‹ La France protestante (volume 4)Chapitre 100 sur 189 · IV. Le triomphe de VEglist sous · texte numérisé non relu

IV. Le triomphe de VEglist sous

la croix ou la gloire des martyrs, Gen. 1629, in-12; 2' partie, Gcn., 1630, in-12; nouv. édit., revue et aug., 1670, in-S**; trad. en angl., Londres, 1664, in-8\

V. Lettre à M. Du Moulin; ensemble la réponse du sieur Vu Moulin sur Vimposture découverte du prétendu ministre de Villeneuve, Sedan, 4630, in-S»; Gen., 1631, in-8V

VI. Abrégé de controverses ou sommaire des erreurs de l'Eglise romaine avec leur réfutation, (îen., 1630, in-8*'; 20* édit., Charent., 167.i, in-12; dern. édit., Paris, 1827, in-12.

— Quelques exemplaires de la 1 0' édit . , publiée à Genève en 1 660, ayant été saisis chez Paul Mogin^ bonnetier de Vitry, le présidial de cette ville con damna le livre à être brûlé publiquement par la main du bourreau, à la poursuite et sur la dénonciation des missionnaires qu'embarrassaient souvent les arguments fournis par ce petit livre de controverse populaire aux gens simples qu'ils espéraient séduire sans peine.

MI. Lettres de consolation faites par Du Moulin, Mestrezat, Drelincourt, Daillé et plusieurs autres pasteurs des églises réforvu'es deFran ce^ Charent., J. Martin, 1632, in-8*.

VIII. De V honneur qui doit estre rendu à la Sai7ite Vierge, Charent., N. Bourdm, 163i, in-8'; Charent., L.

Vendosme, 1643, in-8"; 1645, 2 vol.

in-8^ •

IX. Sermon pour le jeûne célébré le 21 août 1636, pour la prospérité des armes du roy, Quevilly, 1636, in-! 2.

X. La vanité du monde, sermon sur Héb, Xni, U,|Char.. 1639, in-4 2.

XI. De la foy des esleus et de Vincrédulité des réprouvez, Charent., S. Petit, 1639, in-12.

Xlï. Deux conférences par escrit, Vune touchant V honneur deu à la Sainte Vierge Marie, Vautre du sacripce delamesse entre Drelincourt, ministre de Charenton, et Camus, cvesque de Helley, Paris, 1 642, in-4 2.

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XI!I. De Vhonneur qui doit estre rendu à la Sainte Vierge avec la réponse à M. Vévesfjue de Belley, Churent., Bourdin, ÏGi2, in-8".

XIV. Avaut-C07ircnr de la rcplirjue à M. Vévesque de Belley, Charent., Cellier, 16i2, in-8".

XV. Examen de la réplique de M, l\'rcsque de Belley, Char., 16iâ, 8*.

XVI. De r/iouHcur qui est dcu aux roys et à J.-Ch. le roy des roys, ChareiiL, 1643, iu-12.

XVII. Dialogues familiers sur les jirincipales objections des missionnaires de ce temps, 1048, 111-8"; Quevilly 1655, 111-8"; Gen., 1660, in-8"; Rolterd., 1709, in-8\

XVIII. Dialogues familiers contre les missionnaires, 2' édit., Charcnt., 4 648, in-8^ — Aucun dos nombreux catalogues que nous avons parcourus, n'indique la première. C'est apparemment le même ouvrage que le précédent.

XIX. Traitté des justes causes de la séparation des Protestants d'avec r Eglise romaine , Charonl. , 1049, in-4*. — Contre LaMilletière.

XX. Le saint ministère de V Evangile représenté en deux sermons; avec tout ce qui s'est pa^sc en Virnposi lion des mains donnée au sieur Drelincourt, pasteur de V église réformée de La fiochellè, par Ch. Drelincourt son ph'c. Char., 1651, 8*.

XXI. La bourgeoisie du ciel ou sermon sitr Philip. Ifl, 20, 2l,*Charenl., 16.')1,in-8°.

XXII. Consolations de Vùrne fidelle contre les frayeurs de la mort , Charcnt., 1651, in-8'. Nous n'en connaissons pas d'«'dit. antérieure. Cet ouvrage eut un si prodigieux succès qu'il a été réimp. plus de 40 lois, la dernière à Nismes, 1819, in-8% et Irad. en angl. par {[Wssigny , Lond., 1675, in-8". On a joint aux dernières édit.

