‹ La France protestante (volume 4)Chapitre 88 sur 189 · II. Of a contrivance for measu" Hng small angles · texte numérisé non relu

II. Of a contrivance for measu" Hng small angles

III. Concerning a mistake in M, Euler's Theorcm for correcting the aberrations in the object - glasses of refracting télescopes. — Défense de la théorie de la réfraction de Newton contre Euler.

IV. Ofsome experiments concerning the différent refrangibility of light/ms. dans les Transact. phil., an.

Le fils a laissé, selon le môme bibliographe :

ï. liemedy ofthe defect in objectglasses arising from the refrangibility oflight, dans les Trans. phil., an. 1765.

II. Improvemcnt of Hadley' s quadrant, publ. dans les Trans. phil., an. 1772.

III. Of an apparatus applied to the equatorial instrument for -correcting the errors arising from the re fraction in altitude, dans les Trans. phil., an. 1779.

IV. Some account ofthe discovery made by the late John DoUond wich led to the grand irn2)rovement ofrefraoting télescopes, Lond., 1789, 4\

DOMINICI (Bernard), né à Metz vers 4517.%. Begin, dans sa Biographie messine , nous apprend que Dominici fit de bonnes études à Paris et qu'il s'acquit une réputation de savoir et d^éloquence, rehaussée par l'intégrité de ses mœurs. Il nous apprend encore qu'il fut ordonné prêtre en 1 539 ; mais il oublie de nous dire qu'il embrassa vers ce temps et prêcha môme les doc-

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Irines de URéforme. Il est vrai qu'il se laissa bientôt gagner par le cardinal de Lorraine qui l'envoya à Metz avec le titre de ministre de la maison des Trinitaires. Dès-lors Dominici tourna toutes les foudres de son éloquence contre les Protestants; aussi, pour le récompenser de son zèle , le nommat-on, en 4 549 , prédicateur de la cathédrale, et en 4 570, général de son ordre.

DOMPIERRE (François de), seigneur de LiRAMONT, d'une famille noble de la Picardie qui professait certai* nementla religion protestante en 1574, c'est-à-dire à l'époque du mariage de Catoerine de Dompierre, fille de François et de Madelaine de Lannoy, avec Jean de Poix^ seigneur de Séchelles.

Ce n'est cependant que quelques années plus tard qu'on voit figurer le nom de Liramont parmi ceux des chefs huguenots.

En 1580, Liramont (était-ce François ou son fils?)aida Condé à s'emparer de La Fère. En 1 587, nous retrouvons Liramont combattant aux côtés de Châtillon et le suivant, après l'affaire d'Àu- . neau, dans sa belle retraite jusque sur les confins du Vivarais où il fut fait prisonnier avec le jeune Chcmerolles et Fabien de RehouYs , appelé Reboul par Pape Saint-Auban. Vers la môme époque, Jonquières^ d'une autre branche de la famille de Dompierre , portait les armes dans le Poitou; il se distingua à la prise de Niort.

On lit dans une Relation du voyage du roi, 1620-1622, publiée dans la 2« série des Archives curieuses, que M. de Dompierre abjura le 47 juillet 4622.

n s'agit évidemment d'un membre de la maison de Dompierre près de La Rochelle, laquelle nous est connue par le mariage de Françoise Geoffroy ^ dame de Dompierre, avec François de PonSy baron de Mirambeau. Les Dompierre de Picardie restèrent de zélés protestants. La Noblesse de Picardie nous apprend qu'à l'époque de la réforme do la noblesse de cette province, c'est-àdire en 1668 , Baruc de Dompierre,

sieur Du Val, demeurant ^ Cmicy , fet maintenu noble , ainsi que Jacqubs de Dompierre, seigneur de Jonquières, son neveu. L'un et l'autre descendaient de François de Dompierre. Le nobiliaire cité se taisant sur David de Dom* pierre, seigneur de Jonquières, doat h fille Anne-Gatherins épousa Low Dorte, il faut en condure que ce gen* tilhomme , qui s'éleva par sa valeur n grade de maréchal de camp , ne ^vait plus à cette époque. Il avait épouaé '. la fille de Jacques Conrwt, Jacques était apparemment son fils et Madi- LAiNB de Dompierre , qui fut enfermée aux Ursulines de Clermontf en 4686.

et transférée, en 4689, aux Nouvelles- Catholiques de Paris, une autre de ses filles. Tous deux se retirèrent à La Haye. C'est sans doute de ce même Jaoques qu'il est fait mention dans une pièce msc. d'un vol. du Suppl. franc, coté 4026. 3.

Cette pièce fort curieuse, intitulée Mémoire de l'état des nouveaux co»« verlis du diocèse de Noyon en 4700, nous apprend que le seigneur de Dompierre avait passé dans les pays étrangers, et que sa terre de Jonquières près Compiègne avait été donnée à Isaae de Cobreville , sieur de La Motte, lieutenant de cavalerie, son neveu. Mais ce dernier, « aussi opiniâtre que son père le seigneur A'Annoy » , se montrait fort peu disposé « à se rendre à son devoir» , comme on disait alors. Quoiqu'on l'eût déjà « inquiété sur ce sujet » , l'année précédente, il avait encore refusé à l'évêque de Noyon, le 4 4 nov. 4699, « de donner une déclaration par écrit, que sou dessein étoit de la professioi de la foi catholique » . Le yiliaged'Annoy était, au reste, fort mal noté. Le Mémoire en question signale aux ri* gucurs du gouvernement Jean Vilaim^ âgé de 60 ans, marchand de Un , cou-* pable d'exhorter ses coreligionnaires à la persévérance; Charlotte Fancare (33 ans), Madelaine Hagombar y D^ niel Cottin (22 ans), Jean Cottin (20 ans), Pierre Cottin (4 5 ans), Jacques Cottin (4 4 ans); ces doux der-

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