le roi de Navarre. Ce synode, trés-nombrenx, fut aussi présidé par un La touck€,mt\% nous ne pouvons dire lequel des
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LOUBIE, famille protestante du Béarn, sur laquelle nous ne possédons qu'un petit nombre de renseignements, trop insuffisants pour que nous puissions en dresser la généalogie. Dès 4569, un gentilhomme de ce nom se joignit, avec de Lons, à Montgommery entrant dans le Béarn. En \ 620, un autre Loubie, son fils peut-être, assista pour le Béarn à TÂssemblée politique de La Rochelle, qui Télut président, le 25 juill. 4621, en lui ^onn^wX Hespéfien pour adjoint, La Tour et Riffaxdt pour secrétaires. Pendant le mois de sa présidence, l'assemblée s'occupa principalement de trouver les moyens de soutenir une lutte inégale. Elle délivra un grand nombre de commissions pour la levée de gens de guerre ; elle donna de pleins pouvoirs à une commission composée de Favas^ Bessay, Fretton^ Rossel et La Milletière,A\i Poitou, pour traiter avec les seigneurs catholiques qui voudraient se joindre à elle afin de procurer « le bien commun de l'Etat, le service du roy et le restablissement de la paix publique;» enfin sur la promesse d'un puissant secours qui lui fut transmise par ses envoyés Couvrelles et Basnage delà part du roi de la Grande-Bretagne, elle fit partir pour l'Angleterre di'Espinay (Voy. IV, p. 559), chargé d'en hâter le départ, en représentant à
trois. Voici les noms des députés : Fontenay, d« La Touche'Regnier^de Vendre et AcRocaU' dottr^znt. ; Naillezais, Dantonetf min., et de Touverac, anc. ; La Chàteigneraye, Moreau^ min., et François Terrier^ anc; Bazoges, F^nii>r, min., et de Sflin/-//»7flirf ; Lnçon, Bannault^ min.; La Chapelle, Tapin^ min., et La Tabariére, anc. ; St-Benott, Jacq, de Lanes, anc; La Chaume, Vatable^ min.; Monchamps, de La Touche, min., de La fermière (1) ei Poussart^ anc; Le Poiré, Bonvouioir, min., et de La Formandiére^ anc. ; Talmont, de La Place, min., et de La Milletiére, anc; Vaudoré, Champnnoit^ miu.; Mareuil, Des Couttaux, min.; Les Herbiers, dt La Touche, min. ; Saint-Fulgent, de La Touche^ min. ; Puybelliard, d« La Vemiére et de La Pouzaire , anc , Saint-Maixent , Chaigneau ou Chetneau, min. , Du Breuil-Chatmot et Lhoumeau, anc. ; Niort, de La Blachiére^ min., Guillaume Auribat, tieur du Chiron, et La Gaillardiie^ anc; Exoudun, de La VaHée, min., de La
S. H. que la ruine des églises était jurée, comme le prouvaient des lettres écrites en Cour après la reddition de Clairac, lettres que les Protestants avaient interceptées et qu'on lui confit pour qu'il les mit sous les yeux du prince. Loubie mourut en 4 628. Ses descendants continuèrent à professer la religion réformée jusqu'à l'époque de la révocation . Un Loubie. sieur de La Gastevine, est cité avec sa femme dans les listes des persécutés dressées par Benoît. C'est René-Louis, sieur de La Gastevine, qui fut condamné aux galères comme relaps, mais gracié en 4 686 (Arch, gén, E. 33*72). Sa femme se nommaiii Madeîai7ie de St-Georges.
LOUIS (Nicolas), né à Désandans, dans le comté de Montbéliard, le 4*' nov. 4 67t, fut destiné par son père, qui était ministre, à la carrière ecclésiastique. Après avoir terminé ses humanités au gymnase de Montbéliard, il alla donc, en 4 688, suivre les court de l'université de Tubingue. En 4695, il se rendit à Bâle, et en 4 697, à Francfort-sur-le-Mein, d'où le désir d'accroître ses connaissances dans les langues orientales le conduisit, l'année suivante, à Giessen. Le prince de Bade-Durlach, dont il s'était fait connaître pendant son séjour à Bâle, lui obtint du margrave la cure de Nimburg, qu'il échangea, en 4 704, contre celle de Mundin-
Qaudutsière et Livesque, anc. ; Melie, Monceau, min., GroctVfi, anc; Mougon, Baptiste^ min., Des Ga«coft^no//««, anc; Champdeniers, Guillemard, min., Dieumegard êl de La Michellière, anc ; Saint-Gelais, Mo^ nestier^ min., de Quiairay (t) et de Lm Taille, anc. ; Cbizé, de Lestang, min., Jorousseau, anc. ; Poitiers, Clemenceau, min., Véron et de La Vergue, anc; Chàtelltrault, de Faulx, min., élu vice- président, Bertheau, anc ; Thouars, Rivet, min. ; Couhé, de Lestang, min., de La Barre, de Vérac Cl Du Plestis, anc ; Civray, Brun, miu.. Du Noyer, anc; Chauvigny, Toulurge, min., de Champeauz et Chaigneau, anc; Marsillac, de Roches, min., Des Moulins, anc; Parthenay, de La Ribottière, anc; Lusigna n, de Maupérier, de Fiep>run^ Gandin et Olivier, anc. ; Le Vigean, Véron, anc. Les fonctions de secrétaire furent remplies par Pierre Clément, ancien de l'église de Saint- Maixent.
