Epttre en vers, parmi lesEpîtrès de Boisrobert
• 111. Ballade, dans les Œuvres de Sarrasin.
IV. Préface, mise en tête des Traités et Lettres de Gombamld toiickant la religion (Amst., 1669, in-12.)
V. Imitation en vers du Ps- XCII, dans le Recueil de poésies chrétiennea et diverses, Paris, 4671.
VI. Le Nouveau- Testawânt, publié d'après la version de Mens et la trad. d'Amelotte, par Jean DaMé fila
(1) Une note de i'éditeor ée BoilcM, Saint-Marc, nous apprend que le pofite iTait eu soin de substituer à ce vers c^loi-ci : J'observe sur ton nom (du roi] un silence prudent, dans toutes les édit. de son épitre publiées da Tivaoi de Conrart.
CON
et V. Conrart, Paris, L. Vendosme, 4671, in-12.
VII. Les psaumes retouchés sur r ancienne version de CL Marot et de Th. de Bèze, Charent., 1677, in- 42; 1679, iu-12, et souvent depuis.
— Conrart avait été chargé par un synode de ce travail que la mort ne lui laissa pas le temps d'achever et qui fut terminé, à partir du ps. LI par Julien LePaulmieràe Gaen ti Marc-Antoine de La Bastide; d'autres disent par Saurin, avocat de Nismes. Cette version revue et améliorée fut immédiatement introduite dans les églises de France ; mais celle de Genève hésita à l'adopter, comme nous l'apprend une lettre écrite, en 1 688, par les pasteurs Reboulet, Vulson et Baillé réfugiés à Zurich, pour la lui recommander.
Elle s'y décida enfin, en 1 693, et à son tour, elle contribua par ses recommandations à la répandre dans les églises françaises de Hollande, d'Angleterre, de Suisse et d'Allemagne (irSS. de Genève, Cartons 2, 3.)