I. A spiritual warning for times ofwar, Lond., 4701, in
H. A letter to a godly chri$tian, ffroaning under sore a f/îi étions bot h ofhody andmind, Lond., \ 703, in-i*.
m. Tke parahle of the So/rer : a sertnoH, Lond., 4707, in-iv
IirjJ'KCII (Jkan), du Pmf!:ord, ministre de la Nouvelle-Patente àLondres, appelé, en 4 7 1 1 , à dossenir l'église de la Patente en Soho. Dans son Histoire des Réfugiés, M. Buin raconte qu'ennemi de ses nouveaux collègues Baignons et Forent, Delpech se ligua avec les deux anciens J or tin et Saint- Amour liihoreau pour les évincer. Il accusa Baignoux d'avoir détourné à son profit 6 h 700 livres du subside accordé par le gouvernement aux ministres réfugiés. Indigné de cotte imputation, Baignoux cita ses calomuiateurs devant l'évAquc de Londres et obtint, en 474 3, une sentence d'excommunication contre Bilioreau, l'auteur de la calomnie ; Jortin ét;iit mort dans l'intervalle. Satisfait de cette réparation, Baignoux cependant quitta la Patente en Soho pour retourner à la Nouvelle-Patent* dont il était ministre honoraire en 4749; il comptait alors 86 ans. Delpech et son collègue Jean- /a«^«^« /''avr<? continuèrent les hostilités contre Forent qu'ils excommu- Dîèrent et déposèrent de leur propre autorité. Forent en appela à la cour de la chancellerie, et, après sa mort, arrivée en 4747, sa veuve suivit le procès et le gagna. Déposé par le consistoire, Favre mourut misérable, aucune église ne voulant de ce brouillon pour pasteur. Delpech était décédé pendant cette scandaleuse affaire, quelques mois seulement après son mariage avec Marie Blayneau, et on lui avait donné pour successeur, en 1720, Pierre Barbauld (jui avait déjà rempli les fonctions pastorales dans plusieurs é(dises de Réfugiés et qui mourut en 4738. On ne doit pas confondre ce (ieruior avec E§éckUl Barhamld, ancien minisire de
Saint-Martin en l'Ile de Rhé, qui desservit aussi plusieurs églises de Londres, entre autres celle de Saint-Jean, où il remplaça I>âf»/tVr vers 1698, et dont un descentianl, du mrMne nom, épousa, en 4726, Susanne-M'irie Juneau.
1>î:5.ﻫAT (Pai'l), descendant d'une famille de Moulauban réfugiée en Hollande , a rendu et rend probablement encore des services à sa patrie adoptive comme lieutenant-colonel du génie et commandant de l'académie militaire de Bréda. Un de ses frères, pasteur de réglise française de La Iiaye en 4807, fut appelé à desservir plus tard celle de Rotterdam. Leur père avait rempli, sous le gouvernement de Louis Bona])arle, les fonctions de secrétaire-général au ministère des affaires étrangères, et après la restauration, le roi Guillaume Pavait nommé secrétaire intime au ministère des relations étrangèri's et lui avait accordé la croix de cnumiandcnf de Tordre du Lionnéerlan<lais. — On doit sans doute rattacher à celte famille G.-II.-M. Delprat, qui nous est connu par sa fHssertation sur l'art typographique , contenant vn aperen historique de ses progrès durant les w* et xvi* siècles, Utrecht, 4 8i0, in-8°.
DKLl'Zi: (Jacques), réfugié en Hollande à I;i rév(»c ition de l'édit de Nantes. Les Portugais, ces premiers conquérants des Indes, avaient fait connaître les toiles peintes à TEurope, et les Hollandais, qui les avaient supplantés, avaient importé les procédés de la peinture sur étoffe; mais pendant près d'un siècle, celte fabrication, si considérable aujourd'hui, n'avait fait aucun progrès. 11 était réservé aux Réfugiés français de donner un essor remarquable à celle industrie. Tandis que l'un d'entre eux transportait cotte branche d'industrie de la Hollande en Angleterre, Dcluze, qui en avait étudié dans le niéme pays les procédés, alla enrii'hir ia Suisse tîe ni art prérieur qui ne laida pas h y prendre un développement reniai ijuable. Le sum*»
amena la concurrence, et de nombreu-
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