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gen. Lorsque les troupes de LouisXIV envahirent rAllemagne, il fut plusieurs fois chargé par les autorités du pays, de missions auprès des généraux fran-
Sais. En 4720, il fut nommé suriutenant ecclésiastique du margraviat de Hochberg et premier pasteur dePéglise d*Emmendingen; puis en 1723, il fut élevé à la dignité de conseiller ecclésiastique. Il mourut le S8 juillet 1 748. On a do lui quelques traités dogmatiques qui paraissentêtre fort rares, puisque le continuateur d'Âdelung, contre sa coutume, ne donne ni le lieu d'impression ni le millésime, preuve certaine qu'il n'a pu se les procurer. En voici les titres, diaprés ce bibliographe: Ahhandlungen vont Unprung des Bësen; von der menschlicken Natur unsers Erlôsers; vom Taufhunde ; votn ewigen liath Gottes; ilher die ErlUsung der Menschen; vom dem Bund des Vaters mit dem Sohne, etc.
LOL'VEAr (Jean) , sieur de La Porte, natif de Beaugency, avait étudié le droit à Orléans, en 1o5S, et était entré dans le barreau Je Paris. Quelque temps après la fameuse mercuriale, à la suite de laquelle Anne Du Dourg fut arrêté, il partit pour rAllemagne avec Malotj qui fut depuis le ministre de Coliguy, dans rinlenlionde voir de près les réformateurs ài Tœuvre. De retour en France, Louveau se joignit aux assemblées des Protestants de Beaugency, et fut élu ancien de Téglise.
Soupçonné d'avoir trempé dans la conjuration d'Amboise, il s'enfuit à Lyon, où il retrouva Malot, qu'il accompagna ^ Valence. Le culte protestant se celé* brant publiquement dans celte ville, 80US la protection armée de quelques seigneurs du voisinage ( Voy, V, p.
437), il y participa h la Cène du 34 mars 4 561 ; puis il reprit la route de sa ville natale ; mais il ne lui fut pas permis d'y vivre en paix. Averti à temps qu'on allait l'arrêter, il se sauva à Paris où il retrouva encore son ami Ualot. Comme Chandieu, il se laissa persuader de se consacrer au ministère évangélique, et très-peu de temps après,
tant la pénurie de pasteurs était grande, le consistoire de Paris, cédant aux instances du sieur de Martimont, dont les descendants restèrent fidèles à la foi protestante jusqu'à l'époque de la révocation, le donna pour ministre aux Réformés de La Roche-Bernard. Présenté à Andelot par Bachelar, Louveau fut installé le 1 0 juillet, et aussitôt, il s'occupa du soin d'organiser un consistoire, dans lequel entrèrent le sieur de Trégus^ han de La Favèdey Jean GuilUrmot, Jean Allairey appelé Allain par Taillandier, et Laurent Poyart, à qui succédèrent, au milieu des vicissitudes des guerres civiles , Jean Rocat , Jean Le Hebel , Guyon Jouin^ depuis apostat, Nicolas de Tehillac, sieur de Beaumonl, capitaine de La Bretesche, Jean Jeannetj châtelain de Poulchâteau, Guyon Pelaud, Jean Cherotin, Amat de La Rose , médecin , Etienne Dernier , Pierre et Claude Guillermot. Dans les premiers jours du mois d'août, Louveau fut appelé à remplir un triste devoir, celui d'assister à ses derniers moments la pieuse épouse iT Andelot.
Le 4 0 sept., il prit part aux travaux du premier synode de laBrelagne, assemblé à Chateaubriand. A son retour à La Roche-Bernard, il y célébra pour la première fois la Cène et bénit le mariage de Du Uirel avec la tille aînée de Ladouzany puis il partit pour Plocrmel afin d'y installer Aubery comme ministre. En 4 56S, il assista au synode de Rennes et fut chargé d'aller installer au Croisic François Baron, de Piriac, que Jean Boisât avait ramené de Genève.
