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luMe-champ que les cloches des couwnls seraient apportées à Thôtei-detille pour être fondues et converties m canons, et que les couvents, qui %% renfermaient que peu ou point de tttîoes , seraient loués au profit du toi. De son côlé, le consistoire, qui imitait, déjà depuis quelque temps, à 'empiéter sur Pautorilé civile, et que Von avait vu, dès le mois d'oct. précé- ^Mit, ordonner des levées d'argent, aommer des capitaines de quartiers, i9t T^rescrire d'autres mesures rentrant iBteenliollement dans les attributions éb la municipalité, accueillit avec emgrassement la proposition qui lui fnt fuie, le 28 mars 4 56^2, par Chante- Ttnard au nom de Féglise de Parie, A% former une ligue défensive « con- 4115 i«s adversaires. » Ce fut probablement à son instigation que l'ordre fut «denné, le 31 juiUet, à tous les prôfres qui refuseraient de se convertir, de sortir de la ville. Cependant Nismes lae joua qu'un rôle secondaire dans la fremière guerre civile, et il ne paraît
Îias que Mauget y ait pris aucune part, l continua è remplir paisiblement les ^fonctions de son ministère, auxquelles il joignit, non sans quelque opposi- 1km. en 1563, celle de principal du 'Goliége des arts, comme successeur •de Guillmme Tu/fan. Il s'opposa de tout son pouvoir, ainsi que ses collègues du consistoire, à l'odieux mas- 4Kicre de La Mirhelade , l'historien de Nismes, Germain, a la bonne foi de le reconnaître. Néanmoins il put craindre la vengeance des Catholiques, lorsijii'ils redevinrent les maîtres dans la Tille, et il jugea prudent de s'éloigner -•tec son collègue Pineton-de-Chamhmn. Il ne retourna dans son église qtt'5 la conclusion de la paix, en 4570. i)eux ans plus lard, il assista encore au Synode national de Nismes ; mais Lien qu'il ail vécu au moins jusqu'en ■4576, nous n'avons plus rencontré ^•00 nom depuis ce synode.
lIAtMOI^T (Jacques de), sei- «faeurdeVic (ou Saint-Vit, selon d'autres), d'une famille très-ancienne du
Limousin, se prononça pour le parti protestant après la Saint -Barthélémy.
£n 1574, il se rendit maître du ch&teati de Chalucet, où il se fortifia; mais il s'y laissa surprendre par le seigneur de Pompadour, en 4 590. Maumoni avait épousé, en 4 589, PauU de ^aeenei, fille de Florent, sieurdeLa Rivière, et de Peironnelle de Loubes.
U te^ta en 4635. Ses enfants furent :
i • Florent, qui suit; — î Chables ;
— 3" Jeanne, femme ù^Hercule (TEschizadour, sieur de Beth; — 4" Anne, qui se maria, vers 4630, avec Gabriel de Jousselin, sieur de L'Or et de La Yalade ; — 5* Susanne, qui testa en 4 674 ; — 6" MARTHE,qui tesU en 4 659.
Florent de Maumont, baron de Vie, épfousa, en 4 619, Louise Plaisant^ fille de François^ sieur du Bouchât, et iSiAnne de Salagnac^ dame de La Vergne, dont il eut : 4* Melchior, qui soit; — 2* Jean; — 3» Charles, souche d'une branche qui ne tarda pas à redevenir catholique ; — 4» Isaac ; — &• «Louts; — 6» Charles ; — 7* Françoise, mariée, en 4 677, à Jean de Beausoleil ; — 8' Paule, femme de Philippe Evrard, sieur du Bouchât; — 9** Anne- Julie ; — 4 0* Anne ; — 4 4 • Léonaroe ;
— AV Marthe.
Melchior de Bfaumont, lieutenantcolonel du régiment d'Aubusson , épousa, en 4643, Marie de Jouhaut , fille de Louis^ sieur de La Vessière, et de Ctrtherine d'Alouveau. Resté veuf, il se remaria avec Antoinette de Neuville. Du premier lit vinrent Joseph, Isaac, Louis, et trois filles; du second, François. Tous abjurèrent, si même ils ne furent point élevés dans le catholicisme.
D'autres branches de cette famille paraissent avoir aussi professé, au moins quelque temps, le protestantisme. Ainsi Jean de Maumont^ sieur de La Korest, de la branche de «Pontfeuille, combattit dans les rangs huguenots à Coutras et en d'autres rencontres.
MAUPEOU (Gilles de), sieur d'Ablèges et de Villeneuve, conseiller
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