Les dei^nières heures de M. Drelincourt, écrit anonyme, imp. d'ahord à Gen., 1670, in-8\ — L'auteur commence par ctahlir que le paganisme u'oiTre aucune consolation contre les

terreurs do la mort, tandis que le christianisme a brisé son aiguillon. Si lesadorateurs du Christ la redoutent encore, la principale cause en est dans leur mauvaise vie. Il indique ensuite six moyens de surmonter ces vaines frayeurs : penser souvent h sa dernière heure, attendre la mort à tout instant, se bien persuader que Dieu a fixé dV vaiico le moment et le genre de notre mort, détacher son cœur du monde, s'adonner h la vraie piété, s'abandoûnerh la Providence. Chaque chapitrent suivi de prières et de méditations relatives au sujet qui y est traité, et pleines de ferveur et d'onction. On pourrait désirer un peu plus de concision et un peu moins d'images dans le style.

XXIII. Du fans visage de V antiquité et des nullitcz prétendues de h ré formation de V Eglise, Charent., 1053, in-8"; Gen., 1665, in-8*.

XXIV. Dialogue sur la descente de J.-Ch. aux enfers, contre les mits io nnair es, (jen., 1654, 'm-S% 1664, in-8% aveclcN'XVI.

XXV. Avertissement sur les disputes et les 2>^océdés des missionnaires, Charenl., 1654, in-8".

XXVI. Le fau.s pasteur contai ncu(m réponse à un libelle intitulé LàsmlA liberté des enfans de Dieu, Charenl., 1655, in-8'; 1656, in-8-.

XX VII. Serynon sur Jean XVI, 23, 2 4, Charent., 1655, in-8\

X X V 1 1 1 . Neuf dialog ues con t re les missio7inaires sur le service de VE^ glise réformi'e,G\in., 1655, in-S*.

XXIX. Dctix lettres d*un habitant de Paris à un de ses amis dans Id campagne, 1656, in-4*. — Drelincourt réfute avec beaucoup de modéralion la violente harangue prononcée, en 1 656, par l'archevêque de Sens. 11 le suit pas k pas et démontre Tinjuslice de ses plaintes et de ses reproches. Ce livre fut brûlé néanmoins à Paris jiar la main du bourreau.

XXX. Sermon sur les noces de Cana, prononcé à Cognac, le 29 avril 1057, Charcnt., 1657, in-8'. —Aucun biographe de Drelincourt ue parle

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d'un voyage qu'il aurait fiiit h cette époque dans rAnj^'oumois. Ce sermon ne serait-il pas de son lils Laurent?

XXXI. Exhortation au jeiVne et à la Tcpentance, Charent.,4 658, in-8*; Gen., -1663, in-8^

XXXII. La 7'€pentance de Venfant prodigue^ sermon sur Luc X\\ II- 24, Charent., 16^J8, in-8«.

XXXIII. Sermons sur divers sujets, Gen., 1 65^-04, 3 vol. in-8".

XXXIV. Le bonheur de/ajiaix ou sermon sur liorn. A', îo, Cluirent.. A. Cellier, 16G0, in-8*. — C/est apparemment le même sermon que celui quiaéléimp., la mOme année, à Genève avec celui do Gâches sur le mOme sujet, sous le litre de Sermon sur la paix entre tes couronnes de France,

et d'Espagne.

XXXV. Recueil de sermons sur divers passages de r Ecriture, Gen., 4660, in-S"; 1GG4, in-8\— Poul-rlre le même recueil que IcN" XXXlli.

XXXVI. Lettres sur Vvpiscoimt d'Angleterre, [Paris] lC60,in-l*.

XXXVII. Lettre à M. Stoupe sur le rétablissement du roy de la Grande- Bretagne, Gen., 1660, in-8'.

XXXVHI. lii'ponse à la lettre du prince Ernest de I fesse aux ministres de Paris à Charenton, Gen. 1662, in-8* ; réirap. avec le suiv., — Moréri attribue faussement cet écrit à Charles Drelincourt 61s.

XXXI X. Trois lettres à M, le prince Ernest, landgrave de liesse, Gen., 1664, in-8»; 2' édition, Gen., 4665, in-8*.

