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llard, comme ministre de l'église de Saint-Georges, qu'il quitta, en f 751^ pour devenir pasteur de celle de Saint- Martin. 11 remplit ses fonctions jusqu'à sa mort, arrivée en 1761. Sa Teuve, HfdviqeSusanne Duvemoy^ étaiit restée chargée de plusieurs enftnts, Jean-Georges, qui, en sa qualité d'alné, devenait le soutien naturel de la famille et qui faisait alors ses éludes en théologie au séminaire de Tubingae, obtint par faveur son admission aa ministère avant le temps prescrit^ et entra, en qualité de précepteur, dans une famille allemande. De retour dans sa ville natale, en I77i, il toi pourvu d'une chaire de professeur de mathématiques, d'histoire et de géographie qui venait d'être créée [Mir le duc Charles de Wurtemberg.
U l'occupa jusqu'en 1785, qu'il fut nommé diacre de l'église de Sainl- Martin. Malgré les succès qu'il obtint, il dut renoncer à la prédication dès l'année suivante, ayant été appelé tn poste important de recteur du gymnase, qu'il remplit jusqu'à la réunion du pays de Hontbéliard à la France, c'est-à-dire jusqu'en 1 793. Pendant la Terreur, quelques mesures de grains, provenant du payement en nature de ses modiques appointements, furent saisies chez lui, et peu s'en fallut qu'il ne fût envoyé à l'échafaud comme accapareur. Echappé, non sans peine, à ce danger, il fut choisi pour remplacer dans le village de Valentigney le pasteur Berger, que ses opinions uitrà-révolntionnaires avaient rendu odieux dans sa paroisse. En 1806, il ftit nommé inspecteur ecclésiastique, malgré la redoutable concurrence de son collègue Masson. Six ans plus tard, son âge déjà avancé lui rendant
très-pénible la desserte d'une paroisse aussi étendue que celle de Valentigney, il |)ermuta et devint ministre de l'église d'Audincourt, qu'il éch«ingea, en 1817. contre celle de Mandeure, où il mourut au mois de nov. 1826. On a de lui :