La guerre ayant éclaté sur ces entrefaites, l'exercice du culte protestant fut provisoirement défendu par ordre du duc d'Ëtampes. Dans une lettre que Louveau lui écrivit à celte occasion, le 34 juillet 1562, lettre qui a été publiée par dom Meurice dans le T. III de ses Mémoires pour servir à Thistoire de Bretagne, le pasteur de La Roche- Bernard annonça au gouverneur de la province qu'il Vêtait soumis à ses or-
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dres et ayait suspendu Peiercice afin d'éviter TefiTusioD du sang; mais il le suppliait, en même temps, de lui permettre de rouTrir son église, ce qui était, disuit-il, d'autant plus nécessaire « que le royaume était infesté d'à théistes, d'Epicuriens et de Libertins. » Sa requête ne lui fut point accordée. H fu( même obligé, pour échapper aux poursuites des Catholiques, de se réfugier à Blain, sous la protection de Henri d$ Bohan, qui le choisit pour aumônier des troupes qu'il se proposait de conduire au secours du prince de Condé\ mais la conclusion de la paix précéda son départ. Après un court séjour à LaBretPsche,Louveau retourna dans son église. Il la quitta de nou* veau, au bout de quelques mois, pour se rendre au Synode national de Lyon, auquel il avait été député par la Bretagne avec l'ancien de l'église de Nantes Pierre Gony.
A la nouvelle de la Saint-Barthélémy, Louveau se hâta de s'embarquer avec toute sa famille etunpetitnombre d'amis. Il réussit, à travers de grands dangers, à gagner TAngleterre. Il voulut essayer de s'y créer des moyens d'existence; mais les difficultés qu'il rencontra, le décidèrent ài revenir en France, pour tâcher d'y recueillir une portion de ses biens. Cette dangereuse tentative lui ayant réussi, il repassa ^ Londres, d*oii il alla plus tard s'établir ï Cantorbéry en qualité de maître de langue italienne. En 1576, leséglises de laNormandie lui adressèrent voealion; cependant, sur les instances des sieurs de Trégus et de Kérolet^ il retira le consentement qu'il avait déjà donné et retourna à La Roche-Bernard.
Lorsque la guerre éclata de nouveau»
il brava tous les dangers et maintint sans interruption l'exercice dans son église jusqu'à l'édit de Nemours, après la publication duquel il se retira à La Rochelle, où il retrouva sa fille aînée, ainsi que son gendre Fleury^ et od il fut rejoint, deux mois plus tard, par le reste de sa famille.
Nommé, avec Thierry , ministre de
l'église bretonne de La RoebelU, il la desservit jusqu'en { 687, qu'il fut envoyé, comme ministre, à Fonlenay, et même temps que le pasteur de MelU B% Bourg, Eu 4596, il fut appelé I liarchenoir. En 4598, désirant revoir une dernière fois le théâtre de ses premiers travaux apostoliques , il fit une tournée pastorale en Bretagne afin de « visiter les ruines de Jérusalem. » Il trouva la désolation plus grande encore qu'il ne s'y attendait. Cependant une consolation lui était réservée : un petit nombre de fidèles avaient bravé les persécutions et la mort pour leur foi.
Parmi ces personnes qui étaient restéei « aussi affectionnées au service de Dieu que possible, » Louveau cite plus particulièrement M"*' de Laval et de Hohan, les trois comtesses de Montgomnury. M"*' de La Roeke-Gifard , de La Muce-Ponthus , Du Liseoëi, Du Ratcor, M*'**' de Chamhallan, de L« Vigne et sa sœur Du Pletsii-Cabeno^ trois sœurs IM"*' de La Barbée, de La Beuvriire et de Varennes - Tillon , veuves toutes trois, U«"* de La Morinierey M"** de Kérolet et de Gravai^ veuves aussi Tune et l'autre , M*"*' de Quentin, La Pretaye , Du Coudray- Pépin, M- Dabin, M— de Saint-Gelais , de La Boulaye , Du Plessis^ Momay, de Monimartin , U"* de La Chabosselaye et sa fille M"* de La Touichardière , veuves toutes deux, M*"* de Brantay du Croisic, M"« de Brebaudet et ses trois filles, dont le père était catholique , M*"* de Martin mont, la plupart desquelles, dit-il, on( fait honte au commun des hommes et les ont surpassés en savoir, en zèle, sa persévérance et en grandeur d'âme.
Crevain nous laisse ignorer la date de la mort de Louveau ; il parait qu'il ne vivait plus en 1604. 11 avait épousé,en 1 563, Marguerite Dex Lo^tf«, veuve de Salbert, pasteur de l'égiise d'Angers, et en avait eu, entre autres enfants, une fille mariée au ministre de Loudun Flèury.?e\x de pasteurs ont montré plus de dévouement à la cause de la Réforme ; mais comme il était extrômement
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