XL. Les visites charitables ou les consolations chrestiennesjwur toutes personnes affligées. L'édit. que nous avons eue entre IfS mains est de Gen., 4667-69, 5 vol. in-8". Brutel de La Rivière en a donné une nouv. édit., Amst., 1721, 3 vol. in-8'.

XLI. Défense de Calvin contre V outrage fait à sa mémoire, Gen., de Tournes, 1667 , in-8*. — Drelincourt répond aux attaques dont la mémoire du grand réformateur avait été Tobjet dans la Méthode de Richelieu. 11 re-

pousse une à une toutes les calomnies-que le cardinal n'avait pas eu honte de ramasser dans la boue.

XLII. Véron ou le hibou des Jésuites 0])posé à la corneille de Charento7i, Villefranche (1678), in-li.

XLIII. Catéchisme ou Instruction familière. Il nous a été impossiblç de découvrir la date de la V* édit. La plus ancienne que nous connaissions est celle de Saumur, 1 66i, in-8' , La 1 3' que nous avims eue entre les mains, parut h Charenton en 1680. Nous en avons aussi vu une édit. donnée à La Haye, 1754, in-8 .

Bayle mentionne encore un Traité sur la préparation à la Cène, in-li, indiqué aussi dans un Catal. de livres, se trouvant chez le libraire D. Duchémin, réfugié à Londres (1700), et une Réponse au P. Caussin, dont nous n'avons retrouvé nulle trace, non plus que des Lettres à M"* de La Tremoille sur la révolte de son époux (1), et à M""^ de La Tabarière, qui ont été imprimées, selon lui. Nous lisons, en outre, dans l'ouvrage de MM. Erman et Uéclam, que Drelincourt publia, en 1647, un petit mémoire très-bien écrit où il plaidait la cause de ceux qui refusaient de rendre au sacrement les marques de respect exigés par les ordonnances. Ce mémoire n'existe dans aucune des Bibl. publiques de Paris ni dans celle de l'Oratoire, et aucun des catalogues que nous avons consultés ne le mentionne. Nous ne reviendrons pas sur ce que nous avons dit (T. 11. p. 56), au sujet de la Lettre touchant la religion du roi d* Angleterre ; nous ajouterons seulement qu'en parcourant laCollect. Conrart, nous avons trouvé dans le T. XIV un Sermon do Drelincourt sur Héb. X, 5, 7, et une Lettre à de La Place, professeur à Saumur, relative h la grâce universelle.

Drelincourt avait épousé, en 4 625,

(I) A moioi que ce ne soil ropasrulc anolymc que nous avons vu à (tencve, inlilulé : ùtlr''s à Metdanifs tic La Trémouitle sur le changement de religion du duc de Ln Trémouil- /f,Gen., Auberl, 1620, in-8".

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Marguerite Boldur, fille d'un richo marchand de Paris, laquelle vécut jusqu'au mois de fév. 1688. De ce mariage naquirent treize fils et trois filles; mais huit de ces enfants moururent en Las (\ge ou dans la fleur de la jeunesse.

î. Le fils aîné, Laurent, né à Paris en 1626, étudia la théologie à Saumur. Après avoir soutenu, sous la présidence iWAmyraut, une thèse De ecdes Us nomine atque definitione^ qui a été ins. parmi les Thèses salmurienses, il fut reçu ministre, et fut appelé comme pasteur à La Rochelle, en 1 651 . Un édit ayant défendu à Téglise de cette ville de prendre pour pasteurs des ministres qui ne seraient pas rochellois de naissance , Drelincourt dut abandonner son troupeau. Il fut placé à Niort où, dit l'historien de cette ville, M. Briquet, « il exerça longtemps les fonctions de ministre du saint Evangile avec un zèle vraiment apostolique. Il prêchait avec tant d'onction qu'il se faisait de ses auditeurs autant d'amis. » 11 mourut le 2 juin 1680, laissant la réputation nonseulement d'un bon prédicateur, mais d'un savant théologien. Depuis six mois, il avait eu le malheur de perdre la Tuc,|suile falale de travaux trop assidus.

