‹ La France protestante (volume 3)Chapitre 61 sur 169 · T. TH · texte numérisé non relu

T. TH

de La Chasselandière, et d'Anne Gêdtreau, demoiselle attachée au serrico de la princesse de Tarente. Par son testament, il déclara qu'il voulait Tivre et mourir dans la religion protestante.

Il décéda le 13 oct. 1685. Sa veuTe se réfugia à Berlin, où elle mourut en 1725, âgée de 82 ans. Son fils aîné, Jean-Louis, «i^jura. Le cadet, Gairiil- Promenas, sortit de France avec sa mère et sa sœur, Emilie •Charlotti.

Cette dernière épousa à Berlin Jeam Maxuel et mourut en 1757.

Il est très-vraisemblable que c'est da conseiller d'ambassade Olivier de Marconnay que descendait le jurisconsoite Louis-Olivier de Marconnay , né à Berlin, le 8 nov. 1733, et mort dans celte ville, le 28 juin 1800. Après ayoir terminé ses éludes au collège français de Francfort-sur-l'Oder. Louis-Olivier fut attaché à la chambre de justice de Berlin. Il devint successivement con* seiller de légation, en 1763, premier conseiller et rapporteur au département des afi'aires étrangères, conseiller privé du directoire supérieur français, conseiller supérieur du consistoire et inspecteur du gymnase français. On a de lui:

I. Lettre d'un voyageur actuelle' ment à Dantzig à un ami de Stralsund , sur la guerre qui vient de s'allumer dans V Empire, trad. libre de l'allemand, Berlin, 1756, in-8*.

H. Lettre sur le Diogène décent et la cause bizarre de M, de Pré" montval, Berlin, 1 756, in-8<>. — En collaboration avec Erman.

m. Lettres [cinq] d^un ami de Leyde à un ami d'Amsterdam, Berlin, 1757-60, 5 vol. in-8'.— Ces lettres traitent de questions politiques ou roulent sur les événements du jour.

lY. Lettre d'unpartisan de lacowr de Vienne à son ami de Mayence twr la paraphrase et l'amplification du mémoire de M, de Hellen et sur la palinodie de cette paraphrase, Berlin, 1757, in-8*.

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