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daillan^lemème évidemment que celui qni est compris dans l'arrêt dn parle»
ment de Bordeaux de 1569. Il com»
mandait alors à Blaye^ dont les Pro* testants s'étaient emparés par intelllgences. Sommé parLansac> au nom do roi, de lui rendre la place, il répondit sagement, lit-on dans Tin ventât re de Serres : « Vous ne sçaoriez avoir plus grand regret d'entreprendre de me forcer en celte place, que j'en auroy de la bonté, perte, dommage et confusion que je vous y ferai recevoir et à tont autre qui l'entreprendra. » — 2« Jag- 'QUES, qui suit; — 3« N., baron de Par* daillan, égorgé par les Suisses dans le Louvre, à la Saint-Barthélémy; — i«N., qui fut assez beureux pour échapper an massacre, et qui se réfugia à La Rochelle, d'où il fut envoyéavec Claude Du Moulin et Jean David en Angleterre, afin de presser le départ de MonU gommery (l); — 5« Pierrb, sieur de Ligonnes et de Pardaillan, gentilhomme ordinaire de la chambre de Henri III, et par conséquent converti ; mais son Ûls BÉEARD, vicomte de Cabanac, rentra vraisemblablement dans le sein de l'Eglise réformée. C'est ce que semble prouver son union avec Esiher de Po»
Ufjnac, et les alliances que ses enfants prirent dans les familles protestantes de Taille fer,ùe Pons et de Ktwifw;— 6» Jeànke, femme, en 1 588, de Pierre de Chouppes; — 7» Olympe, mariée à Antoine de Belcier, sieur de Labatut.
Jacques de Ségur, sieur de Pardaillan, était, au rapport de l'historien de Thou, un homme probe, instruit, d'un esprit vif, mais fort crédule : il «joutait une confiance si grande aux prédictions du piémontais Jacques Brocard, qu'il fit imprimer ses ouvrages à ses frais. Dans la Vie de Momay, Ségur- PardaiUan nous est dépeint comme un
(1) Il nom paraît Irès-probable qae des deas Sis de Bérard de Ségur dont Coarcelles ne coo* naissait pas les noms, l'un aa moins n'a jamais eitsté que dans l'imagination du généalogiste. Nooi tommes porté à croire que le baron de Pardaillan tué à la Saint-Barthelemy D*est antre qnt Jean, dont Tbistoire ne fait plus mention à par^ tir Ae cette époque. Pent-être mime que eehii qui échappa an maNaere est le mho9 que JarqnM.
« bomme véhément et brusque de son naturel, qui avait plus de sèle que de science. » Ce qui est certain, c'est qa'fl rendit des services au roi de Navarre, qui le nomma surintendant de sa maison et qui le chargea de diverses mls« sions importantes. En 1577, il se reiH dit, par ordre de ce prince, auprès dt Dam ville pour le retenir dans l'alliance des Protestants, et auprès de Lesdi' guièren. En 1583, il s'embarqua pour l'Angleterre,muni d'instructions dressées par Du Plessis-Mornay, dans les Mémoires de qui elles ont étié publiées.' Il devait représenter à la reine Ëlist-. beth, aux rois d'Ecosse et de Dane»
mark, aux princes protestants de l'Allemagne, l'état critique desaflairesen France, les inviter à s'unir pour opposer une ligue protestante à la ligne catholique, et solliciter de prompts secours. Ce voyage, dans lequel il fol accompagné de Calignon, dura près d'un an et demi. A peine de retour. Il dut se remettre en route. Sa commission, datée de Bergerac 10 mai 1585, l'accréditait comme plénipotentiaire auprès des princes protestants. C'est en cette qualité qu'il signa, en 1587, avec Clervant et Guitry, \e traité parlequel Jean Casimir s'engagea à amener une armée au secours du roi de Navarre. Ce traité a été publié dans le T. IV des Mémoires de Mornay, et une relation détaillée des négociations de Ségur-Pardaillan avec les princes d'Allemagne pendant les annéies 1 584-88, se conserve en manuscrit dans la Col* lection des Cinq -Cents de Colbert, N«« 401 et 402. On sait que Ségur- Pardaillan vivait encore en 1 588 ; mais sa vie ne se prolongea vraisemblablement pas beaucoup au delà; car nous n'avons plus rencontré son nom depuis l'événement au trône de Henri IV. Il avait épousé Madtlaine de La Vergne, dont il n'eut qu'une fille Ma- RiR, femme de Pierre d'Escodéca, Se»
Ion Courcelles, Marie de Ségur serait la nièce, et non la fille de Jacques de Ségur-Pardaillan.
La famille de Ségur, une des pin
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