Laurent Drelincourt avait fait ane étude toute particulière de la langue française, et il s'en était rendu familières toutes les finesses, à tel point, dit-on , que Co,irart le consultait souvent. On assure même qu'il avait composé un précieux recueil d'observations grammaticales, dont le manuscrit s'est perdu. Selon Nicéron, il a laissé des Sermons. Sans parler du sermon sur les noces de Cana que nous avons mentionné plus haut et qui lui appartient peut-être , nous n'en connaissons qu'un seul qui ait été publié ; c'est celui que Bayle cite sous le titre : Les étoiles de l'Eglise et les chandelier s mystique s (Leyde, 1 682), sermon qui fut prononcé au synode du Poitou on 1677, et que Tauteur dédia à Baignons), ministre do Poitiers et

mari de sa sœur aînée. Au reste, s* Laurent Drelincourt a joui dans l'Eglise protestante d'une réputation méritée, ce n'est pas à ses sermons qu'il le doit, mais à ses Sonnets chrétiens, 11 a excellé dans ce genre de poésie difficile, dont Boileau a dit que :

Unsonnelsansdéfautvaut seul un lonR poème.

Le succès qu'ils ont obtenu, succès prouvé par un grand nombre d'éditions, est légitimé par un incontestable mérite. Aucun bibliographe, à notre connaissance , n'indique d'édition antérieure à celle de Genève, • 1670,in-8". Celle d'Amsterdam, 1723, contient de plus que les précédentes, la traduction en vers des sept psaumes pénitentiaux que l'on trouva parmi les papiers de Drelincourt après sa mort.

Nous n'en connaissons pas de réimp.

postérieure à celle qui parut à Moudon, 1780, in-8*.

Du mariage de Laurent Drelincourt diSCcAitne Bertrand naquirent deux filles, Anne-Marie et Charlotte.

II. Le second fils de Charles Drelincourt, nommé Henri, suivit d'abord la carrière du barreau; mais ilTabandonna plus lard pour celle delà théologie. 11 fut successivement ministre à Gien et k Fontainebleau! Il doit aussi avoir publié des Sermons.

III. Le troisième, Charles, né à Paris, le 1 fév. 1633, a laissé un nom plus connu. Il commença ses études à Saumur, où il prit le degré de maltreès-arts et le grade de docteur en philosophie en 1650; mais il alla les terminer à Montpellier, où il fut reçu docteur en médecine, en 165i. Dès l'année suivante, Turenne le choisit pour son médecin particulier, et il l'emmena à l'armée de Flandres, après avoir obtenu pour lui, du gouvernement, le titre d'intendant des hôpitaux, fonctions que le jeune Drelincourt remplit avec honneur. A la conclusion de la paix, en 1 659, il revint à Paris, et fut nommé médecin ordinaire du roi, distinction dans laquelle il puisa une nouvelle ardeur pour l'élude.

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Drelincourt n'attendit pas qr.o la révocation (le Pédit (le Nantes le chassât de sa patrie. En -1608, il acc«.^nUj dans l'université de Levde la chaire laissée vacante par la mort de Van der Linden. Deux ans après, il succéda à Van liorne dans la première chaire d'anatomie.

Quelque lourde qu'elle fût, la tâche n'était pas au-dessus de ses forces; il s'en acquitta avec autant de zèle que de succès. Guillaume d'Orange et la princesse Marie, sa femme, le prirent pour leur médecin; mais des inûrmités précoces ne lui permirent pas de s'acquitter longtemps encore de ses devoirs multipliés, en sorte qu'il dut, dans les dernières années de sa vie, se décharger, sur un suppléant, d'une partie de ses fonctions. Sa santé déclina de plus en plus jusqu'en 1697, où une maladie aiguë le conduisit au tombeau, le 31 mai.

