‹ La France protestante (volume 3)Chapitre 82 sur 169 · I. Cours mémorial de géographie · texte numérisé non relu

I. Cours mémorial de géographie

(1) Il avait Goamencé par être précepttar de set flls.

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A Vuiagc du corps impérial de* eaiels nobles^ Berlin, 4787, in-i*; Sttélersb., 4789, in-8\ — Anonyme.

II. Elmine ou la fleur gui ne se flétrit jamais, Berlin, 4790, in-8*; ins.

aus^t dans le Journal encyclopéd. el dans TËsprit des journaux, et trad. en allemand. t

III . Mémoires secrets sur la Uussie êl pariiculièrement sur la fin de Catherine et le commencement de Paul /, Amsl. [Paris], 4800-480.4 , 3 vol. in-8*; nouv. édit., revue et augm. du N» VU. Paris, 4804, 4 vol.

ip-8"; trud. en allem. el en angl. — yn a reproché à Masson de s'6lre liyré ^ des exagérations et d'avoir porté des jugements qui se ressentent de son irritation contre le czar Paul.

IV. Les Helvc tiens en VIII chants êvec des notes historiques ^ Paris, 4800, in-8*. — « On y trouve en abondance, dit Cbenier, des idées fortes, généreuses» dignes d^tn esprit roÂle et d*Qne âme élevée; on y remarque soufentdu nerfetde la franchise dans Texpression ; quelques narrations rapides, quelques discours pleins de verve y brillent par intervalles; mais, il faut en convenir, on y désire presque toujours la douceur, Tbarmonie, Télégan-* ce» tout ce qui fait le charme du style.» Ce poème eut peu de succès.

, Y. Ode sur Vadulation poétique, 4à64.

VI. Ode sur la fondation dp la République, Paris, 4802. in -S* et in- 4** — Cette ode reçut le prix de poésie. VU. Lettres d'un français à un allemand servant de réponse à M.

de Kotzehue et de supplément aux Mémoires secrets sur la Russie, Paris, 4802, in-8*.

VIII. La Nouvelle Astrée ou les Aventures romanesques du temps passé, Metz, 4805, 2 vol. in-42. — Roman charmant, rempli de descriptions d^une grande vérité.

IX. Le y oyageur, Paris, 4 807, in-8'. —On y remarque quelques beaux vers.

X. Mémoire statistique du département deRhin et Moselle, CM.^m-M.

Masson a laissé en mss. une trad.

du poème russe : Les jardins, p^ Samboursky , et une ÊitÈoire de ik littérature russe. On trouve de lui, dans le T. I des Mém. de TAcad. celtique, des Observations sur le rapport ae M, y olney sur l* ouvrage de Pallas, iniitulé Vocabulaire comparatif etc.

Masson avait épousé, en 4795,1a baronne de Rosen, d'une famille livonienne. ^ous ignorons s'il en eut des enfants.

MASSO:^ (Jban), de Civray (fils peut-être de Philippe Masson, de CL- Tray, qui soutint à Saumur, sous la présidence {TAmyraut, une thèse De certiiudine salutis, ins. dann les Thèses 8alm.),fit ses éludes en théologie à l'académie de Genève, oii il fut immatriculé en 4658. Il desservait Téglise de Cozes à l'époque de la révocation {Arch.gén.lt. 287). Chassé de France, il passa en Angleterre avec ses âls Jean, âgé de cinq ans, et Samuel. Ce dernier, qui s'est fait connaître comme le principal rédacteur de r//»i/otf*^6ritique de larépublique des lettres iànt ancienne que moderne ( Ulrecht et Ainsi., 4712-48. 45 vol. in-12) (".iqui a écrit, dit-on, dés livres de polêitiique dunt noua n'avons pu décoU''rir lès litres , fut ministre do l'église anglaisé deDordrocht, et vivait encore en 473^.

Son frère embrassa aussi la barrière ecclésiastique. 11 lit ses études en Angleterre, et visita les principaux États dé TEurope afin d'accroître la somme de ses connaissances. Au retour de ses voyages, il se fit recevoir au saint ministère en Hollande. Il parait qu'il re- Îiassa ensuite en Angleterre, où, s'il aut en croire la Biogr. univ., il fut pourvuderichesbénéficcs. Selon Walt, il mourut en Hollande, et selon U.

Weiss, en Angleterre, vers 17.')0, laissant la réputation d'un savant distingué et d'un bon critique. On a de lui :

I. Jani teiïtplum Christo nascente reseratum, Bott., 4700, in-4* etin-8'.

H. Lettres critiques sur la diffi- Mté qui' se trouve entré ffoïse et saint Etiinné, relàtiveiiUniàuàoiiî'

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hti â$i descendants de Jacob ^i passèrent de Ckanaan en Egypte , Ulrechl, HOo, ÎD-8V — Contre foo- Trage de Th , Le blanc, intitulé Conciliation de Moïse avec saint Etienne, ouvruge qui doit donc avoir eu au moins une édit. antérieure h celle que nous avons citée {^oy, VI, p. 456), d*après Moller. Le pustt- ur Marottes ayant attaqué cet écrit, Masson inipri- Àiu ses deux lettres avec les réponses qu'il y ni.

III. Sot es sui" les inscnptions reéteillies par (Jruier, publ. dans le Corpus inscriplionuni , édit. par Grae- Tins (Amsl., 1707, 2 vol. in-fol.).

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