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dont one copie se ronscrvo à la P.il»!. nationale (Collect. Di/pvy, N" (il 8).
La modteliori dont il fil preuve d.ins I ses fonctions lui valut rhonneiir (rèlre dénoncé au parlemoiil par le curé de Charenlon, Véron, qui Tncnisa de ne s'être pas opposé «h plusiciirs infraclions Irès-scandaleuscs » faites par le synode aux édits {Fonds St-Germ.
/ra»c., N' ori). (:elle dénouriation De paraît pas avoir eu de suite.
Abiméiec de Cuniont épousa Anne Guillernane ou (iuiUemin , veuve de Ftmcher, lieutenant-général au présidial de La Rochelle. Il en eut un fils tué à l'armée, et une lille, nommée LociSR, qui se mnrin, en IGifi ou i7 , arec Du yigicr, conseiller au pnrlemenl de Bordeaux. Il mnurut lui-mCmeen 1649.
La troisième femme de René de Cumont, appelée Aîcwcf^/V;/^/' Des /•turdinièrex, lui donna une tille qui fut femme du marquis de Gondy , et un fils, nommé René, sieur Pe^ Rourdi- Dières, dont le sort est inronnu (1).
La quatrième, Mn!Î"1.ainr dr Montberon, fille de Christ n r^ h r (fr Mohthéron , sieur de Ln Ciiiriii.lé ' .«t de .V. de Puy^ciauf-Clarr'fu, le rcn-i^t père d'un fils, Jean, sieur (!e La l{.irl)f)tière, sénéchal de (livnv et de S;;iTit-M.:ixcnl, marié à Sn^^'n/ie da Linierea, et d*une fille, qui épousa .V. de Saint- Martin.
Il n'eut de la cinquième, Marie d'Anton, qu'une lille, nommée Marglkrite, qui fut religieuse dans Tabbaye de Sainte-Croix à Poitiers.
(1) II nous semble, en eiTt'i, (liflioilc d'ailmcUre que ce soil do lui «ju'il est (juc-iiioii dans celte liste <!(' «jintorze /^n-;/.' *//.'; v, jjpo^- Uls pensionne» par le clergé romain en iG^Ci, liste donnée par Yrrou dans un dr ses ouvrages : Jaci^urt Lnwherl, du Oaupliini-, rerevinlGOO IiNres;J, Pa./'*.'?, du liouiT-'Ui*. 200; de La Valle^t'rf, th» la >(»rii;andii», 3C0 ; Vinre de V >■:,(•, du l.an;-'ii"d(ic, 2(» i ; Pirire Ittrol, du Laij;ui.i c, M»»; lli ne itc ilnmnnt, de la Sainloir^'', ."•jO : Divis ,'t- l.nwigafy du r.i'arn, :<.»<>; ./;. . .'.';>', du ri.aiii 200; Ant. iiTrion, du Yivarai-. C-.H»; J . Du &'Mry, delà .Normamli.', i'V»; >'■•/.•.'/ P-: ,'.V. .v, du l.an'^'Ucdoc, .TK) : T/i. .'' rr C, '■■!.<■;, 'k'.:;; Jêfquei (JAtasAoR, IJOO; Pan! r.aun!»o:i, iX).
Il nous reste à parler des deux sœurs de Kené do Cumont. La cadette fut fenune de S, de Gommier, L'aînée épousa Rairnond de Madronnet qu'elle renditpère de plusieurs enfants, entre autres d'ÀNNi, deRENÉECtd'ÀR- MiND, avocat à la Chambre de réditdc Guienne. Maichin, qui vante le mérite et la capacité de ce dernier i nous apprend qu'il mourut à la Ûeur de l'âge, ne laissant qu'un fils, avocat comme lui.
Nous ignorons si une demoiselle de Cumo)it, qui reçut, en 1697, unepen* siondo 300 liv. pour prix de son apostasie {Archiv. gên. E. 3383), et une dame de CumoiU de ChantemerUère, expulsée de France, en 4 694, après une délcnliou de six ans dans le courent des Nouvelles-Catholiques de Paris (.Irc^. E. 3380), appartenaient à cette branche de la famille Cumont.
CI IMt' (François), docteur de Sorbonne.pourvudelacurede Contignéau diocèse d'Angers, embrassa la religion réformée en 1637. Les écrivains catholiques admettent difficilement qu'on puisse, en abundonuant leur communion , être guidé par une conviction sincère; aussi Moréri et ses copistes ne manquent-ils pas d'attribuer la conversion de Cupif à une violente passion qu'il aurait conçue pour une demoiselle protestante nommée Rite.
Les raisons qui le déterminèrent sont plus honorables. Il nous les fait connaître lui-même dans sa. Déclaration de maistre François Cupif cy-devant curr da Coniigtu', diocèse (V Angers^ docteur en thrologie de la Faculté de Paris, oîi il di'duict les raisons gui Vont rncn à se s'parer de l'Eglise romaine pour embrasser la réformée, adrr,sS''e à M. Vcrêque d'Angers, Cbarent., Molchior Mondière , 1637, in-li. Elles sont au nombre de huit: r II ne pouvait pertévércr dans la profession de la reliîxion catholique, snns partieiper au saerilice de la messe; or la Parole de Dieu enseigne que c'est un crime devant sa faee d'entreprendre une sacritjcalure qu'il n'a pns
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