Bayle loue sa piété solide, bienfaisante, officieuse, qui trouva de trop nombreuses occasions de s'exercer , lorsque la révociitiou de l'édit de Nantes eut couvert, pour ainsi dire, la Hollande de ses malheureux compatriotes. Selon Nicéron, sa méthode d'enseignement était nette et exacte, et il fit voir dans l'analomie une dextérité et une sagacité singulière. Eloy, qui confirme ces éloges, ajoute pourtant qu'on ne trouve rien de nouveau dans ses ouvrages, parce qu'il n'a rien inventé; mais « on y trouve, dit-il, presque toutes les découvertes de son temps bien déduites et bien expliquées. » Les connaissances de Drelincourt étaient, en effet, vastes et profondes ; Paquet lui-même, assez malveillant h son égard, n'ose pas le nier; et s'il avait eu autant de goût que d'érudition , il occuperait une place très-distinguée dans la littérature médicale. Mais, on doit l'avouer, son style est surchargé de puériles antithèses, de figures déplacées, de petites élégances affectées, de vieux mots inusités, qui rendent la lecture de ses ouvrages fatigante. Paquot a donc ou raison de l'accuser de pédanterie et de mauvais

goût; mais il s'est montré injuste en rabaissant sonstyle au-dessous de celui « d'un écolier de troisi«Mne. » Voici la liste de ses écrits :

1. Clnrissimum Md)ispcliemis Apollinis sfadium cuY'inte C, Drelincurtio, liheralium artium magislro et doctoratum amhiente, Monsp., 'l654,in-24. — Recueil contenant les trois pièces suivantes : 4° Qv/Bstio therajieutica pro prima Apollinari laureœ co'îiscquendà^ An omnihm putridis fehrihus venœ sectio et pnrgatxo? — 2" Quœstiones quatuor cardinales pro suprernâ Apollinari daphne consequendâ, Anarthritidi thermœ? An apoplexiof ranularum sectio?^ An in febrc biliosus humor expurgandtcs? An afl'ectioni hypochondria<^a ckalybis vsus? — 3** Oratio doctoralis Monspessula quâ medicos jugi Dei operum considératione atque contemplât ione pennotos, cœteris hominihus rellgioni adstrictiores esse demoyistratnr .

\\.i)e par tu octimcstri vivaci^diatribn, Paris., 1062, in-12;Lugd., 1666, in-8*; Lugd. Bat., 1668, in- 16. — Drelincourt prouve, contre l'opinion reçue, que les enfants qui viennent au monde à huit mois naissent viables.

III. Oratio quant super civitatis et académie calant Itatibus^ gênerai ini et paucis , tum super J, Van Ilonie natalibus^ titœ institut o et è tivis excessu^ singulatim efplenii^^ brevibus tamen, anno habuitineunte

1670, Lugd. Bat., 1670, in -4'.

rV. Aiiatomicumprœhcdium, Lugd.

Bat., 1670, in-16; 167Î, in-16. — Au jugement d'Eloy, c'est peut-être le meilleur de ses opuscules. On y trouve des notions anatomiques bien détaillées sur les cartilages du larynx , les muscles de la langue, l'œil, l'oreille, etc

V. Apologia médira quâ depelli tur illa calumnia medicos sexcenti annis Româ exulfissc , Lugd. Bat;

1671, in-16; 167i, in-16. — Contr Biickelmann qui avait avancé que, dan rancieuDB Rome , la médecine n'étai

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exercée que par des esclaves ou des plébéiens. On a relevé dans cet écrit des erreurs historiques grossières.

VI. La légende du Gascon ou lettre à M. Porrcé sur la méthode prétendue nouvelle de tailler la pierre, Leyde, 1673, in-hi; 1674, 1680, 1684, in - 1 2 . — Histoire plaisante du charlatan Raoux de Calvisson.

VIL LihitiiKB trophea pro concione , cùm fasces academicos deponeret, computata, diesolemni 8 feb, 1680, Lugd. Bat., 1680, in-8».— Cet ouvrage, plein d'une étonnante érudition, est divisé en quatre parties.

Dans la première, l'auteur parle des personnes notables enlevées par diverses maladies; dans la seconde, de celles qui ont succombé à divers accidents, depuis la femme de Loth jusqu'à Chartes IX. ; dans la troisième, de celles qui ont péri dans les combats ; dans la quatrième, de celles sur le compte desquelles rhistoire est moins explicite. Ce discours a été trad. en franc, par Jean de Brisbar et publié à Leyde sous le titre : Les trophées de la mort. Aux attaques injustes dont cet écrit fut l'objet, Dreliûcourt répondit par cette satire violente :

VIIL Appendix ad Libitinœ trophea, qu'il dédia à Jacq, Du Rondel , professeur de grec, et qu'il inséra dans le recueil de ses œuvres , publié à cette époque sous le titre :

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